Derniers commentaires

Voici mon témoignage de la manière ...

02/11/2018 @ 23:52:37
par jeanne Saucer


Je suis Giorgia, originaire de Milan, ...

24/10/2018 @ 23:49:18
par shawn


Je m'appelle Annie Lo-Max, j'ai eu ...

29/09/2018 @ 08:03:08
par Annie Lomax


Je suis Welch, on m'a diagnostiqué ...

18/09/2018 @ 23:57:28
par welch


Je suis Welch, on m'a diagnostiqué ...

18/09/2018 @ 23:53:00
par welch


Calendrier

Novembre 2018
LunMarMerJeuVenSamDim
 << < > >>
   1234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930  

Annonce

Qui est en ligne?

Membre: 0
Visiteurs: 2

rss Syndication

Liens

 
29 Aoû 2013 - 16:25:09

Quelques Livres au sujet du cancer



Dois-je me faire tester pour le cancer ? : Peut-être pas et voici pourquoi
"Les conclusions de Welch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer"
"Dans les colloques de cancérologie, il y a toujours un médecin au fond de la salle pour poser des questions dérangeantes qui interrogent la production de chiffres alarmistes sur l’augmentation de l’incidence des cancers. N’est-elle pas due au vieillissement de la population ou à la généralisation du dépistage ? Le dépistage ne révèle-t-il pas des cancers qu’il vaudrait mieux ignorer, ceux dont les individus ne souffriront jamais mais qui habiteront leurs angoisses ? G. Welch, professeur de médecine au Canada, joue ce rôle perturbateur d’un ordre sanitaire où la technique triomphante a transformé le dépistage en arme absolue contre le cancer. Son livre à contre-courant, se fait l’écho d’un doute qui habite une partie des médecins sur le bien-fondé du dépistage, sur les effets grossissants des chiffres qui, selon leur utilisation, transforment en fléau des modifications biologiques dont personne ne souffrira. Dans un langage volontairement simple (impression majorée par une traduction parfois hasardeuse), mais jamais simpliste, il dissèque les études épidémiologiques qui prônent un dépistage généralisé du cancer et démontre que l’on ne dispose pas de preuves suffisantes aujourd’hui pour affirmer qu’il sauve des vies. Il va plus loin et décortique tous les problèmes que peut poser le dépistage généralisé depuis les diagnostics loupés, les résultats positifs erronés (appelés aussi « faux positifs » ou « panique au cancer »), les anomalies biologiques découvertes fortuitement mais non morbides (appelées par l’auteur des « pseudo-maladies ») qui occasionnent des traitements ou des examens invasifs inutiles voire dangereux, les difficultés à affirmer parfois un diagnostic de cancer ou à détecter un cancer précoce. Il déroule toutes les incertitudes médicales et les limites de la médecine face au cancer ; il décrit la complexité et les dilemmes des médecins, entre interventionnisme et attentisme, face à des savoirs mal stabilisés. L’expérience du clinicien est parfois convoquée et élevée au même niveau de preuve que l’analyse critique des données et méthodes statistiques, et conduit l’auteur à décrire un autre piège du dépistage : il distrait l’attention des médecins d’autres problèmes plus importants. Le chapitre 7 intéressera plus particulièrement l’anthropologue. Il analyse quelques éléments de la « culture médicale » actuelle aux États Unis (mais on ne peut s’empêcher de faire des parallèles avec le système français) au niveau des praticiens (responsabilité, peur du procès, « technophilie », volonté d’être « utile », appétence pour le « beau diagnostic », gratification symbolique et numéraire), comme au niveau du système de soin (valorisation de la prévention par les administrateurs, culture de « l’indice mesurable de la qualité des services », attraction de nouveaux clients), ou encore au niveau de la recherche (conflits d’intérêts).Un livre déconcertant qui érige en « croyance populaire » l’idée selon laquelle chercher et traiter un cancer au début de son évolution ne peut être que bénéfique, remettant ainsi en cause les fondements de la lutte contre le cancer en Occident. Une invitation à aborder la question du dépistage non pas sous l’angle des « obstacles » ou de la « non-compliance » telle qu’elle est souvent posée par les institutions ou les promoteurs de la recherche médicale, mais d’un point de vue critique, en analysant les usages sociaux du dépistage généralisé des cancers."

Sortir son père du cancer
Le discours officiel reste toujours franchement opposé à la généralisation des compléments alimentaires, malgré l’apport de l’étude SUVIMAX
. Lancée en 1994 sur une durée de huit ans, cette étude a porté sur une population de 13.000 hommes et femmes et l’une des conclusions « dérangeantes » est que les hommes complémentés (notamment en vitamines, zinc, sélénium, anti-oxydants) ont eu une mortalité par cancer diminuée de 31%, ce qui est énorme.
Il est difficilement compréhensible pour les citoyens que nous sommes tous de constater qu’aucune action concrète de politique de prévention publique à grande échelle n’ait été lancée en application de ces résultats. Il n’y aura finalement que les citoyens eux-mêmes qui pourront, individuellement, s’approprier tous ces savoirs non promus par les autorités, comme le protocole de prévention active contre le cancer du Dr Gernez. Pour votre information, ce protocole est en cours d’adaptation par des médecins et des naturopathes de sorte que tout un chacun aura la possibilité de le pratiquer chez lui.

Pas peur du cancer / keine angst vor krebs (1978)
Les risques du dépistage - modèle cas la prostate / du professeur Julius HackethalLa crainte générale de cancer est sans fondement. Il est basé sur les erreurs et les mensonges. La plupart des cancers sont des crabes de compagnie bénignes. Ils ne nécessitent aucun traitement.

Le rayonnement des procédures médicales dans la pathogenèse du cancer et la cardiopathie ischémique
Dr John Gofman
Son livre de 1995-1996  apporte la preuve que la radiation médicale est une condition nécessaire de co-acteur dans environ 75% de l'incidence du cancer du sein récente et actuelle (Etats-Unis) 

Questioning chimothérapie
le nombre de cancers pour lesquels la prolongation de la vie grâce à la chimiothérapie a été prouvée par des essais cliniques randomisés est très faible.
La Face Cachée de la Chimiothérapie – Lorsque le remède est pire que le mal
Extrait du livre «Prenez en main votre santé – Tome 2» – Michel Dogna – Guy Trédaniel Editeur
La chimiothérapie nous vient de la recherche sur les armes chimiques de la Seconde Guerre mondiale, et a fait son apparition dans les années cinquante.
Il fut découvert ensuite que le gaz moutarde et autres produits chimiques dangereux du même genre freinaient la croissance des tumeurs. Cette découverte arrivait à point à un moment où la recherche piétinait dans ce domaine (ça n’a pas changé depuis). Le problème, évidemment, est que ces produits tuent autant de cellules saines que de cellules cancéreuses et, en particulier, les cellules à reproduction rapide, c’est-à-dire le sang. C’est ainsi que ce traitement est capable de mettre dans un état pitoyable n’importe quelle personne en pleine santé.
Le fait d’utiliser des poisons dangereux et mortels en médecine n’est pas nouveau. Dans son ouvrage Cancer: médecine traditionnelle et médecine alternative, Jane Heimlich rappelle que, tout au long du XIXe siècle, l’on a prescrit une potion de mercure appelée Calomel, et ceci pour soigner à peu près toutes les maladies. Ce traitement administré au long cours était souvent fatal. L’on recommandait 5 à 10 grains à prendre la nuit. Ceci représentait 320 à 640 mg de chlorate de mercure. Des études menées en 1984 précisèrent que 500 mg de ce sel pouvait entraîner la mort. Donc, pendant près d’un siècle, les médecins ont allègrement «exécuté» leurs malades par empoisonnement, sans trop se poser de questions.
Les choses n’ont guère changé depuis, la chimiothérapie et autres drogues homologuées ayant pris le relais.
Un ami médecin est entré un jour dans une salle hospitalière (c’est une façon de parler !) où dix-huit personnes alitées se faisaient perfuser un cocktail chimio. Il fut violemment pris à la gorge et resta aphone pendant presque deux jours. Il y a de quoi s’inquiéter pour le personnel soignant.
Une personne m’a raconté après avoir reçu une chimiothérapie, que l’infirmière lui avait dit pendant le branchement: «Il ne faut pas qu’une seule goutte du produit sorte de la seringue, car ses vapeurs attaquent les bronches et cela laisserait une marque indélébile sur votre peau». Lorsque l’on pense que c’est cela qui est diffusé dans les veines, ça fait froid dans le dos!
Plus « cocasse » encore, un scoop relevé dans le Figaro il y a une dizaine d’années m’a été rapporté: trois morts dans une salle d’opération parmi le personnel médical suite à l’ouverture de l’abdomen d’une patiente. Elle venait de recevoir une chimio, et des gaz très toxiques ont été libérés.
Enfin, j’ai pu avoir connaissance de la facture d’une seule séance de chimio «douce»: 2600 €uros. Mais selon le cocktail, la facture peut atteindre dans certains cas, paraît-il, plus de 6000 €uros.
Qui paie? La Sécurité Sociale bien sûr; mais la Sécu, c’est le contribuable, donc nous. Multiplié par 20 séances et par 60000 cancéreux chimiqués par an (en voie de progression constante), cela donne sur une base moyenne de 4500 €uros, le chiffre de 90.000 €uros que rapporte chaque cancéreux, et cela pour un jackpot annuel de 5,4 milliards d’€uros.

Cancer sortez de la boite gratuitement en ligne
Ce que vous savez sur le cancer a été soigneusement conçu et planifié par les ‘artistes – comédiens’ de l'industrie pharmaceutique de propagande, pour vous ma intenir dans l'ignorance, sur l'immense supériorité de Mère Nature au traitement du cancer. Malheureusement, certaines personnes qui ont un côt é naturel (par exemple, les gens pratiquant la médec ine alternative), n‘ont pas l‘intégrité, moins en tous cas, que les compagnies de tabac et les compagnies pharmaceutiques. Les bonnes nouvelles sont, que ce livre, Cancer – Sortez de la Boîte , va rétablir les faits et mettre les choses au clair. Il vous renseignera sur les traitements alternatifs contre le cancer, ceux qui fonctionnent vraiment ; et dans de nombreux cas les v endeurs ou les cliniques citées vous aideront à utili ser les traitements. Cependant, ce livre est tout aussi impo rtant pour les gens qui n'ont pas de cancer, que pou r ceux qui en ont un, car il leur est destiné également. Considérez ces statistiques factuelles : • Un taux de guérison véritable de 90% ou plus, peut f acilement être atteint par les patients victimes d’u n cancer, qui évitent la médecine orthodoxe, qui s’orie ntent vers la médecine alternative en premier, et qu i en font un devoir. • Le taux de guérison véritable de la médecine orthodoxe est de 3% ou moins. • 95% des patients atteints de cancer, qui ont agi ave c des traitements alternatifs contre le cancer, mai s ayant déjà reçu le traitement complet et orthodoxe, ont été renvoyés chez eux pour mourir ; c'est à dire que la médecine alternative a remis sur pieds un grand nombre de patients atteints de cancer, pourtant dans un état critique. • Pour ceux qui attendent d'aller avec d'autres traitem ents contre le cancer, qu'après qu'ils aient été renvoyés chez eux pour mourir, seule une poignée parmi plus des 300 autres traitements contre le cancer, est ass ez forte pour avoir une chance de survie. • Mais même pour ces rares personnes, qui ne trouver ont qu’un de ces puissants traitements (par exemple celles qui ont lu ce livre), au mieux, elles auront des chances de survie d'environ 50%. Xxiv
En d'autres termes, si vous y allez en premier , avec la médecine alternative, vos chances de survie sont de 90% ou plus, si vous faites ce qui est indiqué. Si vous y allez avec la médecine orthodoxe d'abord, puis avec la médecine alternative en second, vous subirez des année s de souffrance, et si vous êtes chanceux, vous aurez alors un ‘50%’ de chance de survie.

Protocole de traitement naturel et complémentaire dans le cancer par le docteur luc Bodin
gratuitement en ligne

The Cancer Conspiracy: Betrayal, Collusion and the Suppression of Alternative Cancer Treatments
/ La conspiration du cancer: (trahison, collusion et suppression des traitements alternatifs du cancer)
Les gens sont conscients de la profondeur, les activités criminelles par la médecine organisée, les meilleurs chercheurs universitaires médicaux, les sociétés pharmaceutiques, et des responsables gouvernementaux de haut rang de «santé» qui perpétuent la crise qui a donné naissance aux exigences de base pour le choix en matière de soins de santé. Dans son dernier livre, Cancer Conspiracy, renommée mondiale, Rife médecine énergétique chercheur Barry Lynes décrit en détail les actions atroces par les détenteurs du pouvoir et les voies de recours non approuvés et les remèdes mis au point par Rife, qui ont été supprimées depuis des décennies. Il est temps d'apprendre la vérité.

The cancer indutry
Citant les taux de survie statiques, le soutien des «remèdes éprouvés», y compris la chimiothérapie et son refus de financer la recherche sur d'autres thérapies de l'établissement médical, Moss révèle que l'établissement médical favorise les compagnies pharmaceutiques, cancérogène causant et industries causant une pollution plutôt que les patients potentiels et réels . PW a qualifié cette version "inflexibles mise à jour de son Le Syndrome du cancer 1980."

CONFESSIONS D’UN MEDECIN REVOLTE
Extrait : « Les médecins sont soumis à une sorte de lavage de cerveau durant leurs études et ils croient presque tous ces mensonges enseignés volontairement. Ils prétendent donc qu’il existe des cellules humaines malignes, dégénérées, appelées cellules cancéreuses. D’après les « experts du cancer » ces cellules malignes doivent impérativement être tuées au moyen de thérapies destructrices. Qu’elles fassent partie d’un ensemble plus grand de cellules, nommé être humain, n’entre évidemment pas en ligne de compte. De même il n’est discuté dans aucune faculté occidentale si les cellules cancéreuses sont réversibles et si elles peuvent de nouveau se différencier en cellules tout-à-fait normales. Un cancérologue connaît l’anatomie et pourra vous dire pourquoi vous avez tel ou tel organe. Mais que sait-il au fond du cancer ? Dans les facultés et les cliniques, il apprend seulement qu’il faut procéder à l’ablation de la tumeur ou la détruire par chimiothérapie ou rayonnement. Et si la théorie de la destruction indispensable de la tumeur était FONDAMENTALEMENT fausse ? Ne vous êtes vous jamais demandé
pourquoi 230.000 personnes environ meurent chaque année du cancer en Allemagne MALGRE, dans la plupart des cas, une destruction préalable de leur tumeur ? Avez-vous seulement osé vous demander si tant de
personnes ne seraient pas mortes PARCE QUE leur tumeur a été tuée ? Je dis bien tuée ! »

Surdiagnostic: rendre les gens malades au nom de la santé
Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants.


La Société cancérigène dénonce, chiffres à l'appui, les silences des discours officiels et les intérêts de bien des lobbies. Car la disparition du cancer serait préjudiciable à des pans entiers de notre économie. Veut-on vraiment faire reculer le cancer ?
L’idée d’une maladie de civilisation [c’est-à-dire due aux activités industrielles de l’homme et non « naturelle »] était communément admise dans les années 30. Dans les années 50 encore, John Higginson, épidémiologiste du cancer et directeur du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) à l’OMS, estimait que environ 80% à 90% des cancers sont provoqués par des facteurs environnementaux, c’est-à-dire essentiellement liés au cadre de vie ou au travail. En 1960, René Dubos, professeur de biologie moléculaire à l’Institut Rockefeller pour la recherche médicale, écrits que les cancers sont inconnus des « peuples primitifs » « tant que rien ne change dans leur mode de vie ancestral ».
Or, non seulement cette idée ne fait plus autorité aujourd’hui, mais elle se trouve immédiatement récusée et presque démentie, comme si de nouvelles données l’avaient remisée parmi les vieilles lunes. Il n’en est rien. Il semble plutôt que la maladie dite environnementale soit d’autant plus niée que la pression s’accentue et que les populations s’inquiètent davantage d’un environnement toxique. (…) Par ailleurs, le discours scientifique parvient à marginaliser les lanceurs d’alerte et à les faire passer pour des réfractaires au progrès, nostalgiques de la bougie ou du charbon. (…)
les coulisses d’un système hospitalier devenu fou. Petit exemple illustré tiré du livre noir des Hôpitaux :« Bonjour. Je vous téléphone parce qu’on m’a diagnostiqué un cancer de l’estomac. J’ai subi une fibroscopie pratiquée par un jeune médecin gastro-entérologue qui a révélé un cancer. Ce résultat m’a été communiqué téléphoniquement avec un tact et une délicatesse qui forcent l’admiration. Le médecin m’a conseillé un traitement chirurgical. J’ai consulté deux chirurgiens de Marseille, éminents et distingués, dont l’un, après avoir brièvement examiné le compte rendu de la fibroscopie et visualisé les photos de mon cancer, m’a infligé son verdict : gastrectomie totale (ablation de l’estomac), tout en insistant sur l’urgence de l’intervention. Le prix à payer, au titre des dépassements d’honoraires, pour avoir le plaisir d’arborer sur la plage une cicatrice signée de ce grand professeur, était de 1 000 euros ».
Merci le Point !
« Insatisfait des réponses faites et des solutions proposées, et m’appuyant sur le dossier du Point, je me suis adressé à un établissement parisien réputé pour le traitement du cancer de l’estomac, mais aussi pour la qualité de son accueil, l’approche des malades et une conscience professionnelle de ses personnels hors du commun. Le chirurgien, après avoir discuté collégialement avec les praticiens du département médico-chirurgical de pathologie digestive, m’a informé que les quatre biopsies pratiquées leur étaient apparues insuffisantes pour justifier une gastrectomie. Ils me suggéraient de me soumettre à un nouvel examen. Celui-ci a donné lieu à quinze prélèvements. Ces biopsies, aussitôt analysées, n’ont révélé aucun signe de cancer. Si j’avais suivi les conseils éclairés prodigués par les premiers praticiens pleins de savoir et de certitudes, je n’aurais plus d’estomac ! »

Cancer : les cliniques de traitements alternatifs et intégrés
frank Goldman
(2006)


Voies alternatives dans le traitement du cancer  du docteur Lévy
Après avoir lutté pendant des années pour retarder le moment où ils n'auraient plus de raison d'être, les lobbies clinico-pharmaceutiques «anticancéreux» vont probablement réagir vigoureusement a raison de 25.000F la journée, les établissements anticancéreux vont perdre des milliards d'un seul coup faute d'avoir accepté de se reconvertir à d'autres méthodes. Tributaires des industries pharmaceutiques et des fabricants d'appareils sophistiqués tournés vers une stratégie anticancéreuse somptuaire, trop de médecins se sont faits pendant des décennies les apôtres d'une politique médicale inepte et criminelle, politique dans laquelle les affaires du sang contaminé et des fortunes détournées par l'ARC ne sont que les petites parties émergées de l'iceberg de la désinformation médicale. Et après les campagnes de dénigrement et d'interdiction de chercheurs originaux tels que Beljanski, Benveniste, Hamer, Elmiger, Gernez, et de tant d'anonymes muselés avant d'avoir pu mener leurs travaux à terme, il n'est que justice que les faits finalement donnent tort aux dénigreurs et que la vérité apparaisse au grand jour.

MAMMOGRAPHY SCREENING (le dépistage par mammographie : vérité, mensonges et contreverse)
"Le moyen le plus efficace pour diminuer le risque des femmes de devenir un patient atteint de cancer du sein est d'éviter le dépistage."
   
 
Juge ami ? Juge ennemi ? Juge collabo ? Juge aveugle ? Le traitement institutionnalisé du cancer est aujourd’hui à la dérive. Le pouvoir judiciaire doit assumer sa part de responsabilité.

Le livre noir du médicament (extrait non disponible sur internet)
“Que ce soit l’avastin ou d’autres “mab”, le prixx d’une chimiothérapie peut atteindre 100 000 dollars, pour une échelle de prix comparable en Europe.
Quant à leur efficacité, elle est à peine meilleure que les anciens triatments. Le gain de vie moyen de ces nouveaux miracles de la biotechnologie est de quelques mois, voire quelques jours.
Ce constat navrant est le résutat d’une étude publiée en mars 20011 dans Nature Médecine sur dix anticancéreux autorisés par la FDA entre 200 et 2010….”
 
 
Sur les 150 000 morts par an en France par cancer, il n’y en a que 30 000 dont le décès soit lié au tabac. Il reste donc à expliquer les 120 000 autres cas liés au stress et à notre mode de vie en général.

TOUCHE PAS A MA PROSTATE ! PLUS JAMAIS DE BIOPSIES INUTILES DE CHIRURGIE RADICALE ET D'IMPUISSANCE.
Le cancer de la prostate est le premier cancer et la deuxième cause de décès par cancer en France chez l’homme. Chaque année entre 25 000 et 40 000 Français se voient diagnostiquer cette maladie. Le traitement le plus recommandé par le corps médical (surtout les urologues) est l’ablation totale de la prostate. Problème : cette opération a le plus souvent des effets néfastes sur la qualité de vie des patients (impuissance, incontinence, problèmes urinaires, etc.). Or, elle ne permet d’allonger l’espérance de vie que de 1 malade sur 48, selon une étude récente. C’est l’inutilité de cet acte chirurgical et l’absence d’information sur les autres types de traitement que dénonce ce livre. Fruit d’une collaboration inédite entre un patient et un médecin, cet ouvrage donne les derniers résultats de la recherche concernant le traitement de ce cancer et montre que l’ablation totale de la prostate n’est vraiment nécessaire que dans de rares cas.

No mammo ? - Enquête sur le dépistage du cancer du sein

Chaque année, au mois d'octobre, notre environnement se pare de rose et de placards innombrables appelant à partir en croisade contre le cancer du sein grâce à la mammographie. Pourquoi une telle volonté des responsables de santé publique, des médecins, des associations ou des laboratoire? Les femmes sont-elles réellement bien informées des risques qu'elles encourent en se soumettant à un tel dépistage? Et les bénéfices qu'on leur fait miroiter existent-ils vraiment?
Révoltée par l'obstination des gynécologues à lui imposer la mammographie, Rachel Campergue a mené sa propre enquête. Ce qu'elle découvre est effarant. Infantilisant les femmes, les pouvoirs publics promeuvent la confusion entre prévention et dépistage. Les médecins ne disposent pas des connaissances adéquates garantissant que les consentements qu'ils arrachent à leur patientes sont effectivement «informés». Quant aux associations, elles sont les agents d'un buisness juteux qui profite avant tout aux fabriquants de biens de santé.La conclusion de ce travail foisonnant, précis et non dénué d'humour, est sans appel: une mammographie n'équivaut pas à une vie sauvée, et, si vous choisissez d'en passer une tous les deux ans, faites-le en toute connaissance de cause.

Le déclin du cancer
« La stratégie furieuse que la médecine classique applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer, torture, mutile et tue de loin beaucoup plus de personnes que ne le ferait l’absence de traitement. » Pr. Dr . J. HACKETAL ("Keine Angst vor Krebs").

Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17

Quoiqu’il en soit, empoisonner le système est le but de ces médicaments et la douleur et le tourment qui en résultent sont souvent pires pour le patient que la maladie elle-même. Les toxines attrappent les cellules sanguines en train de se diviser et causent un empoisonnement du sang. Le système gastro-intestinal se retrouve en pleine convulsion causant des nausées, des diarrhées, des vomissements, des pertes d’appétit, des crampes et une faiblesse généralisée progressive. Les cellules des cheveux sont des cellules qui se divisent très rapidement, elles meurent et les cheveux, les poils, tombent durant le traitement. Les organes reproducteurs sont affectés et deviennent stériles. Une fatigue neurologique se développe. La vue et l’audition sont touchées. Toutes les fonctions du corps possibles sont affectées avec une telle agonie pour le patient, que bon nombre de ceux-ci décident souvent de se laisser mourir par la maladie plutôt que de continuer le traitement. Il est également ironique de constater que les personnels médicaux habilités à administrer ces substances aux patients de cancers prennent des précautions pour être sûrs qu’eux-mêmes ne seront pas exposés aux poisons

Prévenir et vaincre le cancer
 du dr Jean-Pierre Willem
La cancérologie piétine, le cancer s’emballe. Les chiffres sont là pour situer l’ampleur du fléau. L’enseignement du malade est un des devoirs de la médecine de demain. Pourtant, rares sont les services hospitaliers et les médecins qui ont compris l’importance de cette notion dans le pronostic et l’évolution des maladies. « Prévenir et vaincre le cancer » est un livre d’avant-garde destiné avant tout aux personnes atteintes d’un cancer et à celles qui le redoutent.

Le secret des peuples sans cancer
Ne pourrions nous pas évoquer le pays des Hounzas aux confins de l’Inde et du Cachemire, la Vallée des centenaires en Équateur et les habitants de l’île d’Okinawa. Ces populations vivent essentiellement de produits naturels et mangent modérément

Le déclin du cancer écrit par M. Haddad qui est directeur de recherches médicales aux laboratoires Fractal
Les inconvénients des traitements chimiques sont innombrables et bien connus. Leur efficacité est mise en cause vu les résultats obtenus. Inefficacité due, entre autre, à la capacité des cellules malignes à donner des descendances résistantes aux traitements chimiques. Ces cellules peuvent parfois même les utiliser à leur avantage à un certain stade de la progression tumorale.
Les cellules cancéreuses ne se divisent pas tout le temps. En effet, certaines se mettent en stase (repos) pour reprendre la division plus tard, tandis que d'autres se divisent. La chimiothérapie n'aura donc pas d'effet sur les cellules qui ne se divisent pas. Parmi les inconvénients de la chimiothérapie, on cite l'action simultanée des produits utilisés sur les cellules malignes ainsi que sur les cellules saines, sans distinction, comme c'est le cas avec les cellules hématopoïétiques ( cellules produisant les globules du sang), qui se trouvent souvent altérées suite à des cures répétées de chimiothérapie. La personne ainsi traitée risque de souffrir d'anémie et devra subir transfusion sur transfusion... D'ou nécessité de réduire les doses.
A noter que l'on peut en effet augmenter les doses en chimiothérapie jusqu'à venir à bout de toutes les tumeurs cancéreuses et de leurs métastases, mais la personne malade y laissera aussi sa vie.
Parmi les effets secondaires et à part l'anémie, on cite le déficit en plaquettes occasionnant des hémorragies internes, les diarrhées, les nausées, les vomissements, la cachexie... Tous ces effets influencent négativement le moral du malade, qui est pourtant essentiel au processus de la guérison.
On est toujours en quête d'autres molécules pour la thérapeutique cancéreuse comme l'Angiostatine, les Perforines ou les inhibiteurs des protéiases qui sont actuellement testés par les grandes firmes pharmaceutiques; cette recherche nécessite des moyens financiers énormes...

Le mythe de la mammographie, un livre de Rolf Hefti
L'enquête indépendante de la mammographie, ce que la Profession médicale ne veut pas que vous connaîssiez

savants maudits, chercheurs exclus
Antoine Priore, ingénieur électronicien, qui construisit en 1950 une machine rayonnant des champs électriques et électromagnétiques détruisant les tumeurs et les cellules cancéreuses. Malgré les preuves incontestables de son efficacité et le soutien de professeurs d'université bordelais ainsi que de Jacques Chaban-Delmas, son appareil, avec lequel il guérit clandestinement de nombreux malades, ne fut jamais agréé par les cancérologues parisiens.

SAVANTS MAUDITS, CHERCHEURS EXCLUS tome 2
Après le succès rencontré par le premier tome de ce livre, et à la demande de son éditeur, Pierre Lance a rédigé un second recueil de douze autres mini-biographies de personnalités du monde scientifique qui furent, elles aussi, "mises en quarantaine", sinon pire, par la nomenklatura dogmatisante qui enferme la science et la médecine dans un conformisme stérilisant. Ces pionniers contestés ou méconnus sont :  Nikola Tesla, ingénieur américain d'origine serbe, qui fut un des pionniers de l'électricité et le promoteur du courant alternatif aujourd'hui mondialement adopté. Il parvenait au cours de ses expériences à produire dans un bruit de tonnerre des éclairs de 40 mètres et il découvrit le moyen d'utiliser la Terre comme une prise électrique géante pour produire de l'énergie électrique en quantité illimitée. Après sa mort, cette invention fut occultée et jamais exploitée.  Linus Pauling, biochimiste américain mondialement connu, Prix Nobel de chimie 1954 et Prix Nobel de la Paix 1963. Bien qu'unanimement célébré, il fut soudain violemment critiqué et mis à l'index lorsqu'il développa sa théorie selon laquelle le cancer peut être mis en échec par la simple prise de Vitamine C à hautes doses. Le corps médical fut contraint d'admettre la valeur de cette vitamine, mais déconseilla les fortes doses et n'admit que les doses minimes sans véritable effet thérapeutique.  André Gernez, ancien médecin-chef à l'hôpital de Roubaix, qui découvrit dans les années soixante le moyen de stopper toute apparition du cancer par la prise périodique d'un sédatif léger couramment utilisé pour les nourrissons et ne présentant aucun effet secondaire. Bien qu'ayant retenu un moment l'attention du gouvernement américain du Président Nixon, cette découverte fut finalement étouffée en France comme aux U.S.A  Gaston Naessens, inventeur en 1945 d'un médicament anti-cancéreux très efficace, grâce à un microscope révolutionnaire mis au point par lui-même. Il fut poursuivi et condamné en France pour exercice illégal de la médecine et il dut, en 1964, s'exiler au Québec, d'où il continue de diffuser son produit vers 80 pays, malgré les ennuis que lui créent parfois les autorités médicales canadiennes.  David Rees-Evans, guérisseur gallois héritier d'une longue tradition familiale en phytothérapie, qui parvenait à détruire les tumeurs cancéreuses avec des cataplasmes de plantes. Malgré divers procès, sa notoriété due à ses succès ne cessa de s'étendre en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. La pression de l'opinion publique obtint du gouvernemental Britannique la nomination d'une Commission d'enquête officielle, mais celle-ci contesta ses résultats et tenta de le discréditer.  Jean-Pierre Maschi, médecin généraliste niçois qui découvrit dans les années 60 que la "pollution électrique" était la cause principale de la sclérose en plaques. Il mit au point un traitement efficace pour la soigner. Ses nombreux succès lui valurent les premières pages de la presse et une accusation de publicité par l'Ordre des médecins, qui le radia à vie. Sans se soucier de cette radiation, il continua de soigner de nombreux patients.  Paul Thépenier, ingénieur des arts et métiers, spécialiste des exploitations pétrolières, qui découvrit avant la guerre de 1940 le moyen de soigner avec succès la tuberculose et le cancer grâce à des moisissures de pétrole. Encouragé par un professeur de médecine, il put effectuer en milieu hospitalier des essais réussis. Mais toutes ses communications à l'Académie de médecine furent ignorées et sa découverte fut négligée.  Pierre Delbet, grand patron chirurgien, membre des Académies de médecine et de chirurgie, qui découvrit durant la guerre de 14-18 l'effet régénérateur et anticancéreux du chlorure de magnésium. Il prouva la validité de cette thérapie par de nombreuses expériences ainsi que par des cartes géographiques faisant apparaître la bien moindre fréquence du cancer dans les régions riches en magnésium, mais il ne parvint jamais à persuader ses confrères de proposer une politique préventive du cancer.  Auguste Lumière, co-inventeur du cinéma, qui consacra la seconde partie de sa vie à des recherches médicales très poussées et couronnées de succès, notamment contre la tuberculose. Auteur de plus de 20 ouvrages médicaux, créateur de 150 spécialités pharmaceutiques et d'une clinique lyonnaise réputée employant 15 médecins et 30 collaborateurs, il ne put jamais faire reconnaître officiellement la valeur de ses travaux et son oeuvre tomba dans l'oubli.  Norbert Duffaut, chimiste qui découvrit en 1957 le silicium organique et ses vertus thérapeutiques et régénératrices. Il put apporter, au cours d'essais hospitaliers, la preuve de son efficacité contre le cancer et les maladies cardio-vasculaires. Malgré des succès spectaculaires et des demandes réitérées, il ne réussit jamais à obtenir l'autorisation de mise sur le marché de son DNR comme médicament.  Jacques Benveniste, interne des hôpitaux, directeur de recherche à l'Inserm, qui découvrit en 1984 le phénomène dit "de la mémoire de l'eau", lequel explique l'efficacité des hautes dilutions homéopathiques (volumes aquatiques dans lesquels toute trace de la molécule initialement diffusée a disparu). Il expliqua leur effet par la transmission d'informations imprégnées, de surcroît enregistrables et transmissibles par Internet. Il subira toujours l'ostracisme des cénacles officiels jusqu'à son décès en 2004.  Louis Kervran, biologiste qui découvrit dans les années 60 la réalité des transmutations biologiques, c'est-à-dire la transformation des atomes à l'intérieur des organismes vivants, analogue aux transmutations revendiquées par les alchimistes médiévaux. (C'est ainsi que les poules qui ne trouvent pas de calcaire dans leur environnement picorent les parcelles de mica que leur corps transforme en calcaire pour édifier les coquilles d'oeufs). Malgré les nombreuses preuves qu'il apporta de ce que l'on appela après lui la "fusion froide", le monde scientifique refuse encore de croire à cette possibilité qui ouvrirait à la science de larges horizons énergétiques et biologiques.

Le 3e tome du livre de Pierre Lance " SAVANTS MAUDITS, CHERCHEURS EXCLUS " vient de paraître. Vous pouvez le trouver à la librairie des Editions Guy Trédaniel, 19 Rue St Séverin, 75005 PARIS (métro St Michel). Vous pouvez également le commander par correspondance exclusivement à L'ERE NOUVELLE, BP 171, 06407 CANNES cedex, au prix de 23 euros port inclus, en bénéficiant d'un troisième volume gratuit pour toute commande de 2 exemplaires, soit 46 euros pour les 3, port inclus. Cette offre de 3 pour 2 est valable pour les trois tomes répartis à votre gré : les trois tomes différents, ou deux du même plus un autre, ou trois du même.  Présentation des 12 scientifiques composant ce troisième tome :  Après le succès rencontré par les deux premiers tomes de ce livre, Pierre Lance a rédigé un troisième recueil de douze autres mini-biographies de scientifiques occultés ou marginalisés par la caste des mandarins qui considère la science comme sa " chasse gardée ". Ce qui porte donc à trente-six le nombre de ces pionniers méconnus de toutes nationalités, galerie de portraits révélant le malaise profond d'une civilisation sclérosée qui se prive elle-même des sources du renouveau. Les personnalités de ce troisième volume sont :  Georges LAKHOVSKY - Ingénieur russe émigré en France, inventeur d'un tire-fond révolutionnaire (vis qui fixe les rails de chemin de fer) ayant amélioré la sécurité des trains. Il créa en 1923 son premier appareil émetteur à usage thérapeutique, l'oscillateur à ondes multiples, qui put guérir de nombreux cancéreux. La médecine officielle refusa de reconnaître la valeur de l'appareil, malgré les multiples témoignages de praticiens de tous pays qui l'utilisèrent avec succès.  Royal Raymond RIFE - Ingénieur américain, qui mènera aux USA des travaux analogues à ceux de Lakhovsky et construira des appareils également efficaces. Il fut le premier chercheur à identifier et photographier au microscope le bacille de la tuberculose. Ayant refusé de se plier aux exigences du dirigeant corrompu d'une grande association médicale, il sera traîné en justice et complètement ruiné. Malgré une reconnaissance tardive, il terminera sa vie dans une misère totale.  Jean BERTIN - Ingénieur français, inventeur de l'Aérotrain, le premier train à grande vitesse se déplaçant sur coussin d'air et qui atteignit la vitesse record de 440 km/heure. Bien que soutenu par de nombreux ministres, mais contré par les dirigeants de la SNCF, son train performant ne sera jamais agréé, malgré des coûts d'installation et d'exploitation très inférieurs à ceux du TGV lancé ensuite.  Alexandre SALMANOFF - Prestigieux docteur russe (diplômé des Facultés de Moscou, de Berlin et de Pavie) qui fut chargé durant la révolution d'organiser la lutte contre la tuberculose et de réorganiser les stations thermales sur l'ensemble du territoire russe et devint le médecin particulier de Lénine. Non communiste, il émigra en France en 1922, où il élabora une méthode complète de médecine naturelle que le corps médical refusa d'examiner.  Ivan MAKHONINE - Ingénieur russe ayant réalisé le premier train électrique qui fonctionna durant deux années entre St Petersbourg et Moscou. Il émigra en France en 1922. Il avait inventé un carburant révolutionnaire ininflammable à froid et qui était extrait des charbons et huiles lourdes. Extrêmement économique et trois fois plus performant que l'essence, ce carburant ne parvint jamais à être agréé et l'inventeur se heurta aux trusts pétroliers jusqu'à la fin de sa vie.  Ernest VILLEQUEZ - Professeur de médecine français, il découvrit le parasitisme latent du sang et inventa un test de dépistage du cancer permettant de déceler des micro tumeurs qu'aucune autre technique ne permet de découvrir. Malgré un taux de réussite de 95 %, les " grands patrons " cancérologues n'acceptèrent jamais de le pratiquer.  Michel MOIROT - Médecin français qui découvrit l'importance des traumatismes psychologiques dans la genèse du cancer. Il se livra à de longues études sur des patients en milieu protégé, en l'occurrence au sein des confréries religie
solutions alternatives pour guérir du cancer ?????
Admin · 1635 vues · Laisser un commentaire

Lien permanent vers l'article complet

http://cancer.sosblog.fr/victimes-b1/Quelques-Livres-au-sujet-du-cancer-b1-p101.htm

Commentaires

Cet article n'a pas de Commentaire pour le moment...


Laisser un commentaire

Statut des nouveaux commentaires: Publié





Votre URL sera affichée.


Veuillez entrer le code contenu dans les images


Texte du commentaire

Options
   (Sauver le nom, l'email et l'url dans des cookies.)