Derniers commentaires

C EST BIEN CE QUE JE ...

28/09/2015 @ 04:20:13
par couraye


tout le monde connait ce test ...

05/09/2015 @ 16:39:23
par stimulation prostate par sonde


Calendrier

Août 2016
LunMarMerJeuVenSamDim
 << < > >>
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031    

Annonce

Qui est en ligne?

Membre: 0
Visiteur: 1

rss Syndication

Liens

 
29 Aoû 2013 

Le cancer, les traitements, dépistages... sur internet

"Si j'avais une tumeur, je n'irais pas dans un centre anti-cancéreux."- Professeur G. Mathé, "L’Express" - 4/10/85.
« La stratégie furieuse que la médecine classique applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer, torture, mutile et tue de loin beaucoup plus de personnes que ne le ferait l’absence de traitement. »
Pr. Dr . J. HACKETAL ("Keine Angst vor Krebs").
le dépistage intempestif de certains cancers conduit à trouver des cancers qui n’auraient jamais fait parler d’eux, et encore moins provoqué la mort du patient. Ce dépistage conduit à fabriquer des malades qui n’en sont pas.

Que rapporte un essai clinique aux médecins : « Le cancer, un moyen de gagner de l'argent »
chimiothérapie : chaque malade inclus rapporte 7.000 €
antidépresseurs : 12 300 euros pour chaque malade suivi (soit 193000 euros)

Dois-je me faire tester pour le cancer ? Peut-être pas et voici pourquoi
le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s'avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu'il vaut mieux ignorer.

Beaucoup de gens qui "meurt d'un cancer" meurt en réalité de la chimothérapie bien avant qu'ils ne seeraient rééllement mort du cancer lui-même.
Voici les faits. In 1942, Memorial Sloan-Kettering Cancer Center quietly began to treat breast cancer with these mustard gas derivatives. No one was cured . En 1942, Memorial Sloan-Kettering Cancer Centre tranquillement commencé à traiter le cancer du sein avec ces dérivés du gaz moutarde. Personne n'a été guéri. Chemotherapy trials were also conducted at Yale around 1943 where 160 patients were treated. Essais de chimiothérapie ont également été menées à Yale vers 1943 où 160 patients ont été traités. Again, no one was cured. Encore une fois, personne ne fut guéri.

CANCER, PROCESSUS DE CANCERISATION
Certaines personnes développent un cancer après un stress intense ( décès , rupture ) , d’autres ne le font pas , c’est en fonction du taux d’intoxication par les produits chimiques ( mercure dentaire ;aluminium des vaccins ; glutamate de sodium ; alpartame ; les produits raffinés(sucre, sel, farines, huiles ) ;traitements chimique des légumes ; médicaments ; additifs alimentaires ; four à micro-ondes ; eaux nitratées ; tout ce qui est chimique ; tout ce qui n’est pas naturel .Et en fonction du manque de vitamines et surtout de vitamine C et de MAGNESIUM .

Cancer mensonges & propagande
Deux pages consacrées au cancer, et à toutes les vérités cachées sur les traitements naturels, efficaces et non toxiques qui sont passés sous silence....

Cancer racket
Une importante liste de liens cancer.

Ce que l'industrie du cancer ne veut pas que vous sachiez sur la chimiothérapie et les rayons
La chimiothérapie et les rayons peuvent tuer le cancer, mais ils vous tuent aussi
La chimiothérapie regorge d'effets négatifs après traitement. Une majorité d'agents contenus dans les produits de chimiothérapie pénètrent dans le cerveau et peuvent directement ou indirectement induire un certain nombre de changements aigus ou retardés du système nerveux central. Ces effets peuvent durer des années avant de se dissiper, ou bien, dans le cas de jeunes enfants, se perpétuer à l'âge adulte.Le taux de survie à long terme des patients de chimiothérapie sont grandement exagérés parce que la plupart de ces patients finissent par mourir de maladies sans relation avec le cancer d'origine, mais liés au traitement.Les produits de chimiothérapie (surtout les agents d'alkylation) sont réputés pour occasionner d'autres cancers dont la leucémie, et nombre de ces médicaments tombent dans cette catégorie. Les agents d'alkylation endommagent directement l'ADN de toutes les cellules. Ces agents ne sont pas spécifiques à une phase ; en d'autres mots, ils sont actifs dans toutes les phases du cycle cellulaire. Comme ces drogues endommagent l'ADN, ils peuvent nuire à long terme à la moelle osseuse et par conséquent affecter l'immunité future. Avec ces produits existe le risque de développer un cancer secondaire à bas bruit mais son diagnostic est inévitable. Des études ont indiqué que le risque commence à augmenter environ deux ans après le traitement, qu'il est le plus élevé entre 5 et 10 ans. C'est la raison des décès de patients par chimiothérapie entre 10 et 15 ans après le traitement.La radiothérapie peut également accroître le risque de développement d'un cancer chez la plupart des gens. Les variétés de cancers secondaires à une radiothérapie sont vastes, mais consistent principalement en leucémies et sarcomes. Ces cas se révèlent habituellement après exposition aux rayons avec un pic de risque cinq à dix ans environ après. De nouveau, la plupart des patients qui suivent une radiothérapie développent des cancers secondaires en lien avec le traitement et non comme la conséquence du cancer d'origine. Les cancers radio-induits ont explosé ces vingt dernières années car il y a eu une recrudescence de traitements de ce genre, souvent suite à une chimiothérapie.D'autres cancers sont liés aussi à une radiothérapie. Des tumeurs peuvent se développer à l'endroit de la zone exposée aux rayons ou tout près, même dix ans ou plus après le traitement. Ces risques semblent être plus élevés dans certaines zones du corps, comme les seins et la thyroïde. Dans certains cas, l'âge au moment de la radiothérapie va jouer un rôle. Par exemple des patientes jeunes atteintes de cancer du sein sont plus susceptibles de développer un cancer secondaire par une thérapie par les rayons que des patientes âgées.

Le dépistage du cancer mène aux sur-diagnostics
Une analyse d’études randomisées de dépistage à grande échelle montre que 20% des cancers du sein dépistés par mammographie, jusqu’à 60% des cancers de la prostate dépistés par dosage du PSA et autour de la moitié des cancers du poumon dépistés par radiographie et analyse des expectorations relèvent du surdiagnostic
Je ne suis pas étonné d’entendre dire que la plupart des oncologues ne laisseraient pas des membres de leur famille suivre ces traitements … "Les cancers les plus fréquents sont aussi résistants au traitement aujourd’hui qu’il y a 40 ou 50 ans." : l'omerta médicale

Le surdépistage des cancers en est une facette particulièrement grave, compte tenu des conséquences extrêmes qu’elle peut induire (procédures inutiles et risquées, médicamentation très lourde qui peut être mortelle (un analogue agoniste GnRH (Enantone/Eligard/Viadur, Décapeptyl, Zoladex…) chez un homme de plus de 70 ans ayant des facteurs de risque cardiovasculaires risque beaucoup plus de le tuer qu’un cancer de la prostate – avant ou après lui avoir rendue la vie très pénible).

Question sur la chimiothérapie
le nombre de cancers pour lesquels la prolongation de la vie grâce à la chimiothérapie a été prouvée par des essais cliniques randomisés est très faible.
"Le traitement du cancer conventionnel et tellement toxique et déshumanisant que je le crains beaucoup plus que je ne crains la mort par cancer. Nous savons que la thérapie conventionnelle ne fonctionne pas, si elle fonctionnait, vous n'auriez pas a craindre le cancer, pas plus que vous craignez une pneumonie. Or l'absence totale de certitude quant à l'issue d'un traitement conventionnel qui crie presque plus de liberté de choix dans le domaine de la thérapie du cancer. Pourtant, la plupart des thérapies alternatives, indépendamment des avantages potentiels ou avérés, sont mis hors la loi, qui oblige les patients à se soumettre à des échecs que nous connaissons ne fonctionne pas, parce qu'il n'y a pas d'autre choix."   Ralph W. Moss, Ph.D
 
les victimes du cancer non traitées peuvent effectivement vivre jusqu'à quatre fois plus longtemps que les personnes traitées
Le Dr Hardin Jones, MD, professeur de physique médicale et de la physiologie à l'Université de Californie, Berkeley. Il a dit à un groupe ACS, "Mes études ont prouvé de façon concluante que les victimes du cancer non traitées peuvent effectivement vivre jusqu'à quatre fois plus longtemps que les personnes traitées. Pour un type typique du cancer, les personnes qui ont refusé le traitement ont vécu en moyenne des années 12-1/2. Ceux qui ont accepté types de chirurgie autres formes de traitement ont vécu en moyenne de trois ans seulement .... J'attribue cela à l'effet traumatique de la chirurgie sur le mécanisme de défense du corps naturel. Le corps a une défense naturelle contre tous les types de cancer. "G. Borell, L'histoire de peroxyde (Delano, Minnesota: ECHO, 1988), page 30. - Dr Hardin Jones est un professeur de physique médicale et de la physiologie à l'Université de Californie, Berkeley. 
En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.
 
"La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d'une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs."

CANCÉROLOGIE : ON SE MOQUE DE NOUS DEPUIS LONGTEMPS
Depuis 50 ans, en dépit du bla-bla-bla que les institutions nous servent, aucun progrès effectif n’a été réalisé dans la recherche sur le cancer. Mieux, cet état de fait n’est pas un hasard mais une volonté politique avérée à but purement mercantile. D’ailleurs, tous ceux qui ont trouvé des remèdes efficaces ont été combattus, écartés, voire éliminés, et leurs méthodes ont été confisquées, réduisant les malades dissidents à se soigner et à guérir par effraction. Ce que j’ose prétendre depuis des années est une fois de plus confirmé par trois bombes médiatiques qui sont tombées récemment : 
1 - L'Université de Harvard impliquée dans une fraude scientifique !  En effet, plusieurs responsables de recherche de la très réputée Harvard Medical School ont falsifié les résultats d'études scientifiques, ceci afin d’arriver à des conclusions qui leur permettaient de pouvoir prétendre à une subvention fédérale de 15 millions de dollars. Un procès va se tenir prochainement sur cette affaire. Mais ce n’est que l’arbre qui cache la forêt….. 
2 - La plupart des études scientifiques sur le cancer sont bidons !  C. Glenn Begley, ancien patron d'un labo pharmaceutique a récemment lâché sa bombe dans un article de la revue Nature : sur 53 études de haut niveau (publiées dans les revues les plus sérieuses) qu'il avait jugées intéressantes dans le cadre du développement de nouveaux médicaments anti-cancer, 47 (soit 88%) n'ont jamais pu être reproduites par ses équipes !   Begley a alors aménagé une rencontre avec plusieurs responsables de ces fausses études. Et voici ce qu'il raconte sur l'un de ces rendez-vous : « Je lui ai expliqué que nous avions refait leur expérience 50 fois sans jamais parvenir au même résultat qu'eux. Il m'a répondu qu'ils avaient fait six tentatives, obtenant le résultat une seule fois, mais c'est bien celui-là qu'ils ont choisi de publier car il sonnait mieux… »   Ce cas n’est malheureusement pas isolé, loin de là, et c’est le système de financement des labos de recherche qui est à revoir. 
3 -  Des médicaments anti-cancer qui font flamber les cancers !  Le problème est que ces études malhonnêtes constituent une base de développement pour des nouveaux médicaments, tels le Glivec et le Sutent, anti-angiogéniques dont le principe est de bloquer l'irrigation sanguine des tumeurs dans l’espoir de les tuer. Manque de chance, une équipe scientifique a montré que cette technique tue aussi  les péricytes environnantes, qui ont pour fonction de combattre la tumeur. Résultat : la tumeur diminue bel et bien en volume, mais elle dissémine beaucoup plus rapidement ses cellules cancéreuses dans le reste de l'organisme. C’est ce qu’a déclaré le professeur Raghu Kalluri, responsable de l'étude. Ceci n’empêche pas que le Glivec depuis 2001 et le Sutent depuis 2006 soient toujours autorisés et administrés officiellement dans la plupart des chimios en Europe, sans états d’âme.  Mais Motus et bouche cousue ! Business is business !  Et les morts ne font jamais de réclamations……
 
" l’institution biomédico-pharmaceutique qui était censée sauver la vie humaine sera devenue le meilleur moyen de la tuer."" l’institution biomédico-pharmaceutique qui était censée sauver la vie humaine sera devenue le meilleur moyen de la tuer."
«Cet article confirme que le surdiagnostic est un problème fréquent dans les cancers d’évolution lente comme ceux de la thyroïde et surtout ceux de la prostate »
 
C'est donc incroyable. Ca le sera encore plus si nous ajoutons qu'on le sait depuis plus de 30 ans
 
"Malgré la large utilisation des chimiothérapies, la mortalité par cancer du sein n'a pas changé dans les 70 dernières années"
 
Cela fait maintenant 32 ans que le Président Nixon a déclaré la guerre au cancer. Depuis, on a dépensé 2 billions de dollars pour la recherche et les traitements anticancéreux conventionnels, avec pour conséquence un nombre plus important que jamais de
 
Une combinaison simple des aliments pouvait arrêter des cellules de cancer d'envahir la matrice de collagène !
 
« (…) beaucoup d'oncologistes prennent pour évidence que la thérapie prolonge la survie, une opinion qui est basée sur une erreur et qui n'est soutenue par aucune étude clinique.
 
« L'impuissance de la chirurgie à guérir le cancer est illustrée par un fait frappant : 20% des opérés meurent d'une récidive locale, 80% meurent de métastases à distance » Pr. Lucien Israël in « Le Cancer aujourd'hui »
 
Les patients qui meurent au cours d’un traitement de chimiothérapie ou de radiothérapie prolongé ne sont pas comptabilisés dans les statistiques lorsqu’ils n’ont pas reçu l’intégralité du traitement.

L’information avait été jalousement gardée jusqu’au 21 juin 2003
Enfin révélée, elle a provoqué l’émoi de tous les médias grand public : la consommation de vitamines et de minéraux antioxydants naturellement présents dans les fruits et légumes ferait baisser d’un tiers le risque de cancer chez les hommes de 45 à 60 ans. Une étude réalisée par des chercheurs de l’Inserm sur un échantillon de 13 000 volontaires et consistant à donner une supplémentation en vitamines et minéraux antioxydants confère une dimension chiffrée et officielle à ce que les médecins de terrain et ceux qui pratiquent les médecines naturelles savent depuis la nuit des temps.....Si la méthode avait été adoptée, elle aurait abouti à une large éradication du cancer. Un effondrement du nombre de cancers provoquerait certainement un effondrement du taux de remplissage des cliniques et hôpitaux : beaucoup ne seraient plus rentables... et, expliquait-il, un allongement de la durée de vie rendrait insoluble le problème du paiement des retraites...
 
On survit plus longtemps avec un cancer non traité que traité
Les statistiques montrent que l'on survit plus longtemps avec un cancer non traité que traité. On parle certes de prévention - mais cela consiste en messages destinés à distiller la peur, facteur elle-même de maladie.

Vérités sur le business médical de l'industrie du cancer
L'Organisation mondiale de la Santé a admis ceci : « Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde. » Depuis près de 40 ans, la Zunie a dépensé 200 milliards de dollars à « essayer » sans succès de trouver un remède. Mais, la plupart des médecins ne sont même pas capables de vous dire pourquoi la médecine (du cancer) est un pareil fiasco. (Suggestion : il y a un dessein caché.)
Saviez-vous que le coût moyen du traitement conventionnel pour le cancer dépasse 300.000 dollars ?

Cancer
informez vous !


fraude massive dans la recherche sur le cancer
Dans un scandale qui a résonné partout dans le monde de la recherche sur le cancer, l'Office of Research Integrity au Département américain de la Santé a révélé que un scientifique de Boston University cancer fabriqué ses conclusions. Son travail a été publié dans deux journaux en 2009, et il a été ordonné de les retirer. Mais d'importantes études par d'autres scientifiques, comme ceux de la Clinique Mayo, qui a basé son travail sur ses constatations, pourrait maintenant faire 10 années de leurs études sans valeur, selon le commentaire de la santé Gaia.

Le 13 décembre 1974, lors d'une réunion qui a lieu chez Madame le Professeur Ripoche au 46 rue de Spontini entre Monsieur Charbonnot, Directeur Général de la Santé, le professeur Lechat qui était chargé de la pharmacovigilance au Ministère de la Santé et M. Poniatowski, Ministre de la Santé, il est décidé de ne pas rendre publiques les travaux de M. Gernez, ceci contre l'avis du ministre ... ensuite, chantage pour que le Dr Gernez cesse ses travaux, 3800 médecins prêts à mettre le protocole de prévention en pratique reçoivent une lettre émanant d’un dénommé Moulin qui était à l’époque secrétaire, ou sous-secrétaire de l’ordre des médecins ...
Bref, le schéma habituel lorsqu'une pompe à fric se sent menacée.
L'éradication possible du cancer et autres maladies dégénératives est encore aujourd'hui un quasi secret d'état. Même Nixon a du baisser les bras après l'avoir annoncée le 23 décembre 1971 dans un discours télévisé. Depuis 30 ans, c'est donc au bas mot 2 millions de morts par cancer qui auraient pu être évités ... en France. Au niveau mondial, le calcul renvoit Hitler au jardin d'enfants.
Et pourtant ... le 17 Juin 1979 à Salzburg, les découvertes d'André Gernez sont consacrées par le milieu scientifique officiel. Il reçoit, à l'unanimité d'un jury composé de 40 prix Nobel, le prix Hans Adalbert Schweigart de la protection de la vie pour la découverte du double cycle cellulaire qui permet la prévention du cancer et sa guérison par la méthode dite "systématique post-opératoire synchronisée". Il reçoit son prix des mains du double prix Nobel Linus Pauling ... étonnant, non ?

Et si, au lieu du cancer, c'était au traitement que vous aviez "survécu"
Nicole Delépine :A force de multiplier les dépistages de tous types, nous allons tous devenir des survivants du cancer !
Pendant des décennies, il a été affirmé péremptoirement et sans preuve scientifique que plus le diagnostic d'un « cancer » était précoce plus on avait de chances d'en guérir. Cet argument était peut être vrai dans les années 60 lorsque le traitement se résumait à la chirurgie et qu'on ne guérissait guère plus de 30% de malades mais il ne l'est pas aujourd'hui. Le dépistage organisé a transformé des monceaux de gens normaux, chez lesquels on a trouvé quelques cellules malignes, en cancéreux. Ils ont subi examens complémentaires, opérations et traitements médicaux (chimiothérapie) et/ou radiothérapie et ont été ensuite déclarés « guéris ». Cela a permis de faire croire à une épidémie galopante du cancer et en même temps aux progrès rapides de la médecine puisque le taux de guérison des cancers augmentait également très vite (on guérit facilement les cancers qui n'évoluent pas). Beau doublé !

Nous ne pouvons pour le moment « guérir » que 15 à 20% des cancers et encore, que certains types de cancers, et ce uniquement si certaines conditions favorables sont réunies.

La mainmise de l’industrie pharmaceutique sur la médecine

Des bénéfices colossaux réinvestis pour développer les ventes   Dans les années 1980, le bénéfice net des entreprises du médicament stagnait à 10% du chiffre d’affaires. Depuis, sa stratégie est devenue plus agressive. Les financiers et les publicitaires ont remplacé chercheurs et médecins à la direction des très grandes entreprises du médicament. Il ne reste que peu de place pour l’éthique médicale ou scientifique ou la notion de malades devenus consommateurs. Dans cette stratégie de conquête de marché, les grands essais thérapeutiques sont essentiels comme caution scientifique, pour obtenir les autorisations de mise sur le marché à un prix élevé et comme vecteurs de publicité pour élargir les indications.

corruption
les départements d’oncologie sont les secteurs les plus corrompus du système parce que les patients paniqués sont prêts à prendre et à faire n’importe quoi, même avec des taux de succès de 3 % à la clé.
« J’ai eu à régler un cas où la CSST obligeait un patient à subir une chimio qu’il refusait, mentionne l’éthicienne clinique. S’il la refusait, c’est qu’il n’était pas malade, donc, on lui coupait ses prestations… »

CANCER : LES RAVAGES DU DÉPISTAGE

Le surdiagnostic participe donc à amplifier artificiellement l’incidence des cancers du sein comme celui de la prostate. Aujourd’hui, on parle d’épidémie, créant une véritable angoisse collective. Or, si le nombre de cas détectés n’a cessé d’augmenter, la mortalité, elle, est restée plutôt stable. Pour les chercheurs opposés au «tout dépistage», les vrais cancers sont ceux qui ont causé la mort et non pas ceux, toujours plus nombreux, que l’on dépiste. Car plus on en cherche, plus on trouve de pseudo-cancers.

Pire que le mal ?  Dépister ou ne pas dépister les cancers, telle est la question, selon le professeur Fernand Turcotte
"Une personne en santé est un malade qui s'ignore", écrivait, en 1923, Jules Romains dans sa pièce de théâtre Knock ou le triomphe de la médecine. "Une personne en santé est quelqu'un qui n'a pas encore subi assez de tests de dépistage", reprend aujourd'hui Fernand Turcotte pour caricaturer une certaine attitude du monde médical face au cancer. Ce professeur de la Faculté de médecine mène depuis plus de 30 ans une croisade en faveur du bon sens et de l'esprit critique dans la pratique médicale. Spécialiste en prévention, il estime que le dépistage tous azimuts du cancer a entraîné la médecine dans un piège dont elle ne parvient plus à se dépêtrer.
...Si le diagnostic précoce du cancer sauvait des vies, on devrait pouvoir en observer les effets par une baisse des taux de mortalité....
...Ça signifie que plus d'un million d'hommes ont été opérés avec les risques que cela comporte, et qu'ils doivent vivre avec les conséquences de cette opération - certains devront porter une couche pour le reste de leur vie - sans que tout cela n'ait sauvé une seule vie...
29 Aoû 2013 

quelques médicaments et traitements

Cancer : seul un essai clinique sur cinq est publié. L’industrie pharmaceutique occulte ses ratages
De tous les essais cliniques financés par l’industrie pharmaceutique, moins de 6% sont publiés, et sur ces 6%, 75% arrivent à des conclusions favorables pour les médicaments étudiés.

Cancer : études bidons, scientifiques douteux, médocs dangereux...
En quelques mois, trois informations majeures sont venues jeter le discrédit sur toute la filière pharmaceutique - et cancérologique en particulier :
1/ La plupart des études scientifiques portant sur le cancer... sont bidons !
2/ L'Université de Harvard impliquée dans une fraude scientifique
3/ Des médicaments contre le cancer... qui favorisent le cancer !
des médicaments estimés efficaces et censés réduire nettement le taux de mortalité ont en fait un bénéfice largement surévalué

Cancer : la chimiothérapie remise en cause par une étude américaine
la chimiothérapie pourraient endommager des cellules dites saines et les pousser à produire une protéine nommée WTN qui alimente la tumeur. Ce phénomène favoriserait donc les risques de rechute et de prolifération des métastases. 

Cancerologie, la revue prescrire demande l'interdiction de :
le catumaxomab (Removab®); le panitumumab (Vectibix®); la trabectédine (Yondelis®), le vandétanib (Caprelsa®), la vinflumine (Javlor®), le fer dextran (Ferrisat®).  

un article américain rapporte que les 71 dernières molécules anti cancéreuses (Tumeurs solides réfracraires et/ou métastatiques et/ou avancées apportaient en moyenne une survie augmentée de 2,1 mois) : LA

C’est pire qu’une crise, c’est une tragédie grecque.
C’est en fait en début d’année 2014 que le pot au rose a été découvert (ou révélé, comme on voudra) par les deux plus grandes revues rapportant les exploits des scientifiques, je veux parler de Nature et Science.Ils ont dit la même chose, nos prestigieux Directeurs et Editeurs en chef : une très forte proportion des découvertes scientifiques [surtout dans les sciences médicales] n’est pas « reproductibles », ce qui veut dire dans leur jargon que les résultats publiés sont faux ou biaisés, ou inventés ou inutilisables et donc ne servent à rien. Gaspillage immonde des fonds publics puisqu’on ne parle là que de recherches académiques (et pas commerciales) financées par les impôts.
Ce n’est pas très étonnant quand on voit œuvrer les « commerciaux » et ceux œuvrant à leurs soldes. Ce qui a étonné nos Directeurs c’est le chiffre derrière l’aimable notion de proportion. Dans certains domaines, par exemple la recherche de médicaments anticancers ou la médecine expérimentale, on s’approche de 90% de non-reproductibilité
plus de 50 pour cent du taux de mortalité par cancer est en fait induite par les rayons X.
Dr John Gofman, MD, Ph.D. - Un physicien nucléaire et un médecin, et l'un des plus grands experts dans le monde sur les dangers des rayonnements - présente des preuves irréfutables dans son livre, Le rayonnement des procédures médicales dans la pathogenèse du cancer et la cardiopathie ischémique , que plus de 50 pour cent des le taux de mortalité par cancer est en fait induite par les rayons X. Radiation médicale est une cause très importante (sans doute la cause principale) de la mortalité par cancer aux États-Unis au cours du XXe siècle. La seconde est que la radiation médicale, a reçu, même à des doses très faibles et modérés, est une cause importante de décès par cardiopathie ischémique, le mécanisme probable est un rayonnement-induction de mutations dans les artères coronaires, ce qui entraîne chez les clones dysfonctionnels (mini-tumeurs) des cellules musculaires lisses.

le glivec et le sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib)
« Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l'ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s'étend. »

Traitement du cancer : "la médecine qui tue"
Chaque année au Royaume-Uni, 200.000 cas de cancers sont diagnostiqués et 152.500 personnes en meurent.

Vinflunine : un cytotoxique à éviter, pourtant payé au prix fort !
Javlor° a une balance bénéfices-risques défavorable dans les cancers de la vessie et un prix déconnecté de la qualité des soins.

témoignage chimiothérapie chez l'enfant
l’Agence Fédérale de la Santé nous refusa l’accès à ce traitement qui pouvait peut-être sauver Alexandre

les médicaments sont inefficaces et ont un degré inacceptable de toxicité
William Campbell Douglass II, MD - "Pour comprendre l'hypocrisie totale de la chimiothérapie, considérer les points suivants: Le Centre cancer de McGill  au Canada, l'un des centres les plus importants et les plus prestigieux de traitement du cancer dans le monde, a fait une étude d'oncologues afin de déterminer comment ils répondrait à un diagnostic de cancer. Sur le questionnaire confidentiel, 58 des 64 médecins ont dit que tous les programmes de chimiothérapie étaient inacceptables pour eux et leurs membres de la famille. La raison impérieuse de cette décision était que les médicaments sont inefficaces et ont un degré inacceptable de toxicité. Ce sont les mêmes médecins qui vous diront que leurs traitements de chimiothérapie va diminuer votre tumeur et prolonger votre vie! Il ya trente ans, j'ai travaillé avec un radiologue qui m'a dit ceci: «. Si je reçois le cancer, je vais au Mexique" Donc, si vous obtenez le cancer, ne pas appeler votre médecin, appelez votre agent de voyages. Il existe des traitements alternatifs disponibles, mais vous devrez exécuter toute la gamme des chimiothérapeutes outragés, radiologues, chirurgiens et d'en trouver un. Ils se serviront de cajoleries, les insultes, la

cancer : guérison interdite
Son « crime » est d’avoir voulu inventer un produit anti-cancéreux, diffusé dans près de 80 pays, le 714-X. Il existe de nombreux témoignages de guérisons de cancers, y compris au stade terminal, pour le 714-X. Il est par ailleurs prouvé depuis 1978 que ce produit est dépourvu de toute toxicité ou effet secondaire. Mais en tant que patient français ou belge, vous n’y avez pas droit.
Je ne suis pas étonné d’entendre dire que la plupart des oncologues ne laisseraient pas des membres de leur famille suivre ces traitements

distilbène : Les femmes exposées dans le ventre de leur mère sont soumises à un net accroissement du risque de certains cancers
Ces femmes courent également un risque 40 fois plus grand de développer une forme peu courante de cancer du vagin appelé adénocarcinome à cellules claires, précisent les chercheurs. Ce cancer reste néanmoins rare avec un cas sur mille chez ces femmes exposées au DES. Les auteurs de l'étude soulignent toutefois que le risque de développer cette maladie subsiste jusqu'à au moins 40 ans.
De plus ces femmes exposées au stade fœtal au Distilbène ont deux fois plus de chances de développer des cellules pré-cancéreuses dans le col de l'utérus ou du vagin et un risque accru de 80 % d'avoir un cancer du sein après 40 ans. L'analyse des données indique qu'à 55 ans une de ces femmes exposées à l'hormone sur 25 développera des changements cellulaires anormaux dans le cervix ou le vagin et une sur 50 souffrira d'un cancer du sein.

distilbène :  Aujourd'hui, le Distilbène est prescrit dans le seul traitement du cancer de la prostate
oestrogène de synthèse
la chimiothérapie a amélioré la survie de moins de 3% chez les adultes atteints d'un cancer.
Voulez-vous dire que les oncologues médicaux en Australie sont simplement trier des escrocs de marketing ou quoi ?

folontyn d'Allos :extrait (non disponible sur internet) du livre big pharma:
"la palme du rapport inéfficacité/prix revient incontestablement au folotyn d'Allos dans le traitement des lymphome T périphérique, qui coûte 30 000 dollars par mois pour zéro rallongement de l'espérance de vie.

erlotinib (extrait de remède mortels et crime organisé) :

Pour moi, le trophé de la futilité appartient à l'erlotinib poir le traitement du cancer du pancréas. Tant la FDA que l'EMA l'ont approuvé bien qu'il ne prolonge la vie que d'une dizaine de jours et qu'il soit toxique. Il couterait près de 500 000 dollars pour le gain d'une année de vie (soit pou chacun des 36 patients, 10 jours qu'il ne seront même pas plaisants)

Enantone, Décapeptyl pour le cancer de la prostate et l’endométriose (traitement hormonal de synthèse)
Blog de l’association de victimes de tous les analogues agonistes GnRH.
Le traitement hormonal du cancer localisé de la prostate n’améliore pas la survie : Enantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH).

Javlor (vinflunine) :  a une balance bénéfices-risques défavorable dans les cancers de la vessie
Vinflunine (anticancéreux) : un cytotoxique à éviter

Vaccin gardasil
votre enfant sera la prochaine victime de ce vaccin mortel

Gardasil  (vaccin contre le cancer du col de l’utérus)
Stop gardasil

La vaccination contre le développement des cancers du col utérin est, aujourd’hui, une imposture, car son efficacité est hypothétique et les risques indirects plus élevés que les industriels veulent bien le reconnaître.
Il importe en effet de ne pas oublier que les vaccins proposés (Gardasil, Cervarix) n’ont toujours pas démontré plusieurs années après leur mise sur le marché qu’ils étaient capables de réduire l’incidence dans la population vaccinée des dysplasies sévères ou graves qui peuvent évoluer vers un cancer.


Médicaments de la prostate: Tous les risques et aucun avantage
les médicaments qu'il prétend très aidera votre prostate - pourrait en fait augmenter votre risque de contracter la forme la plus mortelle et la plus agressive de cancer de la prostate!

Enantone
 
(traitement du cancer de la prostate et endométriose) 
la dernière méta-étude de Harvard 2006 sur plus de 70.000 cas; étude qui compare par ailleurs castration chirurgicale et castration chimique pour aboutir à la conclusion que les effets ne sont pas du tout les mêmes, et qu’il y a un très fort risque de maladies cardiovasculaires et de mortalité qui n’est pas constaté dans le groupe ayant subi une orchidectomie.

les traitements contre le cancer orthodoxes ne peuvent pas guérir le cancer (qui s'est propagé) sans tuer le premier patient !
En d'autres termes, la chimiothérapie, chirurgie et la radiothérapie faire tuer les cellules cancéreuses, mais ils doivent être utilisés dans de très faibles "doses", car ils ne ciblent pas les cellules cancéreuses. Les doses sont si faibles, et les dommages causés si haut, que les traitements contre le cancer orthodoxes ne peuvent pas guérir le cancer (qui s'est propagé) sans tuer le premier patient!

La catastrophe impliquant une chimiothérapie toxique dans le traitement du cancer,
La chimiothérapie toxique, à savoir, fait très mal en ce qui concerne les coûts, la rentabilité, résultats à long terme et l'utilité dans les premiers stades du traitement préventif. Il n'est pas rare de rencontrer des factures énormes pour le traitement: $ 200,000 - $ 600,000 pour le cancer du sein (Moss), 84 000 $ (cancer de l'ovaire, Orlando), 220,000 $ pour le cancer du sein (Boston), 325.000 marks allemands pour le cancer du sein (Heidelberg). "Cela nous a coûté 300.000 marks de tuer le patient dans les 10 mois après la première diagnostiquer un lymphome non hodgkinien"

ABRAXANE - Une nouvelle version d'un médicament contre le cancer ancienne, le Taxol, se vend à 4200 $ par dose.  L'ancienne version, qui a des effets similaires, les coûts 25 fois moins.

L'utilisation du tamoxifène augmenterait le risque de cancer du sein
L'utilisation prolongée du tamoxifène augmenterait les risques de souffrir d'un type rare de cancer du sein, selon une nouvelle étude.

Evista (Raloxifene) - Ce médicament a été Eli Lilly trouvé pour prévenir le cancer du sein par un tiers dans une étude de plus de 10.000 femmes ménopausées. Échanger votre prévention du cancer du sein à un risque accru de 50 pour cent des accidents vasculaires cérébraux mortels et de caillots sanguins. Ironically,  Ironie du sort, Evista a été une fois vendue comme un médicament contre l'ostéoporose, étant illégalement promu pour le traitement des maladies cardio-vasculaires en 2002. 
GLEEVEC, également vendu sous le nom de Glivec. Ce médicament contre le cancer, utilisé pour traiter la leucémie, malheureusement détruit également les cellules du muscle cardiaque, ce qui peut causer la mort d'insuffisance cardiaque congestive.

La chimiothérapie tue plus que le cancer
Vous voulez la preuve ? Saviez-vous que les oncologues de 9 sur 10 refuseraient chimiothérapie s'ils avaient le cancer ? C'est à 91 % — un pourcentage énorme qui brille clairement une lumière sur la vérité : chimiothérapie tue. Oncologues classiques sont permettant pas seulement cela se produise, mais ils sont aussi intimidation de nombreux patients en chimiothérapie et la chirurgie juste après leur diagnostic. Pourquoi ce grand pourcentage des oncologues – ceux qui raconte autant des patients à obtenir une chimiothérapie – refuseraient de le faire eux-mêmes ? Parce qu'ils savent, qu'elle n'est pas seulement inefficace, mais extrêmement toxique. Peu importe, 75 % des patients atteints de cancer sont dirigés de recevoir une chimiothérapie. Pas encore assez choqué ?  Un examen rigoureux de la chimiothérapie a révélé qu'il échoue pour 98% des personnes. Et lorsque la chimiothérapie a été testée contre l'absence de traitement, il n'y a pas de traitement qui a prouvé une meilleure option. De plus, c'est seulement deux à quatre pour cent des cancers répondent bien à la chimiothérapie.

Description de quelques accidents majeurs de radiothérapie survenus dans le monde
...Une erreur de paramétrage du logiciel utilisé pour réaliser les traitements de radiothérapie a entraîné un surdosage des patients, qui concerne a priori l’ensemble des cancers traités entre 1989 et 2000. Près de 5000 patients seraient concernés ; environ 300 auraient reçu une dose supérieure de 7% à celle qui aurait dû leur être délivrée. ...

L’ère de la chimiothérapie a commencé dans les années 1940 avec les premières utilisations des gaz moutarde azotés et des antifolates.
Les balbutiements de la chimiothérapie moderne remontent à la découverte de l’efficacité des tristement célèbres gaz moutarde sur les cancers. En 1942, les pharmacologistes Louis Goodman Alfred Gilman, examinant le potentiel thérapeutique de certaines toxines développées par l’industrie militaire, observèrent lors d’autopsies de soldats exposés au gaz moutarde soufré (sulfure de 2,2'-dichlorodiéthyle), une importante hypoplasie lymphoïde associée à une myélosuppression (régression du système lymphatiqueet du nombre de globules sanguins, causant notamment une dépression immunitaire). Ils supposèrent que l’action mesurée d’un produit similaire à cet agent soufré pourrait causer une régression de tumeurs lymphatiques.

En réalité : les essais thérapeutiques ne sont pas fiables.
Les conclusions des essais honnêtes ne sont pas plus sûres que celles des études traditionnelles.Beaucoup des grands essais sont faussés par les intérêts financiers des firmes qui s'en servent pour forger "l'état actuel des connaissances" par les congrès, les revues, les journalistes qu'ils soutiennent.Les dérives suscitées par des intérêts financiers considérables aboutissent à une escroquerie pseudo scientifique qui se veut hégémoniqueEn réalité : les essais thérapeutiques ne sont pas fiables.Les conclusions des essais honnêtes ne sont pas plus sûres que celles des études traditionnelles.Beaucoup des grands essais sont faussés par les intérêts financiers des firmes qui s'en servent pour forger "l'état actuel des connaissances" par les congrès, les revues, les journalistes qu'ils soutiennent.Les dérives suscitées par des intérêts financiers considérables aboutissent à une escroquerie pseudo scientifique qui se veut hégémonique 

un ancien chercheur chez Amgen Inc a constaté que de nombreuses études de base sur le cancer--une forte proportion d'entre eux de laboratoires universitaires--sont peu fiables, avec des conséquences sinistres pour la production de nouveaux médicaments à l'avenir.47 sur les 53 ne pourrait pas être répliquées. Il a décrit ses conclusions dans un morceau de commentaire publié mercredi dans la revue Nature. 

Médicaments spécifiques iatrogènes : chimiothérapie du cancer
En 1989, Abel Ulrich, PhD, un biostatisticien allemand, a écrit une monographie intitulée « Chimiothérapie de Cancer épithélial avancé ». Elle a été plus tard éditée sous une forme plus courte dans un journal médical.Abel a présenté une analyse complète des épreuves cliniques et des publications représentant plus de 3.000 articles examinant la valeur de la chimiothérapie cytotoxique sur le cancer épithélial avancé. Le cancer épithélial est le type de cancer dont nous sommes le plus informé, résultant de l'épithélium trouvé dans la doublure des organes de corps tels que le sein, la prostate, le poumon, l'estomac, et les intestins. De ces emplacements, le cancer habituellement infiltre le tissu adjacent et métastase aux os, au foie, au poumon, ou au cerveau.Avec son étude approfondie, Abel conclu qu'il n'y a aucune évidence directe que la chimiothérapie prolonge la survie des patients présentant le carcinome avancé ; dans le cancer de poumon et le cancer ovarien peut-être, l'avantage thérapeutique est seulement léger. Selon Abel, « (…) beaucoup d'oncologistes prennent pour évidence que la thérapie prolonge la survie, une opinion qui est basée sur une erreur et qui n'est soutenue par aucune étude clinique. »Une décennie après l'examen approfondi de Abel sur la chimiothérapie, il semble qu'il n'y ait aucune diminution de son utilisation pour le carcinome avancé.Malheureusement, aucune étude complémentaire telle que celle du Dr. Abel n'existe pour indiquer s'il y a eu une amélioration des statistiques de survie au cancer depuis 1989. En fait, la recherche devrait être conduite pour déterminer si la chimiothérapie elle-même n'est pas responsable des cancers secondaires, plutôt que la progression de la maladie originelle. Nous continuons à nous interroger pourquoi des traitements alternatifs du cancer, pourtant scientifiquement validés, ne sont pas employés.

Les compagnies pharmaceutiques continuent à propager ces médecines pourries!
Le fait est que, selon les statistiques officielles elles-mêmes, les patients traités par chimiothérapie, opiacés ou radiothérapie décèdent, dans 98% des cas, dans les sept années suivant le traitement... Et 95% d’entre eux dans les cinq années suivant le traitement. Qu’avec de telles données on parle de succès en oncologie, cela laisse songeur

taxol ( paclitaxel )
effets secondaires taxol

Taxol
la chimiothérapie paciltaxel, traitement vendu par Bristol-Myers Squibb sous le nom de taxol est inefficace dans la traitement HER-2 négatif du cancer du sein, la forme la plus courant de la méladie, selon une étude publiée jeurdi dans le New England Journal of Médecine

interferon
histoires de survivants

interféron: le tueur silencieux
dommages au cerveaux et vie détruite

interféron
Les évenements indésirables graves du traitement interferon

Avastin, Herceptin, le Tarceva et le Xeloda, tamiflu....
Au total, 19 médicaments du laboratoire Roche seraient concernés. Les inspecteurs anglais ont découvert que 80.000 rapports issus d'un programme de surveillance des patients avaient été négligés par le laboratoire.Dans ces rapports étaient signalés 15.161 décès, sans qu'il soit toutefois possible d'affirmer un lien de cause à effet avec les 19 médicaments en question. Pour l'instant, les différentes agences nationales n'ont pas modifié le rapport bénéfice/risque des médicaments de Roche. Le laboratoire suisse assure coopérer pleinement avec les autorités de régulation.

Non au THS après un cancer du sein et non au THS à la ménopause
par le professeur Henri Joyeux, chirurgien cancérologue à Montpellier

Afinitor (cancer du rein)
Au vu des résultats disponibles de la seule étude de phase III, à l’issue d’une analyse intermédiaire des données, seul un impact théorique modéré peut être attendu de l’évérolimus en termes de réduction de la morbidité. De plus, aucune amélioration de la survie globale n’a  pu être 

La vérité sur le tamoxifène
provoque le cancer et l’EPA est au courant

tamoxifène favoriserait le cancer du sein
le tamoxifène qui multiplierait de deux à sept fois la fréquence du cancer de l’endomètre, muqueuse qui tapisse l’utérus


tamoxifène : Ce médicament contre le cancer qui cause le cancer
risque accru de cancer de l'utérus incidence et de mortalité.

avastin
(anticorps monoclonaux)
L'anticancéreux Avastin (bevacizumab), médicament phare du laboratoire suisse Roche, accroît le risque de maortalité quand il est combiné à certaines thérapies, selon une analyse de plusieurs essais cliniques publiée mardi dans The Journal of the American Medical Association (JAMA).

AVASTIN - Avastin, lorsqu'il est utilisé pour traiter le cancer colorectal, vendu pour 50.000 dollars par an. Cependant, une fois qu'il a été approuvé pour traiter le cancer du sein et du poumon ainsi, Genentech a annoncé un nouveau prix: 100.000 dollars par an, même si elle peut prolonger votre vie de pas plus de quelques mois.
ERBITUX - Un autre médicament contre le cancer colorectal, avec une étiquette de prix de près de $ 10.000 par mois, même si il n'y a pas une seule étude montrant qu'il aide les patients atteints de cancer colorectal à vivre plus longtemps.

Etats-Unis : l'Avastin interdit dans le traitement du cancer du sein
Les femmes qui prennent de l'Avastin pour traiter un cancer du sein métastasé s'exposent à des effets secondaires mettant potentiellement en danger leur vie

Avastin augmente de 33% le risque relatif de thromboembolisme veineux (caillots sanguins)
Or les caillots sanguins sont l’une des principales causes de morbidité et de décès des patients souffrant d’un cancer…

Avastin n’est plus autorisé dans le cancer du sein (Etats-Unis) Rappel des problèmes des anticorps monoclonaux (Enbrel, Humira, Tysabri, Herceptin, Xolair...)

anticorps monoclonaux : avastin, hercepin, humira, remica, tysabri, MabThéra...
Nouveaux décès sous MabThéra/Rituxan. Rappel des leucoencéphalopathies et autres effets indésirables graves

Herceptin : le médicament contre le cancer Herceptin causes des lésions cardiaques chez 28 pour cent des patients
Une équipe de chercheurs de l’Université du Texas MD Anderson Cancer Center a étudié 173 patients atteints de cancer avancé du sein à qui avait été prescrit Herceptin


Herceptin est une entrprisse très profitable pour Genentech
Dans la seule année 2007, le médicament a fait 327 millions de dollars de chiffre d'affaires pour l'entreprise de biotechnologie.
En fait, un cours complet de traitement peut atteindre jusqu'à 70.000 dollars

Une étude récemment publiée, et relayée dans la presse anglo-saxonne, montre des résultats encourageants sur le potentiel de l’immunothérapie dans le traitement de certains cancers. Mais ce sont les laboratoires, plutôt que les malades, qui s’en frottent les mains.

En mars 2006, six jeunes hommes ont frôlé la mort en participant à un essai clinique pour tester un nouveau médicament, l'anticorps monoclonal TGN1412.
Moins d'une heure après l’injection du médicament, les volontaires se sont plaints de maux de tête, d'une transpiration excessive et de sensations de brûlure. Dans les heures qui ont suivi, les effets indésirables se sont aggravés avec vomissements et pertes de connaissance. La tête d'un des jeunes hommes a tellement enflé qu'il avait l'impression qu'elle allait exploser (sa tête avait la largeur de son torse). Le cou d'un autre volontaire a triplé de volume.
Ils ont tous été placés en soins intensifs et deux d'entre eux ont été plongés dans un coma artificiel. Par la suite, un des volontaires a dû se faire amputer de trois doigts et tous ses orteils à cause d'une gangrène.
Les six hommes ont tous de graves défaillances d'organes (coeur, reins) et vont probablement développer des cancers d'après le Professeur Richard Powell, de l'Université de Nottingham. Il dit que ce médicament qui était destiné à soigner les désordres auto immuns comme la sclérose en plaques et la leucémie, encourage au contraire le cancer et les maladies auto immunes chez les six hommes.7
Les tests pré-cliniques avaient déduit que le médicament était sûr pour les humains suite aux tests sur des rats, des lapins et des macaques cynomolgus. Ces derniers avaient reçu une dose 500 fois plus importante que celle administrée aux volontaires.

Médicaments cytotoxiques
Les médicaments cytotoxiques inhibent ou empêchent le bon fonctionnement des cellules. On les utilise surtout pour traiter le cancer, souvent dans le cadre d’une chimiothérapie. Dernièrement, leur utilisation s’est étendue au traitement de certaines maladies de la peau comme le psoriasis, de l’arthrite rhumatoïde, de l’arthrite rhumatoïde juvénile, de même que des problèmes musculaires résistant aux stéroïdes. Les médicaments cytotoxiques les plus connus sont les antinéoplasiques. Le terme antinéoplasique est d’ailleurs parfois utilisé au lieu de médicament cytotoxique.

Profils d’effets indésirables de médicaments anticancéreux
À très long terme, les patients qui ont reçu une chimiothérapie anticancéreuse développent parfois un autre cancer : des cytotoxiques sont eux-mêmes cancérogènes. La leucémie, particulièrement la leucémie myéloblastique aiguë, parfois précédée d’une myélodysplasie, est le plus fréquent des cancers secondaires..

extrait (non disponible sur internet) du livre big pharma:
"la palme du rapport inéfficacité/prix revient incontestablement au folotyn d'Allos dans le traitement des lymphome T périphérique, qui coûte 30 000 dollars par mois pour zéro rallongement de l'espérance de vie"
Admin · 1021 vues · 0 commentaires
29 Aoû 2013 

causes iatrogènes du cancer : le cancer sur ordonnances

Les médicaments psychiatriques provoquent le cancer
En plus de tuer plus de 5 millions de personnes au cours des dix dernières années, approuvé par la FDA, les médicaments psychiatriques provoquent un autre effet secondaire désagréable dont votre médecin n'aprobablement pas entendu parler --ils augmentent considérablement le risque des utilisateurs de développer un cancer.

cancer du sein
une grande fréquence de mammographies : un risque accru de cancer
Les patients qui meurent au cours d’un traitement de chimiothérapie ou de radiothérapie prolongé ne sont pas comptabilisés dans les statistiques lorsqu’ils n’ont pas reçu l’intégralité du traitement.

cancérogènes pour l'Homme - Partie A : produits pharmaceutiques
Diéthylstilbestrol, Thérapie de la ménopause aux œstrogènes seuls, Thérapie de la ménopause aux œstroprogétatifs combinés, Contraceptifs oraux œstroprogestatifs combinés, Tamoxifène,  Busulfan, Chlorambucil, Cyclophosphamide, Melphalan,  Sémustine (méthyl-CCNU), Thieotepa, Tréosulfan, Chimiothérapie combinée MOPP, Etoposide en association avec le cisplatine et la bléomycine, Etoposide (Groupe 2A en 2000), Chlornaphazine, Azathioprine,Ciclosporine, Méthoxsalen + rayons ultra violets, Plantes contenant de l'acide aristolochique, Acide aristolochique (Groupe 2A en 2002), Mélanges d'analgésiques contenant de la phénacétine, Phénacétine (Groupe 2A en 1987)    

iatrogènese: mot signifie littéralement "provoqué par le médecin" (français)
La seule « mortalité par cancers liée à l’irradiation médicale à visée diagnostique est estimée à 3 000-5 000 /an, dont une partie évitable ».

somnifères : un risque de cancer significativement plus élevé (35%)
Les médicaments en cause incluent la famille des benzodiazépines, comme le témazepam, les non-benzodiazépines, comme le zolpidem, les barbituriques et les sédatifs antihistaminique

anticholestérol : cancers
Depuis plus de trente ans, des traitements anticholestérol provoquent des cancers

Tous les traitements anticholestérol favorisent le cancer
En conséquence, la mise en évidence de cet excès de cancers dans le groupe sous médicament anti-cholestérol est extrêmement inquiétante.

anti-cholestérol : ces molécules, réputées jusqu'à très récemment, par plusieurs médecins scientifiques, diminuer le cancer du sein, en doublent le risque dès que l'usage de ces médicaments est régulier sur du long terme. Il faut rappeler que ces médicaments, qui augmentent nettement le risque de devenir DT2 avec des glycémies compliquées à gérer, et le risque de développer un cancer du sein, sont en général donnés à vie, par des médecins qui n'ont malheureusement pas pris le temps de lire l'ensemble des données scientifiques disponibles à ce sujet.

tamoxifène favoriserait le cancer du sein
le tamoxifène qui multiplierait de deux à sept fois la fréquence du cancer de l’endomètre, muqueuse qui tapisse l’utérus

agents iatrogène qui provoquent le cancer
Un autre médicament tristement célèbre à cet égard est chlornaphazine. Chlornaphazine a été autrefois largement utilisé dans le traitement de la polyglobulie. Son utilisation a été associée à une incidence accrue de cancer de la vessie [ 5 ]. Le tamoxifène qui est utilisé comme agent d'appoint dans le traitement du cancer du sein porte également un potentiel cancérogène significatif. Par exemple, Mignotte et al. dans une grande étude de cas contrôlée a indiqué que le risque relatif de développer un cancer de l'endomètre chez les femmes qui ont été administrés tamoxifène était de 4,9 par rapport aux femmes qui n'ont pas reçu de tamoxifène

(1996)L'effet cancérigène du Tamoxifène connu depuis les années 80. Informés, les médecins ont continué à prescrire ce médicament qui présente plus d'avantages que d'inconvénients.
«Un médicament dangereux», «un anticancéreux qui donne le cancer».

Une méta-analyse de 61 études dans PLoS ONE trouvé un risque accru de cancer du sein chez les femmes prenant un antidépresseur.
«Aucun des 4 études épidémiologiques pour lesquelles le chercheur principal (PI) avait des liens de l'industrie a rapporté une association positive entre la consommation d'AD et le risque de cancer. Parmi les 22 études pour lesquelles la PI n'avait pas de liens de l'industrie, 45% (10/22) rapporté résultats positifs. De même, aucune des études pré-cliniques 11 pour lequel le PI avait des liens avec l'industrie rapporté des résultats positifs pour le cancer. Parmi les 24 études pour lesquelles la PI n'avait pas de liens de l'industrie, 42% (10/24) ont indiqué que les annonces étaient cancérigènes , promoteurs de tumeurs, génotoxiques ou néoplasique. Ainsi, au total, aucun des 15 chercheurs qui avaient des liens de l'industrie ont fait des constatations positifs pour le cancer, comparativement à 43% des chercheurs sans liens avec l'industrie. Il y avait une relation statistiquement significative entre les liens de l'industrie des chercheurs et conclusions concernant DA et le cancer ". 

L’exposition aux antidépresseurs tricycliques entre 11 et 15 ans avant la date d’échantillonnage a été associée à une augmentation significative du risque de cancer du sein chez les femmes ayant reçu, en moyenne, le plus de médicament au cours de la période


benzodiazépines : cancer (dr Kripke )
AVERTISSEMENT: Les somnifères peuvent être dangereux pour votre santé ou causer la mort par cancer, maladie cardiaque ou d'autres maladies.

les prescriptions massives et souvent intempestives de traitement hormonaux de la ménopause ont provoqué un nombre de cancers important

B7 TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF (THS) DE LA MENOPAUSE ET CONTRACEPTIFS ORAUX
Depuis 1980, les oestrogènes sont utilisés pour réduire les troubles liés à la ménopause (bouffées de chaleur, ostéoporose, affections cardiovasculaires). Dans les années 90, on s’est aperçu que l’administration d’oestrogènes augmentait l’incidence des cancers du corps utérin, ce qui a conduit à administrer simultanément oestrogène et progestérone. En 1997, une méta-analyse des études effectuées (essentiellement des enquêtes cas-témoins) a montré une augmentation de l’incidence des cancers du sein chez les personnes traitées, augmentation qui disparaît dès l’arrêt de l’administration, ce qui est normal puisque les hormones sont des agents de promotion.
Il apparaît que 5 317 cas de cancer du sein et 1 120 décès par cancer du sein peuvent être attribués au traitement hormonal, soit 12,7% des cancers du sein et 10% des décès causés par ce cancer.

Propécia, proscar (finastéride) contre la chute de cheveux)

Alerte FDA ; Le finastéride peut augmenter le risque de cancer de la prostate
Autres effets secondaires : dysfontion éréctile et impuissance persistante, dépression, suicide…

Januvia et Byetta (sitagliptine et l’exenatide)
2 firmes pharmaceutiques font pression sur des scientifiques pour cacher des effets secondaires graves …: augmentent significativement le risque de cancer du pancréas, de pancréatite et de cancer de la thyroïde
Risque de cancer du pancréas multiplié par 2,4 chez les patients sous sitagliptine et par 2 chez les patients sous exenatide.
Risque de cancer de la thyroïde multiplié par 3,4 chez les patients sous sitagliptine et par 7,6 chez les patients sous exenatide

PIOGLITAZONE (Actos®)
anti-diabètique
Risque de cancer de la vessie, l’Afssaps met en garde – Afssaps

Lantus / insuline glargine et risque de cancers
.
Trois études renforcent les vieux soupçons. Arznei-Telegramm demande le retrait du marché.
Le soupçon d’effet cancérigène, de cancérogénicité existait avant même que le médicament soit mis sur le marché.

Risque potentiel de cancer associé à la prise de Lantus/Optisulin (insuline glargine)

alerte afssaps 2009

protopic (tacrolimus)
 : pour eczema
La FDA a émis un avis de santé publique pour informer les professionnels de la santé et les patients sur une risque potentiel de cancer de l’utilisation de Protopic

prempro
pour ménopause
Effets secondaires: cancer du sein, cancer de l’ovaire, cancer de la vésicule, le lupus, la sclérodermie, Strokes, les caillots sanguins, l’asthme sévère, des embolies pulmonaire
L'une de ces dangereuses conséquences est l'augmentation du risque de cancer associé à long terme à l'hormonothérapie

scanners : cancers

70 millions de scanners effectués en 2007 aux États-Unis pourraient conduire à 29 000 cas supplémentaires de cancers

les pilules contraceptives sont cancerigènes
Pour la première fois, le risque est officiellement reconnu. Le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer), dépendant de l’OMS, vient de classer la pilule contraceptive parmi les produits cancérogènes du «groupe 1», ceux dont l’action est «certaine».

La pilule contraceptive officiellement classée cancérigène
les contraceptifs oestro-progestatifs sont des cancérogènes du groupe 1 - c’est à dire avec le niveau de preuve le plus important

Le cancer du sein est le plus fréquent à cause de la pilule contraceptive.
La pilule augmente le risque de cancer du sein, de l'utérus et du foie, car la prise est répétée pendant des mois, voire des années.
Après plusieurs années, certains patients développent une autre forme de cancer à la suite de leur traitement par chimiothérapie et la radiothérapie

parabènes : Liste noire de 400 médicaments cancérigènes
Les parabènes sont des conservateurs largement utilisés dans les cosmétiques, mais aussi dans des médicaments et certains aliments.

les neuroleptiques peuvent augmenter le risque de cancer du sein par l'intermédiaire de leurs effets sur la sécrétion de prolactine
Tous les neuroleptiques disponibles, y compris la réserpine, élever les niveaux sériques de prolactine

scanner médicaux et cancer

Quels sont les dangers? «A 20 ou 30 ans, explique de son côté le Pr Bourguignon, les personnes surexposées risquent de développer des cancers et, dans le cas d'utilisation de techniques interventionnelles (chirurgie sans ouvrir), il peut exister un risque de brûlure sévère de la peau»

Aucune exposition aux rayons X n'est considérée comme bénéfique

Des scientifiques américains ont averti vendredi que l'image scanners à rayons X qui sont utilisés pour contrôler les passagers et les équipages des compagnies aériennes dans les aéroports à travers le pays peuvent être dangereux.

tranquillisants ou neuroleptiques = cancer

Selon une étude parue dans la revue Arch. Gen. of Psychiatry, les femmes prenant des tranquillisants ou neuroleptiques, ont un risque accru de développer un cancer du sein. Cette analyse épidémiologique a porté sur 50.000 femmes traitées par un neuroleptique entre 1989 et 1995 et elles ont été comparées à des sujets témoins. Les auteurs constatent que le fait de recevoir ce genre de molécule augmente en moyenne de 16% le risque de cancer du sein. Cet effet est visiblement dépendant de la dose : le risque s'accroît en même temps que la dose et la durée du traitement. (Source Arch. Gen. of Psychiatry).

Le médicament miacalcic (calcitonine pour l'ostéoporose) favorise la croissance et les métastases des cancers de la prostate
communiqué de presse

danger du fluor
Dans toutes les villes des USA, l’augmentation de la teneur de l’eau potable en fluor a correspondu à une augmentation de la mortalité par cancer du foie, cancer des os, et tumeurs des cellules squameuses de la bouche ; autres méfaits : convulsions, os douloureux, éruptions cutanées, problèmes gastro-intestinaux, nausées et vomissements.  ( au moins 300 médicaments contiennent du fluorure  )

Antibiotiques et cancer
Une étude épidémiologique a aussi mis en évidence[13],[14] que la prise d'antibiotiques était statistiquement associée à une augmentation modeste mais significative du risque de contracter certains cancers chez les participants ayant eu des prescriptions répétées d'antibiotiques[14]. Cette augmentation était de 20 à 50% du risque relatif par rapport aux personnes non-exposées


effroyable vérité sur le cancer du sein
D'après une étude publiée dans la revue de l’Association Américaine de Médecine, il est prouvé qu’il y a un Lien entre la prise d’antibiotiques et l’augmentation du risque du cancer du sein !

Le traitement hormonal substitutif provoque le cancer du sein
Cinq années de thérapie hormonale combinée double le risque, d’après une étude.

même si le médicament provoque le cancer chez les animaux, on le donne tout de même aux humains
Cidofovir peut induire de multiples effets secondaires: insuffisance rénale grave, maux de tête, fatigue, nausée, vomissements, fièvre et éruption cutanée. Il est déconseillé aux femmes enceintes. Même à de très faibles doses, le cidofovir est cancérigène lors de tests sur les animaux.

Liste IARC des produits et substances cancérigènes chez l’homme
Contraceptifs oraux (combinés, séquentiels), Diéthylstilboestrol, Érionite, Formaldéhyle, Iode.....

Les médias ont déjà dénoncé l’inefficacité et les effets dangereux du Victoza
ce médicament est connu pour provoquer des inflammations du pancréas, des réactions allergiques, des maux de crâne (très fréquents), des vomissements (très fréquents également), mais surtout le cancer de la thyroïde.

des chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire !
Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur.
Mais ce faisant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur.

traitements contre la stérilité et la leucémie aiguë de l’enfant
D’après une nouvelle étude de chercheurs français, les enfants nés de femmes ayant pris, afin de tomber enceinte, un médicament prescrit en cas de stérilité risquent deux fois plus que les autres de développer une leucémie.


La FDA alerte sur Proscar et Avodart : à éliminer !
Ces mentions légales avertissent désormais du risque accru qu'un cancer de la prostate de haut grade soit diagnostiqué sous ces traitements.


ritaline
Quelque 40 ans après que le médicament a été commercialisé par la société Ciba Geigy, les tests de cancérogénicité ont été menées au détriment des contribuables par le National Toxicology Program, dont les résultats ont été publiés en 1995. Des souris adultes ont été nourris Ritalin sur une période de deux ans à des doses proches de celles prévues pour les enfants. Les souris ont développé une incidence statistiquement significative d'anomalies et les tumeurs hépatiques, y compris les cancers rares hautement agressifs appelés hépatoblastomes. Ces résultats sont particulièrement inquiétants que les tests ont été effectués sur des adultes, plutôt que de jeunes souris qui seraient censés être beaucoup plus sensibles aux effets cancérigènes. Le National Toxicology Program a conclu que le Ritalin est un «cancérogène pour l'homme», et a recommandé la nécessité de poursuivre les recherches

L’exposition aux pesticides augmente le risque de tumeur cérébral
Les agriculteurs exposés à de forts niveaux de pesticides, mais aussi ceux qui les utilisent pour leurs plantes d’intérieur, ont un plus grand risque de développer une tumeur cérébrale, selon une étude publiée en ligne, dans la revue britannique spécialisée Occupational and Environmental Medicine.

RAYONS NOCIFS : Scanners et radios augmentent le risque de cancers
Une étude publiée dans le JAMA par le Dr. Rebecca Smith-Bindman, de l’université de Californie (San Francisco) et son équipe a trouvé que le nombre de scanners par millier de personnes a triplé aux Etats-Unis entre 1996 et 2010.  Ces chercheurs estiment que 2% des cancers à venir seront directement liés à l’exposition à ces rayonnements. Tout en soulignant l’intérêt de l’imagerie médicale pour la santé, ils demandent aux médecins de bien mesurer le rapport bénéfices risques, d’en informer le patient et de limiter ou retarder certains examens.

Dangerosité des vitamines de synthèse

Une étude récente publiée dans le Lancet (Lancet 2004;364) portant sur 170 000 personnes montre que des antioxydants de synthèse (vit. A,C,E +Sélénium) ne protègent pas contre le cancer mais plus encore que leur association avec du bêta carotène de synthèse augmente le risque de mortalité normale.


...Les produits de synthèse actuels n’ont rien à voir avec aucune des substances produites par la vie. Construits de toutes pièces, ce sont des corps morts et leur introduction dans l’organisme, du fait qu’il s’agit de corps chimiques étrangers à nos structures, provoque leur rejet. Ce rejet, hélas ne s’effectue pas sans léser divers organes de manière irréversible.

LES MAMMOGRAPHIES PEUVENT-ELLES DONNER LE CANCER ?
Il est loin d’être le seul dans son analyse et le NCI (National Cancer Institute) va plus loin en affirmant que ce chiffre s’élève à 40 % chez les femmes de 40 à 49 ans. L’Institut a publié des statistiques qui montrent que chez les femmes de moins de 35 ans, les mammographies peuvent provoquer 75 cancers pour 15 cancers correctement diagnostiqués.

risque lié a la radiologie
Dans le domaine des doses élevées (quelques dixièmes de Sievert ; voir chapitre " Le milli-Sievert, c'est quoi ? "  4.1.3mSv), de nombreuses études scientifiques (dont celles sur les survivants d'Hiroshima et de Nagasaki, celles sur les patients ayant suivi un radiodiagnostic ou une radiothérapie et celles sur des personnes professionnellement exposées) ont prouvé avec certitude l'existence d'un risque réel d'induction de cancers dans de nombreux organes dû au rayonnement. De nos jours, on admet que le risque de cancer mortel radio-induit est de 10% par Sievert pour des doses élevées. Ceci veut dire qu'on observera 10 cancers supplémentaires (dus au rayonnement) dans le cas où 100 personnes auraient été exposées à une dose de 1 Sievert.

La médecine classique n’a jamais admis que les vaccins pouvaient être carcinogènes.
Personne ne peut répondre à cette question car aucune étude n’a été menée en ce sens, pas plus que sur leurs risques mutagènes ou tératogènes. Or, les vaccins contiennent des substances carcinogènes. Ainsi, si vous téléphonez à l’Association américaine des pédiatres en leur demandant quelle est la dose maximum de dérivés de mercure, d’aluminium ou de formaldéhyde qui peut être tolérée par l’organisme d’un enfant, ils vous répondront que toute dose est dangereuse car ces substances sont toutes potentiellement carcinogènes. Or, elles se trouvent dans la plupart des vaccins. Si vous injectez vous-même ces produits à vos enfants, vous irez en prison mais si les médecins le font, ils ne risquent rien.

« La cause principale, sinon la seule cause de l’augmentation monstrueuse des cancers a été la vaccination ». Dr Robert Bell
Pourquoi permet-on aux mêmes acteurs de l’industrie et du gouvernement de jouer aux apprentis-sorciers avec la santé humaine? Pourquoi personne n’a-t-il été rendu responsable de ces crimes par négligence ou pire encore ?

Pesticides : Certains cancers multipliés par trois en zone viticole
«C’est d’ailleurs là-dessus que joue l’industrie dans son argumentaire. Sur certaines maladies, ce n’est pas le lien entre pesticides et maladies qui est faible. Ce sont les études qui sont faibles.»

ce sont les mêmes cartels industriels qui produisent les pesticides et les molécules chimiques sensé être des médicaments. Bref, d’un coté, nous sommes empoisonné par les mêmes qui tentent de nous surmédicaliser ensuite. La DGCCRF évalue à 1.5 kilo par an la quantité de pesticide que nous ingérons. (page 271)

Il existerait, selon une étude de cohorte rétrospective taïwanaise récente, d’une durée de 5 ans et portant sur 59.647 sujets (17), une relation statistiquement significative entre la prise de benzodiazépines et le risque de can – cer, plus particulièrement du cancer hépatique, rénal et du cancer de la prostate et de la vessie. Une forte association existerait également chez les hommes entre la prise de benzodiazépines et le cancer du cerveau. Une telle association avec le cancer a aussi été retrouvée dans une étude longitudinale (2,5 ans en moyenne) américaine de 2012 sur 10.529 sujets (18), qui estime que le risque de cancer est augmenté de 35% chez les consommateurs à hautes doses de benzo – diazépines. Globalement, la prise de benzodia – zépines amènerait une mortalité au minimum trois fois plus importante selon cette dernière étude. Les biais n’ont cependant pas pu être entièrement exclus de cette recherche et ces résultats doivent être corroborés par d’autres études à venir.

Les consommateurs de médicaments hypnotiques sont plus à risque de cancers et de décès que les non consommateurs selon une étude américaine publiée dans la revue anglaise British Medical Journal Open.

La balance bénéfices-risques du traitement hormonal substitutif de la ménopause est défavorable en raison d'un risque accru cardiovasculaire et de cancers du sein. Il expose aussi à un risque de cancers de l'ovaire.

Comment des vaccins causent des cancers, des paralysies et des décès depuis des décennies
Le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) admet que 98 millions d'Américains ont été contaminés pendant 8 années par des vaccins polio contenant un virus cancérigène" (le SV40)

La Commission d’Enquête parlementaire sur l’uranium appauvri semble avoir trouvé une nouvelle cause à plusieurs cas de cancers détectés chez des soldats italiens.
Les études réalisées montrent la responsabilité des vaccinations multiples et répétées, telles que pratiquées hors protocole au sein de l’armée ; celles-ci affaiblissent le système immunitaire, rendant ainsi les organismes plus sensibles en cas d’exposition à différents produits chimiques (uranium appauvri, dioxines, produits chimiques des décharges et des industries...) et augmentant alors le risque de développer des maladies graves, comme le cancer.

Le chlorure d'aluminium et le chlorhydrate d'aluminium, sels d'aluminium souvent présents dans les déodorants et anti-sudorifiques, interfèrent avec les récepteurs oestrogéniques des cellules mammaires   cancéreuses    1135   .   L'usage   régulier   de   ces   produits   peut   favoriser   l'éclosion   d'un cancer du sein d'autant plus que l'aluminium est une substance génotoxique capable de causer des   altérations   de   l'ADN   et   que   les   cellules   cancéreuses   du   sein   montrent   justement   une instabilité génomique

Vaccin : Aluminium neuro-toxique et... cancérigène

Cet adjuvant présent dans la majorité des vaccins n’est malheureusement pas que neurotoxique. Tumeurs et cancers sont également régulièrement observées chez l’animal - parfois même plusieurs années après la vaccination - mais aussi chez l’homme.


Admin · 1227 vues · Laisser un commentaire
29 Aoû 2013 

les médecins et autres

ralf Moss consultant
plus d'infos sur le cancer

ralf Moss

Médicine Cellulaire

fondation indépendante de recherche sur le cancer
la guerre du cancer en médecine

docteur johanna budwig
Le "corps médical (?) " censure une méthode avérée de guérison et de prévention du cancer
Rappelez-vous : ce n’est que dans un environnement déficient en oxygène que les cellules cancéreuses peuvent s’épanouir.

DR. HARDIN JONES «Mes études ont prouvé de façon concluante que les victimes du cancer non traitées peuvent effectivement vivre jusqu'à quatre fois plus longtemps que les personnes traitées,"

dr john w Gofman «travail de pionnier dans la dénonciation des effets sur la santé de faibles niveaux de rayonnements» le Dr Brossa perdu son financement de l'Institut national du cancer quand son étude a été publiée dans le Journal américain respecté de la santé publique
La guerre PASTEUR - BELJANSKI.
 
Centre d’Innovations, de Recherches et d’Informations Scientifiques

Docteur André GERNEZ

docteur Gernez
biomédecine
 
jean solomidès
historique et travaux

Des solutions cancers
Docteur Rath, Gernez, Clark, Burzinsky....

docteur evangelos Michelakis

Le DCA fonctionne comme un scalpel moléculaire, explique-t-il, il cible les cellules qui se développent anormalement comme c’est le cas de l’HTAP, mais ne touchent pas les cellules normales des autres artères dont l’activité mitochondriale est restée intacte

clinique du docteur Burzynsky
Houston

clinique de cancerologie
mexique

Cliniques mexicaines
une liste

Cliniques mexicaines
mise en garde

LAKHOVSKI Savant génial persécuté sur l’autel du marché du cancer
Savants persécutés sur l’autel du marché du cancer

Au temps de Lakhovsky, le corps médical était encore pluriel et ouvert, le serment d’Hippocrate avait encore un sens, l’hôpital était encore un lieu d’accueil et de soins où l’humanitaire primait sur le gestionnaire et la rentabilité, même si certains patrons le combattaient. Le cancer de la pensée unique n’avait pas encore fait surface, à l’heure actuelle ses ravages dans le monde médical désespèrent même certains médecins ayant encore une âme et une conviction de sauveur de vies

docteur laurent Schwartz
La Naltrexone ( Revia) à faible dose diminue l’apport en glucose.     – L’Acide Lipoïque permet à la cellule tumorale de bruler ce glucose et donc diminue la synthèse d’ADN et d’ARN.     – L’Hydroxicitrate empêche la synthèse des membranes. Il s’agit de médicaments et de compléments alimentaires qui ont plusieurs dizaines d’années et qui sont dans la pharmacopée européenne.  Cliquez ici pour voir la vidéo du Dr Laurent Schwartz     Voilà le principe, il s’agit de priver les cellules cancéreuses, et uniquement celles-là, des éléments nécessaires à leur croissance et leur multiplication. C’est une approche différente des chimiothérapies et radiothérapies dont l’objectif est de tuer ces cellules, avec d’inévitables effets sur les cellules normales. Comme ces anomalies métaboliques sont le fait des  seules cellules cancéreuses, le traitement métabolique n’a que peu d’effets secondaires.
 
Admin · 822 vues · 0 commentaires
29 Aoû 2013 

Le cancer de la prostate

2016 : le dépistage du cancer est (enfin) déconseillé
l’Institut national du cancer (INCa) et l’Assurance maladie, en accord avec le Collège de médecine générale, ont décidé de largement diffuser une brochure portant sur «l’opportunité de la prescription d’un premier dosage du PSA »
Il est possible que le résultat du taux de PSA soit élevé quand il n'y a aucune présence de cancer.

C’est l’inventeur du PSA lui-même, le Dr Richard J. Ablin, qui avait énergiquement désavoué son propre test
Mais ce sont finalement les conclusions américaines de l’USPSTF (Preventive Services Task Force) qui ont porté l’estocade contre le PSA en octobre. Après reprise des plus récentes et sérieuses études existantes à ce jour, elle a en effet conclu à l’inefficacité du test. C’est l’inventeur du PSA lui-même, le Dr Richard J. Ablin, qui avait énergiquement désavoué son propre test peu de temps auparavant dans les colonnes du New York Times. Dans un article intitulé The great prostate mistake (Prostate : la grande erreur), il qualifiait son invention de «désastre de santé publique» en raison de ses imperfections et de son coût démesuré, 3 milliards de dollars rien qu’aux Etats-Unis. Car ce que l’on reproche aussi au dépistage par ce fameux test PSA, c’est sa prescription trop facile avec, en France, environ 5 millions de tests réalisés en 2010. Le fruit, souvent, d’une ordonnance rédigée à la va-vite, sans explications ni information appropriée.

PSA et dépistage du cancer de la prostate, les USA jettent l’éponge

Les USA sont sur le point d’abandonner le dépistage du cancer de la prostate par le dosage sanguin des PSA et la pratique régulière du toucher rectal.

une récente recherche paru dans la revue scientifique Nature qui démontre que les médicaments anticancéreux contre la tumeur de la prostate favorise la maladie au lieu de la combattre (Treatment-induced damage to the tumor microenvironment promotes prostate cancer therapy resistance through WNT16B

Pour le cancer de la prostate, un homme sur 1000 en mourrait prématurément. Les 999 autres décèdent avec leur cancer, mais pas à cause de lui. « Le traitement est souvent pire que la maladie, croit le médecin. Depuis 1992, on a les études qui démontrent que les mammographies sont inutiles. Même chose pour la prostate : ça fait bientôt six ans qu’on dispose de preuves en platine que ces tests (PSA) devraient être arrêtés. Tous les hommes de plus de 60 ans ont un cancer de la prostate, mais il va se développer tellement lentement que ça va nous faire mourir après notre mort. »

Je ne suis pas le premier à déconseiller ce dépistage. La Haute autorité de santé l'a fait avant moi. Ce que je veux, à l'occasion de la Journée européenne du cancer de la prostate, qui a lieu aujourd'hui, c'est comprendre pourquoi on continue à dépister. Cela fait des années qu'on sait que ces traitements ne sont pas efficaces. Cinq millions de tests sont effectués chaque année, 20 000 hommes se font opérer et 80 % d'entre eux deviennent impuissants ou incontinents. Et la mortalité ne baisse pas.

Cancer de la prostate, surtout ne rien faire
Ne rien faire reste donc à ce jour la meilleure solution

TOUCHE PAS A MA PROSTATE ! PLUS JAMAIS DE BIOPSIES INUTILES DE CHIRURGIE RADICALE ET D'IMPUISSANCE

Le cancer de la prostate concernait en 2009 plus de 71 000 hommes. En France, comme dans de nombreux pays, le traitement de référence est radical : on enlève la prostate « pour ne pas courir de risque ». Les urologues ont donc la main lourde : 22 000 prostates enlevées en 2010, près de 4 fois plus qu’en 1998.
Les séquelles de ces opérations sont fréquentes et invalidantes, mais hélas passées sous silence par de nombreux urologues. « On vous affirme que la rééducation sphinctérienne vous épargnera les fuites urinaires, l'incontinence au moindre effort tellement fréquent, dénonce le Pr Henri Joyeux (Faculté de médecine de Montpellier). Un autre chirurgien plus honnête vous prévient des risques d'incontinence, mais vous promet de conserver votre érection, un autre vous affirme qu'avec le Viagra - totalement inefficace dans ces cas - et les traitements actuels, votre puissance sexuelle ne sera pas perturbée. Doux rêves ! »
Selon l’Association nationale des malades du cancer de la prostate (ANAMACaP), un homme sur trois se plaint de fuites urinaires un an après une ablation de la prostate. Et selon l’étendue de la tumeur et l’importance du geste chirurgical, 41 à 80 % des patients souffrent d’impuissance à divers degrés. C’est cette situation que dénoncent les Américains Ralph Blum et Mark Scholz dans leur livre « Touche pas à ma prostate »

Cancer de la prostate : non aux traitements inutiles et invalidants
Les séquelles de ces opérations sont fréquentes et invalidantes, mais hélas passées sous silence par de nombreux urologues. « On vous affirme que la rééducation sphinctérienne vous épargnera les fuites urinaires, l'incontinence au moindre effort tellement fréquent, dénonce le Pr Henri Joyeux (Faculté de médecine de Montpellier). Un autre chirurgien plus honnête vous prévient des risques d'incontinence, mais vous promet de conserver votre érection, un autre vous affirme qu'avec le Viagra - totalement inefficace dans ces cas - et les traitements actuels, votre puissance sexuelle ne sera pas perturbée. Doux rêves ! »
 
Dans la seule grande étude évaluant le dépistage : il y a eu plus d’hommes morts d’un cancer de la prostate dans le groupe auquel le dépistage a été proposé, que dans celui non incité à se dépister.

Cancer de la prostate : la chirurgie inefficace
Aux Etats-Unis, la plus grande étude jamais réalisée sur le cancer de la prostate révèle que l'ablation chirurgicale est inefficace dans la plupart des cas.
 
Cette situation a conduit la Haute Autorité de Santé à ne pas recommander ce dépistage en routine.
 
il conclut maintenant qu'un taux élevé de PSA serait surtout le signe d'une augmentation bénigne de la taille de la prostate. et que le test entraîne inutilement des milliers de chirurgies qui visent à enlever de minuscules cancers qui pourraient être sans
 
Cancer localisé de la prostate chez l'homme âgé, l'abstention thérapeutique est-elle le meilleur choix ?

Cette opération aux conséquences parfois terribles est inutile dans 80% des cas
Touche pas a ma prostate
 
aucune preuve déterminante allant dans le sens d’une réduction de la mortalité grâce au dépistage.

Dépister le cancer de la prostate ?
les articles du formindep (syndicat de médecins)

Dépistage du cancer de la prostate : toujours inutile pour la HAS

Le dépistage du cancer de la prostate est controversé. Il n’améliore pas l’espérance de vie, diminue de façon insignifiante la mortalité due à ce cancer et conduit à de nombreuses mutilations inutiles chez des sujets en bonne santé.

L’étude ne montre aucun bénéfice de la chirurgie pour le cancer de la prostate
Une fois encore, la médecine fondée sur des preuves se révèle être une imposture. Dans ce cas, le traitement standard du cancer de la prostate, la chirurgie radicale, bien qu'elle mutile systématiquement, n'apporte aucun bienfait. Nous pouvons planter un autre clou dans le cercueil de la prétention de la médecine traditionnelle à être scientifique et factuelle. Le traitement standard du cancer de la prostate est à l'ablation chirurgicale rapide et drastique de la prostate. Elle est pratiquée depuis des années sur la présomption que l'ablation élimine le cancer. Il n'y a pourtant jamais eu la moindre preuve documentant quelque peu la réalité de son efficacité, mais les chirurgiens sortent leur scalpel sans scrupule, laissant derrière eux des foules d'hommes impuissants et incontinents.  Maintenant, pourtant, il existe des preuves. Mais elles ne montrent aucunement ce que tous ces toubibs veulent entendre. Au lieu de cela, elles montrent le contraire : Dans la plupart des cas, la prostatectomie radicale pour cancer de la prostate ne présente aucun intérêt !  Tout comme s'avère souvent fausse l'affirmation selon laquelle la détection du cancer précoce sauve des vies, les traitements de routine s'avèrent inutiles, à moins, naturellement, que vous soyez le médecin qui empoche d'importants honoraires grâce à la chirurgie et à chaque visite à son cabinet qui en résulte.  L'étude : The Independent rapporte aujourd'hui les conclusions de l'essai randomisé le plus grand du monde sur le traitement du cancer de la prostate. Appelé Prostate Intervention Versus Observation Trial (PIVOT), il a commencé en 1994. Ils ont comparé l'ablation chirurgicale de la prostate par rapport à ne rien faire. Ils n'ont trouvé aucun avantage statistique en faveur de la chirurgie.  Les conclusions ne sont pas encore imprimées. Elles ont été présentées à Paris lors d'une réunion de l'Association européenne d'urologie. 11.000 spécialistes du monde entier y ont assisté.  Les conclusions ont été accueillies par le silence. Selon The Independent, contrairement aux réactions habituelles devant des conclusions d'essais à grande échelle, la multitude d'annonces par l'intermédiaire des médias sociaux de l'Internet, rien ne s'est passé

Pire que le mal ?  Dépister ou ne pas dépister les cancers, telle est la question, selon le professeur Fernand Turcotte
Si le diagnostic précoce du cancer sauvait des vies, on devrait pouvoir en observer les effets par une baisse des taux de mortalité. Gilbert Welch cite le cas du cancer de la prostate. "Le zèle avec lequel on cherche ce cancer détermine le nombre de cas que l'on trouve", écrit le médecin américain. Au cours du dernier quart de siècle, plus d'un million d'hommes ont reçu un diagnostic du cancer de la prostate à la suite d'un test de dépistage. Pourtant, le taux de mortalité dû au cancer de la prostate est demeuré désespérément stable. "Ce n'est pas anodin, commente Fernand Turcotte. Ça signifie que plus d'un million d'hommes ont été opérés avec les risques que cela comporte, et qu'ils doivent vivre avec les conséquences de cette opération - certains devront porter une couche pour le reste de leur vie - sans que tout cela n'ait sauvé une seule vie."

les médicaments anticancéreux contre la tumeur de la prostate favorise la maladie au lieu de la combattre

Enantone, Décapeptyl pour le cancer de la prostate et l’endométriose (traitement hormonal de synthèse)
Blog de l’association de victimes de tous les analogues agonistes GnRH.
Le traitement hormonal du cancer localisé de la prostate n’améliore pas la survieEnantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH).

Haute autorité de santé (HAS)
Dépistage du cancer de la prostate par dosage du PSA : intérêt non démontré chez les hommes présentant des facteurs de risque

Une autre étude très importante a été faites qui montre qu'après 8 ans de suivit la mortalité totale, toutes causes confondues est quasiment identique chez les hommes opérés que chez les hommes non opéré.

Le cancer de la thyroïde, comme celui de la prostate chez les hommes de plus de 75 ans, est en effet très courant et, la plupart du temps, ne tue pas. S’il n’avait pas été diagnostiqué, la plupart des patients ne se seraient jamais aperçus de rien, et seraient morts d’une autre cause.  Par contre, l’opération du cancer de la prostate provoque des problèmes d’incontinence et d’impuissance. En cas d’ablation totale de la prostate, ceux-ci apparaissent dans 93 % des cas, selon une toute récente étude danoise [3]. 

Solution ???????????
Les recherches de solutions de ce blog.
Admin · 2784 vues · 1 commentaire
29 Aoû 2013 

cancer du sein

anti campagne rose
un site des médecins

Au nom de tous les seins
reportage france 5 et commentaires formindep sur les médecins corrompus qui y sont interviewer
 
Le surdiagnostic des cancers du sein mène à des traitements inutiles dans un cas sur trois
Selon des scientifiques, le dépistage du cancer du sein entraîne un surdiagnostic suite auquel beaucoup de femmes auront des interventions chirurgicales et des chimiothérapies inutiles

nicole Delépine, oncologue : Pour lutter contre la désinformation sur le dépistage du cancer du sein par la campagne publicitaire "Octobre rose"
Dans les programmes de qualité avérée, 3 à 5% des examens sont des faux­positifs. Ce risque augmente avec la répétition du dépistage: après 10 mammographies biennales, on estime qu'une européenne sur 5 environ recevra un résultat faussement positif.

Prevention Cancer et dépistage : l’Arnaque Sémantique
Dans son livre «Prévenir le cancer du sein», le Professeur J.W. Goffman, montre que l’exposition aux radiations ionisantes, principalement aux rayons X, est responsable d’environ 75 % des cancers du sein aux États-Unis. Une mammographie tout les 10 ans augmenterait de 9% le risque de cancer.

"Le moyen le plus efficace pour diminuer le risque des femmes de devenir une patiente atteint de cancer du sein est d'éviter assister dépistage."
Les mensonges et le trafic d'influence des industriels du tabac ne nous surprennent plus guère (1). Nous ne sommes pas non plus étonnés quand des firmes pharmaceutiques modifient des résultats d'essais cliniques ou menacent des chercheurs et des revues indépendantes qui les gênent (2,3). Mais des cancérologues, des radiologues, et d'autres professionnels impliqués dans le dépistage mammographique des cancers du sein : leur arrive-t-il de recourir à des méthodes analogues ?

Mammographie : Les risques graves et très graves passés sous silence
Une étude, publiée le 20 octobre 1993 dans le Journal of National Cancer Institute, montre une augmentation très nette du cancer du sein après les traitements par rayons de certaines maladies bénignes du sein chez les femmes âgées de plus de 40 ans au moment des premiers traitements
Le Dr Henri Pradal, pharmaco-toxicologue, avait fort bien résumé la situation, il y a trente ans. Pour lui, les «dictateurs du scalpel et du radium» ont su entretenir pendant des décennies une propagande mensongère sur l’efficacité de leur pratique en s’appuyant sur l’argument non vérifiable qu’un diagnostic précoce donne au cancéreux toutes les chances de guérir. Il affirmait: «Il est facile de démontrer que la radiographie des seins de toute une population féminine particulièrement exposée au cancer provoque davantage de processus cancéreux qu’elle n’en dépiste.» D’autres médecins partagent ce point de vue.

Une étude déconseille les dépistages systématiques par mammographie

Se basant sur des études menées entre 1963 et 1991, le groupe de médecins et de scientifiques suisses relève plus d'inconvénients que d'avantages à ces mammographies.

No Mammo ?
Le blog de l'auteur du livre

Si le dépistage du cancer du sein était un médicament, il serait retiré du marché parce que les dommages qu’il engendre ne compensent plus les vies sauvées.
« Sur 2 000 femmes participant au dépistage pendant dix ans, la vie d’une seule femme est prolongée grâce au dépistage et au traitement précoce, explique le Dr Gøtzsche, mais dix seront diagnostiquées et traitées à tort

En termes de mortalité totale, un bénéfice du dépistage mammographique dans la population générale n'est pas démontré
"Certains cancers du sein n'ont pas de conséquence clinique, la patiente décédant avant toute manifestation de son cancer du sein. Le dépistage de ces cancers aboutit à un diagnostic par excès. Les diagnostics par excès des mammographies de dépistage concernent vraisemblablement 30 % à 50 % des diagnostics de cancer du sein"

dépistage du cancer du sein : Ce dépistage systématique n’apporte pas d’amélioration en termes de mortalité, sur-diagnostics, souffrance et mutilations supplémentaires : la balance bénéfice/ risque n’est pas favorable. Voilà pourquoi, à la lumière des données actuelles de la science, j’ai décidé à titre personnel de ne pas suivre vos conseils et de ne pas subir de mammographie de dépistage. En tant que médecin et en vertu de la Loi 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades,  j’apporterai à mes patientes toutes les informations qui leur seront nécessaires pour qu’elles puissent décider, pour elles mêmes, en toute connaissance de cause.

Des statistiques trompeuses pour promouvoir la mammographie
la puissante fondation américaine « Susan G. Komen for the Cure » utilise des statistiques trompeuses afin de promouvoir la mammographie pour le dépistage du cancer du sein tout en ignorant complètement les risques pourtant très importants qu’elle génère. Les deux chercheurs affirment que la campagne de 2011 a exagéré le bénéfice de la mammographie car elle citait un taux de survie de 5 ans après le diagnostic de 98 % pour une tumeur décelée suffisamment tôt, contre 23 % pour un diagnostic tardif
Les essais cliniques montrent que 0,53 % des femmes non dépistées meurent d’un cancer du sein dans les 10 ans, comparativement à 0,46 % qui subissent un dépistage..

cancer du sein: gare aux traitements inutiles, dit un éditorial qui prend acte
 des 22% de régression spontanée
Lors d'autopsies de personnes décédées pour d'autres raisons, on constate souvent des cancers qui n'ont donné aucun symptôme clinique du vivant de ces personnes.

sur les 260.000 décès par cancer enregistré en Allemagne, entre 10.000 et 20.000 sont à mettre sur le compte des rayonnements
 
Voici une caricature de Adams et Berger qui montre à quel point le corps des femmes est devenu objet de commerce, pris en otage par l'industrie du cancer ou "l'économie du cancer"
 
La chimiothérapie peut causer le cancer
 
Pour la chimiothéraie et la radiothérapie, les études seraient biaisées. On peut pas laisser les malades sans espoir et ces méthodes sont très lucratives pour les hôpitaux qui sont des véritables entreprises ou seul le chiffre d'affaire est important.

La Face Obscure de la Mammographie
Même si ce dépistage ne se traduit par aucun bénéfice en termes de survie (âge de décès toujours à 68 ans), on a mécaniquement augmenté la durée de survie des malades, puisqu’on est passé de 8 ans (68 ans – 60 ans) à 11 ans (68 ans – 57 ans). Un coup dans l’eau ? Pas tout à fait : de 57 à 60 ans, on aura quand même perdu 3 ans de vie normale et il suffit de renvoyer chacun(e) à son expérience de la chose pour comparer trois ans de chirurgie/radiothérapie/chimiothérapie à trois ans de douce inconscience – pour un bénéfice strictement nul en termes d’espérance de vie.

Conflits d’intérêts et surdiagnostic du cancer du sein
Comment les conflits d’intérêts mènent-ils à traiter inutilement des surdiagnostics, à savoir des « cancers » qui n’auraient pas eu de conséquence sur la vie des patients s’ils n’avaient pas été découverts ?

Surdiagnostic et dépistage du cancer du sein en France
On peut donc estimer le nombre moyen de surdiagnostics à une centaine par jour en 2008, sans compter les cancers « in situ ».

Surdiagnostic et mammographie
La question n’est plus de savoir si, mais combien de fois, il se produit

Cancer du sein 

Les dangers et le manque de fiabilité du dépistage sont aggravés par ses coûts grandissants et inflationnistes.

Alerte : les mamographies provoquent le cancer
le Dr Bross est venu à la conclusion que la principale cause de la hausse des taux de leucémie était en radiation médicale dans la forme de diagnostic médical de rayons X

"les trois quarts de l'incidence annuelle actuelle du cancer du sein aux États-Unis est causé par des rayonnements ionisants, principalement à partir de sources médicales."
"Si une femme a une mammographie annuelle dès l'age de 55 à 75 ans, elle recevra un minimum de 20 rads de rayons.A titre de comparaison, les femmes qui ont survécu aux attentats à la bombe atomique à Hiroshima ou Nagasaki ont absorbées 35 rads...."

Dépister le cancer du sein ?
Les article du formindep (syndicat de médecins)

IMAGERIE et CANCER du SEIN: La mammographie avant 30 ans peut augmenter le risque de 40% – BMJ.com
Les femmes porteuses d'une mutation des gènes BRCA1 ou BRCA2, donc à susceptibilité de cancers du sein et de l'ovaire, qui ont été exposées aux rayonnements ionisants des diagnostics d'imagerie de la poitrine, avant l'âge de 30 ans, ont un risque accru de développer un cancer du sein, selon cette étude publiée le 6 septembre dans la revue du BMJ.com. Un nouvel argument de cette équipe de recherche internationale, dont des chercheurs de l'Inserm, pour limiter certains examens d'imagerie médicale, scanographie et radiologie interventionnelle, sources d'une augmentation de plus en plus préoccupante de l'exposition aux rayonnements ionisants.

il n'existe aucune preuve d'un bénéfice global de mortalité d'une mammographie de dépistage.
C'est un rapport assez grossier ce qui démontre que la vie des femmes dont les cancers du sein sont détectés par la mammographie sont rarement, voire jamais, sauvé par la mammographie. En d'autres termes, la différence de temps entre la détection par mammographie et le dépistage clinique (comme un morceau) n'est pratiquement jamais la différence entre la vie et la mort .

Pour sauver une vie, les programmes de dépistage du cancer du sein en massacre 10 !
Dire que les mammographies de dépistage réduisent la mortalité du cancer du sein de 30 % est un mensonge selon Peter Gøtzsche. Car si le dépistage sauve effectivement une vie pour chaque 2000 femmes qui subissent une mammographie de dépistage, dans le même temps, parmi ces 2000 femmes, elle en massacre aussi 10 qui subiront injustement les affres du traitement. Car explique le Pr Peter Gøtzsche chez ces 10 femmes/2000, les cellules cancéreuses détectées auraient pu disparaitrent d’elles-même ou ne jamais progresser vers un cancer. Ces femmes vont pourtant subir une excérèse et 6 d’entre elles subiront même l’ablation inutile d’un sein. Sans compter la radiothérapie, les chimiothérapies et l’ensemble des répercutions physiques et psychologiques provoquées par le diagnostic et le traitement. (ajoutons, qu'en plus ce comportement fausse les statistiques en faisant croire qu'on guérit beaucoup plus de cancers qu'en réalité. J. L. )

Faut-il arrêter le programme français de dépistage du cancer du sein par mammographie ?
2006

extrait de mensonges et vérité de diona R Kirsch 
Certains médecins aiment pratiquer les mastectomies (ablation du sein)tout simplement parce qu'ils les ont pratiquées toute leur vie professionnelle. Certains croient même que c'est le moyen le plus sûr  pour éliminer tout risque de cancer ultérieur. C'est faux. Même la chirurgie la plus radicale ne retire pas tous les tissus du sein qui peuvent devenir cancéreux par la suite.La survie à long terme des femmes conservant leur sein lors d'une opération est égale à celles ayant subies une mastectomie radicale.

Selon nos estimations, le niveau de surdiagnostic dans les pays avec les programmes organisés de dépistage est d'environ 50%

A qui profite le business du cancer du sein ?
Depuis dix ans, en effet, de nombreuses études indépendantes contestent les bénéfices avancés (30 % de cancers dépistés et soignés), et en février 2012 même la Haute Autorité de la Santé (HAS) a admis la nécessité d’une remise à plat des données scientifiques. Quelle importance, direz-vous, si on sauve des vies et si cela économise l’argent de la Sécu, un dépistage coûtant moins cher qu’un traitement ? (300 000 millions d’euros en 2010 quand même, et dans 30 % des cas, un traitement en sus.)

Plus d'un million d'américaines traitées inutilement d'un cancer du sein (en 30 ans)
"Nous avons conclu que les mammographies ont détecté des tumeurs qui ne se seraient jamais développées pour provoquer des symptômes cliniques chez 1,3 million de femmes lors des trente dernières années", concluent les auteurs de l'étude, Gilbert Welch de la faculté de médecine Dartmouth (New Hampshire, nord-est) et Archie Bleyer de l'Université des sciences d'Oregon (nord-ouest).

Cancer du sein : la chimiothérapie inutile pour des milliers de femmes, selon des études
15-12-2007-Des milliers de femmes atteintes de cancer du sein pourraient échapper à la chimiothérapie ou recevoir des formes plus légères de ce traitement sans pour autant réduire leurs chances de combattre la maladie, selon de nouvelles études américaines.
La première d'entre elles souligne que certaines de ces femmes ont tiré des bénéfices, en termes de non-mortalité ou de non-rechute, lorsqu'elles recevaient un produit moins fort que l'Adriamycine, le traitement pourtant standard depuis des décennies.
Une seconde étude souligne qu'un test génétique peut aider à prédire quelle femme en tirera des bénéfices, y compris dans le cas de cancer propagé aux ganglions lymphatiques. Des cas qui, aujourd'hui, impliquent un traitement lourd.
Ces découvertes devraient permettre de ralentir le nombre croissant de femmes traitées par chimiothérapie pour ne plus cibler qu'un petit nombre d'entre elles en ayant réellement besoin, ont commenté des médecins jeudi à San Antonio, lors d'un symposium sur le cancer du sein.
"Nous abandonnons en partie la chimiothérapie que nous utiliserons de façon plus ciblée", chez certaines femmes, a déclaré le Dr Eric Winer de l'Institut de cancérologie Danafarber, à Boston.
Le test génétique, notamment, "va changer nos pratiques tout de suite", a renchéri le Dr Peter Ravdin du centre de cancérologie Anderson de l'Université du Texas, à Houston. "Les résultats montrent que ce test (...) aide à sélectionner les patientes qui tireront le plus grand bénéfice de la chimiothérapie".

Addendum : L’industrie du ruban rose
L’industrie du ruban rose
 est un documentaire réalisé par Léa Pool dépeignant le côté sombre de cette organisation qui lutte contre le cancer du sein. C’est la fondation Susan G. Komen for the Cure qui mène le front. Elle a dépensé $1,9 milliards depuis 1982 et reçoit près de $400 millions par année en dons. La PDG de l’organisation, Nancy Brinker, est rémunérée à plus de $400.000 par année. Pourtant, tout cet argent n’a mené qu’à bien peu de résultats concrets.
L’origine du ruban rose remonte aux années 1980, quand Charlotte Haley menait une campagne auprès du National Cancer Institute pour qu’il augmente la part du budget dédiée à la prévention du cancer du sein. À cette époque, le ruban était plutôt couleur saumon. Puis, en 1992, Haley fut approchée par Self Magazine et la compagnie de cosmétiques Estée Lauder pour que le ruban soit utilisé dans une campagne publicitaire basée sur le cancer du sein. Haley refusa, mais la campagne eu quand même lieu en modifiant légèrement la couleur du ruban pour un rose plus éclatant.
De nos jours, le ruban rose sert essentiellement à faire du marketing ciblé et abordable auprès des femmes. Le ruban rose fait vendre : des dizaines de milliers de produits en portent l’effigie, ce qui permet à des millions de femmes de sentir qu’elles font leur part. Cependant, qu’advient-il vraiment de cet argent ? Celui-ci sert essentiellement à tenter de trouver des remèdes et de meilleurs traitements ainsi qu’à financer le dépistage. Bien peu d’argent va à financer la prévention et la recherche sur les facteurs de risque. On tente ainsi de dépister autant que possible, pour maximiser le nombre de patient, et on tente ensuite d’anéantir la maladie avec une cure, alors qu’on ne comprend même pas ce qu’est vraiment un cancer et quelles en sont les causes.
Cette situation engendrent beaucoup d’incongruités, comme par exemple la pharma Eli Lilly, qui produit les médicaments Gemzar et Evista concernant le cancer du sein, lesquels génèrent des revenus annuels de près de $3 milliards. En même temps, Lilly commercialise Posilac, une hormone artifielle (rBGH) donnée aux vaches pour qu’elles produisent plus de lait. Ce produit a été lié à un risque accru de cancer du sein et a été bannie au Canada, en Australie, au Japon et partout en Europe.
L’entreprise Yoplait faisait partie des principaux supporteurs de la fondation Komen, jusqu’à ce qu’une organisation activiste souligne que les yogourts de cette entreprise (General Mills) contiennent du lait produit par des vaches ayant reçu du rBGH ! Cela amena Yoplait à bannir cette hormone de sa production. Danone en fit de même un peu plus tard.
Dans le même ordre d’idées, la pharma AstraZeneca, qui est le troisième plus grand fabricant de pesticides au monde, produit des médicaments oncologiques utilisés contre le cancer du sein et est aussi un donateur important à la fondation Komen.
General Electric est un autre contributeur important à la fondation Komen. Comme cette entreprise est un important fournisseur de mammographes, lesquels sont souvent critiqués pour provoquer beaucoup de faux-positifs, ce qui engendre des traumatismes et des chirurgies inutiles, il n’est pas surprenant de constater qu’une part importante du budget de la fondation Komen est dédié au dépistage, c’est-à-dire à l’achat de ce type d’appareil et/ou au subventionnement de ceux-ci ou des tests.
Une bonne part du budget de la fondation Komen sert à financer la recherche scientifique pour trouver un traitement. Cependant, il y a lieu de se questionner à savoir si c’est la bonne chose à faire. Ne faudrait-il pas d’abord faire des recherches sur le cancer et ses causes plutôt que de vouloir absolument trouver une solution pharmaceutique ? Et qui bénéficiera des profits reliés à une découverte éventuelle financée par Komen ?
On constate donc que tout cet engouement presque religieux envers le ruban rose ne sert en fait qu’à faire vendre des produits et à faire prévaloir les intérêts corporatifs des entreprises pharmaceutiques.

Le cancer : les traitements conventionnels inefficaces…

Une étude comparative allemande antérieure a révélé que les femmes ménopausées atteintes d’un cancer du sein et ne suivant aucun traitement vivent plus longtemps. L’étude recommandait donc à celles répondant à ce cas de figure de s’abstenir. 6 Cet avis confirme la découverte d’Ernst Krokowski, professeur de radiologie allemand qui démontra de façon concluante que la métastase était généralement provoquée par une intervention médicale, dont parfois la seule biopsie ou une chirurgie sans rapport avec le cancer.7 L’intervention sur une tumeur fait passer un nombre beaucoup plus important de cellules cancéreuses dans le sang, tandis que la plupart des procédures médicales (en particulier la chimiothérapie) détruisent le système immunitaire.

Dépistage du cancer du sein, la plus vaste escroquerie dans le domaine du DMO
Le nouveau plan d’arnaque des labos pharmaceutiques organisé avec l’aide de la sécu, oblige les médecins à remplir un certain quota de dépistages du cancer afin de recevoir une prime annuelle. L’objectif est d’augmenter le nombre de traitement par chimio dont l’argent va tout droit dans les poches des Labos. Combien de nouvelles victimes des séquelles des chimio faudra-t-il dénombrer au bout de la chaîne ?

Ma vérité sur octobre rose 2014 et le dépistage du cancer du sein par DELÉPINE Gérard Chirurgien cancérologue
Le dépistage organisé par mammographie n’améliore pas l’espérance de vie

Octobre rose :gabegie et désinformation
Tous les ans en octobre le monde est rose pour la cause du cancer du sein.     La course ne fait pas reculer le cancer, mais avancer les affaires.     Le don ne réduit pas la mortalité, mais fait vivre les marques.     Le spot télévisé profite aux médias et associations, mais vous désinforme.           Eteignez la télé, ôtez le ruban, cessez de courir et entrez ; ici cinq médecins indépendants ont créé ce site pour vous, pour relayer informations, controverses et outils de compréhension du cancer et des abus du dépistage.

Le mythe de la mammographie, un livre de Rolf Hefti
La majorité des femmes ont été amenés à croire par l'industrie médicale orthodoxe, en conjonction avec le soutien massif de diverses organisations "de sensibilisation au cancer du sein", que les mammographies sont indispensables, assez inoffensif, et "sauver des vies". Par conséquent, un grand nombre de femmes ont fait le choix de faire ce test de dépistage de diagnostic régulièrement, estimant qu'ils ont fait un choix «éclairé» à ce sujet.
Mais combien de ces femmes sont au courant de leur décision n'est pas un choix éclairé, mais plutôt un choix mal informés, parce qu'elle est fondée uniquement sur un ensemble très sélectif, unilatérale des données en faveur de la mammographie qui leur est présentée par la profession médicale traditionnelle , diverses organisations "de sensibilisation au cancer du sein», et les médias populaires?


Pourquoi l’Europe continue-t-elle à lancer des campagnes de prévention basées sur la mammographie ? 
La réponse est très simple:
- des milliards ont été investis dans la mammographie. Il faut les amortir.
- pratiquer l’échographie ductale à grande échelle est pour le moment impossible car les hôpitaux n’ont ni les appareils adaptés, ni les sondes et surtout, les radiologues ne sont pas encore formés à cette technique

DÉPISTAGE DU CANCER DU SEIN PAR LA MAMMOGRAPHIE
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le dépistage du cancer du sein
publié par le Nordic Cocrane Centre 2012

Dépistage et réduction de la mortalité par cancer du sein
"Trop dépister les cancers nuit-il à la santé ? L'exemple des cancers du sein". Conférence-débat du Prix Prescrire 2012

extrait du livre de feu sylvie Simon, Information ou désinformation ? La manipulation médiatique et politique en matière de santé
"D'ailleurs, l'examen de femmes"saines" agées de plus de cinquante ans ne révèle en moyenne que deux ou trois cas pour mille femmes examinées.Ni les frottis, ni les mammographies ne peuvent donc être considérés comme de bons tests. En effet sur cent tests "positifs", 90 à99% d'entre eux sont des "faux positifs"

Le leurre de la détection précose
La femme d épi st ée  n’a pas vécu  plus longtemps que  la femme non d épistée, mais  a vécu 3 ans de plus en sachant qu ’ elle avait un cancer du sein par rapport à  la femme non d épi st ée,  sa phase de  « maladievécue  » a été plus longue

anti-cholestérol : ces molécules, réputées jusqu'à très récemment, par plusieurs médecins scientifiques, diminuer le cancer du sein, en doublent le risque dès que l'usage de ces médicaments est régulier sur du long terme. Il faut rappeler que ces médicaments, qui augmentent nettement le risque de devenir DT2 avec des glycémies compliquées à gérer, et le risque de développer un cancer du sein, sont en général donnés à vie, par des médecins qui n'ont malheureusement pas pris le temps de lire l'ensemble des données scientifiques disponibles à ce sujet.

taxol ( paclitaxel )
effets secondaires

taxol
la chimiothérapie paciltaxel, traitement vendu par Bristol-Myers Squibb sous le nom de taxol est inefficace dans la traitement HER-2 négatif du cancer du sein, la forme la plus courant de la méladie, selon une étude publiée jeurdi dans le New England Journal of Médecine

Rappel des problèmes des anticorps monoclonaux (Enbrel, Humira, Tysabri, Herceptin, Xolair...)

La vérité sur le tamoxifène
provoque le cancer et l’EPA est au courant

anticorps monoclonaux : avastin, hercepin, humira, remica, tysabri, MabThéra...
Nouveaux décès sous MabThéra/Rituxan. Rappel des leucoencéphalopathies et autres effets indésirables graves

Herceptin : le médicament contre le cancer Herceptin causes des lésions cardiaques chez 28 pour cent des patients
Une équipe de chercheurs de l’Université du Texas MD Anderson Cancer Center a étudié 173 patients atteints de cancer avancé du sein à qui avait été prescrit Herceptin

hercepin : seul 33% des 20% de femme sous ce traitement ont un petit effet bénéfique
Par nicole Delépine

avastin
(anticorps monoclonaux)
L'anticancéreux Avastin (bevacizumab), médicament phare du laboratoire suisse Roche, accroît le risque de maortalité quand il est combiné à certaines thérapies, selon une analyse de plusieurs essais cliniques publiée mardi dans The Journal of the American Medical Association (JAMA).

AVASTIN - Avastin, lorsqu'il est utilisé pour traiter le cancer colorectal, vendu pour 50.000 dollars par an. Cependant, une fois qu'il a été approuvé pour traiter le cancer du sein et du poumon ainsi, Genentech a annoncé un nouveau prix: 100.000 dollars par an, même si elle peut prolonger votre vie de pas plus de quelques mois.
ERBITUX - Un autre médicament contre le cancer colorectal, avec une étiquette de prix de près de $ 10.000 par mois, même si il n'y a pas une seule étude montrant qu'il aide les patients atteints de cancer colorectal à vivre plus longtemps.

Avastin augmente de 33% le risque relatif de thromboembolisme veineux (caillots sanguins)
Or les caillots sanguins sont l’une des principales causes de morbidité et de décès des patients souffrant d’un cancer…

Avastin, Herceptin, le Tarceva et le Xeloda, tamiflu....
Au total, 19 médicaments du laboratoire Roche seraient concernés. Les inspecteurs anglais ont découvert que 80.000 rapports issus d'un programme de surveillance des patients avaient été négligés par le laboratoire.Dans ces rapports étaient signalés 15.161 décès, sans qu'il soit toutefois possible d'affirmer un lien de cause à effet avec les 19 médicaments en question. Pour l'instant, les différentes agences nationales n'ont pas modifié le rapport bénéfice/risque des médicaments de Roche. Le laboratoire suisse assure coopérer pleinement avec les autorités de régulation.


Etats-Unis : l'Avastin interdit dans le traitement du cancer du seinLes femmes qui prennent de l'Avastin pour traiter un cancer du sein métastasé s'exposent à des effets secondaires mettant potentiellement en danger leur vie

anticorps monoclonaux : avastin, hercepin, humira, remica, tysabri, MabThéra...
Nouveaux décès sous MabThéra/Rituxan. Rappel des leucoencéphalopathies et autres effets indésirables graves


tamoxifène favoriserait le cancer du sein
le tamoxifène qui multiplierait de deux à sept fois la fréquence du cancer de l’endomètre, muqueuse qui tapisse l’utérus 

tamoxifène : Ce médicament contre le cancer qui cause le cancer
risque accru de cancer de l'utérus incidence et de mortalité.

cancer du sein
traitement par les plantes (l'atémisinine)


Cancer du sein
pouvoir choisir son traitement

Solution ???????????
Les recherches de solutions de ce blog.


Admin · 1093 vues · Laisser un commentaire
29 Aoû 2013 

le cancer du colon (colorectal)

cancer du colon et quelques arnaques médicales
L'excellente revue Que Choisir - Santé publie ce mois ci une étude édifiante sur le test de dépistage du cancer du colon, qui me donne l'idée de résumer quelques arnaques médicales.
1 - Commençons par le test Hemocult, qui consiste a prélever un échantillon d'excrément et à le faire analyser pour dépister la présence de sang. En cas de test positif, un examen endoscopique de l'intestin - une coloscopie - est pratiqué pour vérifier la présence du cancer.
En dépistant plus tot le cancer les chances de survie sont évidemment bien meilleures.
Alors globalement c'est vrai, mais un problème survient quand on regarde les chiffres de plus près. sur 100 personnes testées on trouvera 2% de positifs, dont seulement 10% (donc des 2%) ont un cancer.
Sauf que le test loupe la moité des cancers et d'autre part que 80% des positifs subiront inutilement une coloscopie qui est tout sauf un acte anodin : sur 1000 coloscopies il se produit 5 "accidents"
Au final, si l'on regarde uniquement l'intéret du patient, la test Hemocult est d'un intérêt extrêment limité pour ne pas dire plus car il existe encore d'autres problèmes. Pour les détails voir Que choisir Santé numéro 20 de septembre 2008, p4.
Par contre sur le plan économique on comprend facilement que toutes ces coloscopies, peu utiles voire dangereuses, n'en sont pas moins une véritable rente pour les centres médicaux publics ou privés.
Et à l'heure ou la Sécu dérembourse des médicaments vraiment utiles, soit disant pour cause de SMR (service médical rendu) insuffisant ca donne à réfléchir sur le lobby administrativo médical ...

Un autre dépistage conseillé par les médecins et les autorités sanitaires, celui du cancer du côlon et du rectum, pose un vrai problème rarement abordé dans les médias et les revues médicales :
celui du critère choisi pour évaluer son utilité. En effet, le dépistage de ce cancer réduit probablement de 10 à 15% la mortalité par cancer du côlon mais ne modifie pas la mortalité de la population et n’accroît pas son espérance de vie. Pour une raison simple : les essais réalisés pour évaluer l’efficacité de ce dépistage fournissent des résultats après une dizaine d’années. Les sujets qui, en raison du dépistage, évitent de mourir d’un cancer du côlon  meurent, après quelques années pour la plupart, d’une autre maladie. Au total, le bénéfice populationnel (le nombre des survivants) après un dépistage ayant duré 10 ans dans une population dépistée comparativement à une population non dépistée est nul ou réduit et n’a pas de signification statistique.
Pour comprendre ce fait, imaginons un sujet qui décide à 45 ans de ne plus jamais monter dans une voiture pour éviter de mourir d’un accident de la route. Sa vie sera-t-elle prolongée ? Rien n’est moins certain car le risque de mourir, chaque année, d’un accident de la route qu’il évite en partie seulement (car il pourrait être l’un des piétons victimes d’un conducteur imprudent ou encore être tué par une voiture en traversant imprudemment la route à la sortie d’un repas bien arrosé), ce risque est  de 1,793 sur 1.000 décès en 2010.  Ce qui lui  laisse 998,2/1.000 risques de mourir d’une autre cause. Cette probabilité peut aussi être exprimée sous une forme plus parlante. En 2010, 36 hommes de plus de 45 ans sur un million ont été tués dans un accident d’automobile et 20.310 sur un million sont morts d’une autre cause. Le risque mortel accidentel est réel, mais la probabilité de mourir d’une autre cause est beaucoup plus élevée. [24]
Ce dépistage, au même titre que de nombreuse action de santé publique, pose la question : Quel critère d’efficacité un décideur politique doit-il choisir ?
Si le critère choisi pour évaluer l’efficacité  de cette action de prévention est la mortalité spécifique par cancer du côlon, le dépistage peut être proposé (sachant qu’il ne sera d’aucune utilité pour 85% des citoyens qui accepteront de le réaliser). [25] Si le critère choisi est la mortalité globale, ce dépistage qui n’est pas sans risque (accidents de la coloscopie [examen le plus conseillé pour faire un diagnostic de polype ou de cancer colorectal], mortalité post opératoire) est inutile. Bien évidemment, les médecins, les institutions médicales, les responsables politiques, plus ou moins consciemment (car : soit leur information est incomplète ; soit résister à la pression des partisans du dépistage généralisé leur est impossible pour des raisons politiques), proposent à toute la population ce dépistage en n’explicitant jamais cette différence entre  mortalité globale et mortalité spécifique liée à une maladie.
Les résultats d‘une des 3 enquêtes randomisées concernant le dépistage du cancer colorectal compare deux groupes d’égale importance et dont l’état de santé est similaire. Chaque groupe est constitué de plus de 30.000 personnes. Toutes sont suivies durant 13 ans. Chez un groupe (30.967 sujets), un dépistage est réalisé tous les deux ans. L’autre groupe, non dépisté, sert de témoin (30.966 sujets). Le nombre des décès toutes causes est de 8.732 dans le groupe dépisté et de 8.724 dans le groupe non dépisté (groupe témoin). Le nombre des décès par cancer du côlon est plus élevé dans le groupe contrôle (341) que dans le groupe dépisté (292). Mais celui des décès d’une cause autre que le cancer colorectal est plus élevé dans le groupe dépisté (8.440 contre 8.383). Il faut bien mourir un jour, et si le dépistage peut nous éviter la mort par cancer du côlon, une autre cause nous emportera tôt ou tard. [26]

L'Académie de médecine dénonce le test utilisé pour le dépistage de masse du cancer colorectal
Les tumeurs colorectales provoquent souvent des saignements. Le test actuel, dénommé Hemoccult II, traque donc la présence d'hémoglobine dans les selles des Français âgés de 50 à 74 ans visés par ce dépistage. Mais il ne distingue pas l'hémoglobine humaine de l'hémoglobine animale issue d'aliments non digérés. En outre, certains médicaments et aliments faussent les résultats. Enfin, la lecture du test se fait par interprétation visuelle de la coloration prise par le réactif, ce qui est source d'erreurs.

Etats-Unis : l'Avastin interdit dans le traitement du cancer du sein
Le médicament du laboratoire suisse Roche reste toutefois autorisé pour traiter certains types de cancer du côlon, du poumon, du rein et du cerveau, a précisé la FDA dans un communiqué. L'institution américaine met notamment en cause son inefficacité et des effets secondaires graves.

Une étude a montré qu’entre 1999et 2004 le traitement médicamenteux du cancer du côlon aux États-Unis était passé de 500 à 250 000 dollars par an !

Solution ???????????
Les recherches de solutions de ce blog.
29 Aoû 2013 

cancer de la thyroïde

Cancer de la thyroïde
La probabilité de détecter une anomalie de la thyroïde est élevée mais le risque que cette dernière cause un tort est faible, disent les chercheurs. Chez plusieurs personnes recevant un diagnostic de cancer de la thyroïde, ce dernier est d'une forme non agressive qui ne requière pas un traitement comportant en lui-même des risques.

Interdire le dépistage du cancer de la thyroïde
Des médecins coréens appellent donc aujourd'hui à interdire le dépistage du cancer de la thyroïde, à la suite du Dr Hyeong Sik Ahn du Collège de Médecine de l'Université de Séoul, qui est le principal auteur de cette nouvelle étude.

Une inquiétante boule dans le cou
Les nodules thyroïdiens, donc, sont de petites boules qui apparaissent très fréquemment dans la thyroïde : on estime qu’une personne sur 2 de plus de 50 ans en possède au moins un. De plus, ils sont 4 fois plus fréquents chez les femmes que chez les hommes. Mais dans la très grande majorité des cas, ces nodules ne causent aucun problème, y compris lorsqu’ils se présentent sous forme de kystes, c’est-à-dire remplis de liquide.
De plus, la taille du nodule n’a aucun rapport avec sa malignité (le danger pour votre santé). Si vous vous apercevez que vous avez une grosse boule, il n’y a donc pas plus de raison de vous inquiéter. Beaucoup de personnes vivent avec un nodule de 3 cm de diamètre (presque une balle de ping pong !) et ne s’en sortent pas plus mal.

Les médias ont déjà dénoncé l’inefficacité et les effets dangereux du Victoza
ce médicament est connu pour provoquer des inflammations du pancréas, des réactions allergiques, des maux de crâne (très fréquents), des vomissements (très fréquents également), mais surtout le cancer de la thyroïde.

Cancer de la thyroïde : le sur-diagnostic pousse aux traitements injustifiés
Les progrès du dépistage permettent de détecter des nodules thyroïdiens de plus en plus petits. Mais ils conduisent aussi à des biopsies, des traitements voir des ablations superflues de ces lésions peu évolutives.

Welch et Black estiment que la proportion des surdiagnostics est d'environ 60% pour les cancers de prostate, 15 à 25% pour ceux du sein. Selon eux, le problème serait aussi fréquent dans les tumeurs de la thyroïde

Le cancer de la thyroïde, comme celui de la prostate chez les hommes de plus de 75 ans, est en effet très courant et, la plupart du temps, ne tue pas. S’il n’avait pas été diagnostiqué, la plupart des patients ne se seraient jamais aperçus de rien, et seraient morts d’une autre cause.
Par contre, l’opération du cancer de la prostate provoque des problèmes d’incontinence et d’impuissance. En cas d’ablation totale de la prostate, ceux-ci apparaissent dans 93 % des cas, selon une toute récente étude danoise [3].  L’ablation partielle ou totale de la thyroïde, elle, entraîne en cascade des problèmes de déséquilibres hormonaux, avec des effets potentiels à tous les niveaux de l’organisme, y compris le moral et la joie de vivre. En effet, les hormones thyroïdiennes régulent le fonctionnement de chacune des cellules de votre corps [4]

Solution ???????????
29 Aoû 2013 

leucémie

le docteur Bross est venu à la conclusion que la principale cause de la hausse des taux de leurcémie était les radiations médicale dans la forume de diagnostic médical de rayons X
Dans les années 1970, le dr Bross a dirigé un projet qui a étudié l'auguementation alarmante des taus de leurcémie.Elle a été appelé : l'étude leucémie Tri-state. Son échantillion a utilsé des registres de 16 millions de personnes de New York, du Maryland de du Minesota.

traitements contre la stérilité et la leucémie aiguë de l’enfant
D’après une nouvelle étude de chercheurs français, les enfants nés de femmes ayant pris, afin de tomber enceinte, un médicament prescrit en cas de stérilité risquent deux fois plus que les autres de développer une leucémie.

GLEEVEC, également vendu sous le nom de GlivecCe médicament contre le cancer, utilisé pour traiter la leucémie, malheureusement détruit également les cellules du muscle cardiaque, ce qui peut causer la mort d'insuffisance cardiaque congestive.

Profils d’effets indésirables de médicaments anticancéreux

À très long terme, les patients qui ont reçu une chimiothérapie anticancéreuse développent parfois un autre cancer : des cytotoxiques sont eux-mêmes cancérogènes. La leucémie, particulièrement la leucémie myéloblastique aiguë, parfois précédée d’une myélodysplasie, est le plus fréquent des cancers secondaires. 

La leucémie est causée par les antibiotiques et les anti-inflammatoires. Et la nature de la leucémie n’a rien à voir avec celle de la version officielle
La réalité est la suivante. En fait, la théorie est fausse, les tests sont faux, et le diagnostic est faux. La leucémie ne vient pas du tout d’une cancérisation de la moelle osseuse.

La leucémie est une maladie appelée également, cancer du sang ou leucose aiguë des organes hématopoïétiques (sang, rate, ganglion, moelle osseuse).  Elle se caractérise par une production exagérée de précurseurs des globules blancs ("bébés" globules blancs) dans la moelle osseuse et le sang.

Solution ???????????

29 Aoû 2013 

cancer des ovaires

"Il n'existe aucune méthode efficace de dépistage du cancer ovarien permettant de réduire la mortalité"
"En fait, une proportion élevée de femmes qui subissent ces examens ont des faux positifs et peuvent de ce fait souffrir de complications inutiles telles qu'une intervention chirurgicale lourde", a-t-elle ajouté.

cancer des ovaires survivor
témoignage

Solution ???????????
Les recherches de solutions de ce blog.
29 Aoû 2013 

cancer du pancréas

fondation indépendante de recherche sur le cancer
la guerre du cancer en médecine


cancer du pancréas

Les taux de survie à 5 ans à la clinique au Mexique où je suis allé ont une moyenne globale de taux de survie de 85% de cancer en rémission, ou disparu

Des traitements du cancer dont vous n'avez jamais entendu parlé peuvent vous sauvez la vie
Traitments alternatif du cancer
témoignage

chimiothérapie
Ce que vous devez impérativement savoir sur la chimiothérapie

erlotinib (extrait de remède mortels et crime organisé) :
Pour moi, le trophé de la futilité appartient à l'erlotinib poir le traitement du cancer du pancréas. Tant la FDA que l'EMA l'ont approuvé bien qu'il ne prolonge la vie que d'une dizaine de jours et qu'il soit toxique. Il couterait près de 500 000 dollars pour le gain d'une année de vie (soit pou chacun des 36 patients, 10 jours qu'il ne seront même pas plaisants)

la technologie de Rife
En 1934, l’University of Southern California réunit un Comité Spécial de Recherche Médicale pour envoyer des patients atteints de cancer en phase terminale, du Pasadena County Hospital au Labratoire Clinique de Rife, à San Diego.  Le comité comprenait docteurs et pathologistes assurant le suivi des patients, si encore vivants, pendant les 90 jours des traitements.  Après ces 90 jours de traitements, le comité arriva à la conclusion que 86.5% des patients étaient complètement guéris.  Le traitement fut réajusté et le reste des 13.5% patients se rétablit dans les 4 semaines suivantes.

vitamine C et cancer
vidéo

on est ce que l'on mange
le reportage

plus de 50 pour cent du taux de mortalité par cancer est en fait induite par les rayons X.
Dr John Gofman, MD, Ph.D. - Un physicien nucléaire et un médecin, et l'un des plus grands experts dans le monde sur les dangers des rayonnements - présente des preuves irréfutables dans son livre, Le rayonnement des procédures médicales dans la pathogenèse du cancer et la cardiopathie ischémique , que plus de 50 pour cent des le taux de mortalité par cancer est en fait induite par les rayons X. Radiation médicale est une cause très importante (sans doute la cause principale) de la mortalité par cancer aux États-Unis au cours du XXe siècle. La seconde est que la radiation médicale, a reçu, même à des doses très faibles et modérés, est une cause importante de décès par cardiopathie ischémique, le mécanisme probable est un rayonnement-induction de mutations dans les artères coronaires, ce qui entraîne chez les clones dysfonctionnels (mini-tumeurs) des cellules musculaires lisses.

traitements alternatifs du cancer 
Saviez-vous qu'il y existe des traitements naturels ou alternatifs du cancer qui en tout ont un taux réel de succès de 50% pour des patients souffrant du cancer que la médecine classique a renoncé à traiter


traitement alternatif
cancer du pancréas

Cancer : les cliniques de traitements alternatifs et intégrés
frank Goldman
(2006)

Peut-on vivre sans pancréas ?
"On peut effectivement enlever tout le pancréas mais en général, on évite parce que l'on tombe sur des diabètes extrêmement difficiles à équilibrer. Les qualités de vie des patients peuvent par la suite être difficiles. Au niveau des greffes, des tentatives ont été faites. Ce n'est pas une pratique courante. Il ne s'agit pas du foie, du rein ou du cœur. Mais il commence à y avoir des premiers succès. Pour un cancer, le pronostic peut être mortel si on n'enlève pas la maladie. Cela peut valoir le coup d'aller aussi loin dans l'agressivité thérapeutique.

26 ans sans pancréas
témoignage

clinique de cancerologie
mexique

Cliniques mexicaines
une liste

Cliniques mexicaines
mise en garde


Pouvez-vous vivre sans pancréas ?

Oui

vitamine C à forte dose pour le cancer du pancréas avancé.

Une petite phase I d'essai clinique au Jefferson Hôpitaux universitaires de haute dose, vitamine C intraveineuse en combinaison avec des médicaments de chimiothérapie montrent que ce traitement est sans danger et peut avoir des promesses pour les patients atteints de cancer du pancréas avancé. L'étude publiée dans l'accès ouvert journal en ligne PLoS ONE a testé l'utilisation de l'acide ascorbique par voie intraveineuse (vitamine C) trois fois par semaine sur un cycle de huit semaines dans neuf patients atteints IV cancer du pancréas de stade métastatique, en plus de la gemcitabine standard et l'erlotinib de chimiothérapie.

Cancer pancréatique, une Enzyme protéolytique thérapie et désintoxication

Cancer du pancréas (et autres types de cancer)

Une étude, publiée dans la revue du pancréas, a constaté que les souris traitées avec des enzymes pancréatiques ont survécu significativement plus longtemps que ceux qui n'en avaient pas. La croissance des tumeurs dans le groupe traité par voie enzymatique était également significativement plus lente. Il ya cinq ans, une étude pilote des patients atteints de cancer humain par l'un des auteurs de l'étude, Nicholas Gonzalez, MD ., a été publié dans la revue Nutrition and Cancer. Gonzalez a ensuite reçu une subvention du gouvernement fédéral 1,4 million $ pour un essai clinique de phase III prospective faisant intervenir des enzymes pour le cancer du pancréas. Cette étude pluriannuelle est en cours.

- See more at:
Cancer du pancréas (et d'autres Types de Cancer)

Une étude, publiée dans le journal du pancréas, a constaté que les souris traitées avec des enzymes pancréatiques ont survécu beaucoup plus longues que celles qui n'ont pas. Croissance de la tumeur dans le groupe traité enzyme était également significativement plus lente. Cinq ans auparavant, une étude pilote des patients de cancer chez l'homme par l'un de l'étude aux auteurs, Nicholas Gonzalez, M.D., a été publié dans la revue Nutrition et le Cancer. Gonzalez a plus tard reçu une subvention fédérale de 1,4 millions $ pour un essai clinique prospectif de Phase III portant sur les enzymes du cancer du pancréas. Cette étude est en cours.

- See more at:
Cancer du pancréas (et autres types de cancer)

Une étude, publiée dans la revue du pancréas, a constaté que les souris traitées avec des enzymes pancréatiques ont survécu significativement plus longtemps que ceux qui n'en avaient pas. La croissance des tumeurs dans le groupe traité par voie enzymatique était également significativement plus lente. Il ya cinq ans, une étude pilote des patients atteints de cancer humain par l'un des auteurs de l'étude, Nicholas Gonzalez, MD ., a été publié dans la revue Nutrition and Cancer. Gonzalez a ensuite reçu une subvention du gouvernement fédéral 1,4 million $ pour un essai clinique de phase III prospective faisant intervenir des enzymes pour le cancer du pancréas. Cette étude pluriannuelle est en cours.

- See more at:
L'embryologiste écossais, John Beard, qui a travaillé à l'Université d'Édimbourg, au tournant du siècle, 1906 proposée en premier que les enzymes protéolytiques du pancréas, en plus de leur fonction digestive bien connue, représentent la défense principale de l'organisme contre le cancer. Il a en outre proposé que les enzymes pancréatiques serait probablement utiles dans le traitement du cancer.
Cancer du pancréas (et autres types de cancer)
Une étude, publiée dans la revue du pancréas, a constaté que les souris traitées avec des enzymes pancréatiques ont survécu significativement plus longtemps que ceux qui n'en avaient pas. La croissance des tumeurs dans le groupe traité par voie enzymatique était également significativement plus lente. Il ya cinq ans, une étude pilote des patients atteints de cancer humain par l'un des auteurs de l'étude, Nicholas Gonzalez, MD ., a été publié dans la revue Nutrition and Cancer. Gonzalez a ensuite reçu une subvention du gouvernement fédéral 1,4 million $ pour un essai clinique de phase III prospective faisant intervenir des enzymes pour le cancer du pancréas. Cette étude pluriannuelle est en cours. - See more at:
ancer du pancréas (et autres types de cancer)

Une étude, publiée dans la revue du pancréas, a constaté que les souris traitées avec des enzymes pancréatiques ont survécu significativement plus longtemps que ceux qui n'en avaient pas. La croissance des tumeurs dans le groupe traité par voie enzymatique était également significativement plus lente. Il ya cinq ans, une étude pilote des patients atteints de cancer humain par l'un des auteurs de l'étude, Nicholas Gonzalez, MD ., a été publié dans la revue Nutrition and Cancer. Gonzalez a ensuite reçu une subvention du gouvernement fédéral 1,4 million $ pour un essai clinique de phase III prospective faisant intervenir des enzymes pour le cancer du pancréas. Cette étude pluriannuelle est en cours.

- See more at:
Cancer du pancréas (et autres types de cancer)

Une étude, publiée dans la revue du pancréas, a constaté que les souris traitées avec des enzymes pancréatiques ont survécu significativement plus longtemps que ceux qui n'en avaient pas. La croissance des tumeurs dans le groupe traité par voie enzymatique était également significativement plus lente. Il ya cinq ans, une étude pilote des patients atteints de cancer humain par l'un des auteurs de l'étude, Nicholas Gonzalez, MD ., a été publié dans la revue Nutrition and Cancer. Gonzalez a ensuite reçu une subvention du gouvernement fédéral 1,4 million $ pour un essai clinique de phase III prospective faisant intervenir des enzymes pour le cancer du pancréas. Cette étude pluriannuelle est en cours.

- See more at:


une dépression peut précéder la découverte de la tumeur Elle peut être liée à la fatigue prolongée entraînée par le cancer non encore diagnostiqué. Il faut la distinguer de la dépression secondaire à l’annonce du cancer et à l’inquiétude qui l’accompagne.
Les "mauvaises" pratiques de l'oncologie moderne, mais des détails intéressants

marqueur tumoral
L'augmentation d'un marqueur tumoral dans le sang n'est pas toujours synonyme de présence ou évolution d'un cancer car ces marqueurs pourraient être élevés dans certaines maladies non cancéreuses, donc, en général, les marqueurs tumoraux ne sont ni spécifiques ni sensibles pour le diagnostic d'un cancer. Malgré leur rôle limité dans le diagnostic de cancer, ils peuvent être utiles pour détecter la récidive d'une maladie cancéreuse après le traitement initial, ou pour surveiller l'efficacité thérapeutique.

Plusieurs marqueurs tumoraux présents dans le sang sont analysés, mais ils ne servent qu’à affiner le diagnostic, sans certitude sur l’existence d’un cancer : CA 19-9, chromogranine A.

C 19.9
Son dosage dans le sang reflète, dans une certaine mesure, le volume de la tumeur qui est à son origine. Il est aussi élevé dans des maladies non cancéreuses du pancréas ou du foie. Son dosage est peu spécifique et peu sensible (son élévation n’est décelable que pour des cancers déjà volumineux ou étendus). Il n’a donc pas d’intérêt pour le diagnostic de ces cancers.

Le CA 19-9 (« CA 19-9 » est une abréviation pour « Carbohydrate Antigen 19-9«
) est un marqueur tumoral, il n’est pas assez sensible ou spécifique pour être utilisé comme un test de dépistage et il n’est pas utilisé pour le diagnostic d’un type de cancer en particulier

le dosage du CA 19-9 a t il un intêret
Pas vraiment un marqueur tumoral...

Véritable bombe thérapeutique : la cure Gerson
La cure Gerson, une véritable bombe thérapeutique qui a discrètement sauvé des milliers de malades depuis plus de 50 ans. Jamais personne, jusque-là, n’avait entendu parler de cette méthode qui laisse loin derrière, en efficacité, ce que l’on connaissait. Ici pas de médicament miracle, mais la simple logique pour restaurer rapidement l’organisme : 13 verres par jour de jus frais (impératif) de fruits et de légumes alternés, un régime sans viande et sans aucun produit laitier, où le sel est remplacé par du potassium et de l’iode, et surtout… des lavements au café qui réalisent un nettoyage interne exceptionnel par les voies biliaires et une sédation complète des grandes douleurs – découverte fortuite remontant aux tranchées de la guerre de 14/18 pour calmer les grands blessés. Cette cure, initialement destinée à la tuberculose par le Dr Gerson, s’effectue tranquillement chez soi, sur quelques mois et s’applique à de très nombreuses maladies. Le second volet du livre concerne la thèse géniale du Dr Kelley, sauvé d’un cancer du pancréas par la cure Gerson à l’âge de 37 ans. Ses deux découvertes : ce que la médecine appelle  » métastases  » est simplement du tissu placentaire et c’est la pancréatine qui stoppe la prolifération du placenta. La conclusion thérapeutique devient alors simple et évidente .

Ce qui tue les cellules cancéreuses
Quel est le pH d'un corps alcalin qui va tuer le cancer? Il est rapporté le patient atteint de cancer a besoin pour atteindre un niveau de pH de l'organisme de 8,0 à 8,5 pH et l'y maintenir pendant 4 à 5 jours, et cela permettra d'atteindre les résultats souhaités.


Controverse sur l’équilibre acido-basique: cancer, faut-il acidifier ou alcaliniser?
Ce qui est à rechercher ce n’est pas acidifier, mais alcaliniser, c’est à dire alcaliniser le terrain, ce qui, en définitive, est le but recherché aussi bien par les tenants de l’alcalinisation que de l’acidification.

les aliments acalins
qui agissent contre le cancer

Solution ???????????
Les recherches de solutions de ce blog.
Cancer du pancréas (et autres types de cancer)

Une étude, publiée dans la revue du pancréas, a constaté que les souris traitées avec des enzymes pancréatiques ont survécu significativement plus longtemps que ceux qui n'en avaient pas. La croissance des tumeurs dans le groupe traité par voie enzymatique était également significativement plus lente. Il ya cinq ans, une étude pilote des patients atteints de cancer humain par l'un des auteurs de l'étude, Nicholas Gonzalez, MD ., a été publié dans la revue Nutrition and Cancer. Gonzalez a ensuite reçu une subvention du gouvernement fédéral 1,4 million $ pour un essai clinique de phase III prospective faisant intervenir des enzymes pour le cancer du pancréas. Cette étude pluriannuelle est en cours.

- See more at:
Cancer du pancréas (et autres types de cancer)

Une étude, publiée dans la revue du pancréas, a constaté que les souris traitées avec des enzymes pancréatiques ont survécu significativement plus longtemps que ceux qui n'en avaient pas. La croissance des tumeurs dans le groupe traité par voie enzymatique était également significativement plus lente. Il ya cinq ans, une étude pilote des patients atteints de cancer humain par l'un des auteurs de l'étude, Nicholas Gonzalez, MD ., a été publié dans la revue Nutrition and Cancer. Gonzalez a ensuite reçu une subvention du gouvernement fédéral 1,4 million $ pour un essai clinique de phase III prospective faisant intervenir des enzymes pour le cancer du pancréas. Cette étude pluriannuelle est en cours.

- See more at:
Admin · 1783 vues · 0 commentaires
29 Aoû 2013 

cancer des os

les guérisons des cancers des os de l'enfant sont plus rares aujourd'hui qu'il y a 20 ans
il n'y a plus de choix thérapeutique et l'amputation revient à la mode (comme la peine de mort ?).
Il y a 30 ans les cancers des os de l'enfant guérissaient encore rarement et les patients étaient le plus souvent amputés. Et puis entre 1980 et 1990 l'inventivité des chirurgiens et l'amélioration des schémas de traitement mis au point aux USA à la fin des années 1970 nous permit de guérir près de 90% des malades en leur gardant leur membre. Ils nous rendent visite maintenant avec leurs enfants.
Mais ce bonheur du cancérologue pédiatre s'avéra fugace. Que s'est-il passé ? Actuellement je vois passer dans mon unité avec désespoir des parents venant chercher du secours car leur enfant est déclaré perdu, bon pour les soins palliatifs et la mort. Pourtant il était curable quelques mois plus tôt avec un "bon traitement". Dans la dernière semaine j'en vis trois différents avec toujours le même scenario. Découverte du cancer, inclusion dans un essai thérapeutique en cours, explication des médecins sur le "protocole" de traitement proposé et présenté comme la seule possibilité de traitement sans jamais évoquer les autres schémas ayant fait leur preuve et publiés depuis une vingtaine d'années. Le rouleau compresseur de la pensée unique qui passe en médecine par le mythe des essais thérapeutiques et au moins des traitements uniformisés est en marche. Rage et désespoir ! Comment ébaucher une prise de conscience, une révolte, une réversion du phénomène ?
29 Aoû 2013 

cancer du poumon

Cancer du poumon : la HAS déconseille le dépistage chez les fumeurs
Dans le cadre du 3ème Plan cancer, la Haute Autorité de Santé (HAS) a évalué l'intérêt de dépister ce cancer chez les fumeurs, dans le but de détecter et de traiter la maladie à un stade précoce. Et de conclure que « les conditions ne sont actuellement pas réunies pour que ce dépistage soit possible et utile

Dépistage du cancer du poumon : effets indésirables et bénéfice incertain
Le dépistage par radiographies des poumons est déconseillé :  Selon les données d’essais cliniques, il ne diminue pas la mortalité, pas même chez les fumeurs, alors qu’il expose à des radiations et à un risque élevé de faux positifs c’est-à-dire la découverte de nodules bénins qui seront explorés inutilement, au risque de complications.
Environ 90 % des anomalies détectées au scanner sont des faux positifs


Sortir son père du cancer
Il a sorti son  père du cancer

Thérapie du cancer par oxygénothérapie hyperbare
oxygénothérapie hyperbare consiste à respirer de l'oxygène pur tandis que dans une chambre sous pression à jusqu'à trois fois celle de l'atmosphère normale

le radon est probablement la seconde cause (après le tabagisme) de décès par cancer du poumon en France. La mortalité par cancer du poumon attribuable à l’exposition domestique au radon peut être considérée prématurée puisque 50% environ des décès surviennent avant l’âge de 60 à 70 ans suivant les types de relation dose-réponse considérés.

Le thé vert réduirait de 5 à 13 fois le risque de cancer du poumon
Le thé vert peut réduire considérablement le risque de cancer du poumon chez les fumeurs et les non fumeurs selon une étude présentée au congrès de l'American Association of Cancer Research à Coronado en Californie.

Cigarette, le secret du polonium 210 dans la fumée de cigarette
Les fabricants savent depuis quarante ans que ce radio-élément dangereux est présent dans le tabac. Mais ils ont tout fait pour le dissimuler.  Philip Morris (PM), RJ Reynolds, British American Tobacco et toutes les « majors » de l’industrie du tabac ont volontairement caché au public pendant plus de quarante ans la présence dans les feuilles de tabac, les cigarettes et la fumée de tabac d’un élément radioactif dangereux et cancérigène, le polonium 210 (210Po).

D'après le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), les cancers du sein et du poumon seraient liés dans 30 % des cas à la pollution atmosphérique

La société cancérigène: Lutte-t-on vraiment contre le cancer ?
Tous fumeurs ? Aucun au contact de solvants, de benzène, d’amiante ? Il faut rappeler ici que les cancers du nasopharynx ou des glandes salivaires, empilés dans les statistiques des cancers des voies aéro-digestives supérieures, n’ont quasiment rien à voir avec le tabac ou l’alcool, mais beaucoup avec les poussières de bois et les radiations ionisantes. (…) Il existe aussi de nombreuses causes professionnelles de cancers des voies aéro-digestives supérieures : l’exposition à l’acide sulfurique, au formaldéhyde, au nickel ou aux teintures, pour ne citer que celles-là, concerne plus de 700.000 personnes. Et si 40% des tumeurs de la vessie sont causées par le tabac, les industries des colorants, du caoutchouc, des métaux ou des solvants font le reste. Enfin, et surtout, le cancer broncho-pulmonaire est le plus fréquent des cancers professionnels. Mais comme rien ne le distingue, le plus souvent, du cancer du fumeur, et que la reconnaissance des cancers professionnels est particulièrement sous-développée en France, le tabac arrive à point nommé pour monopoliser l’attention, habiller l’hécatombe, et… financer le plan cancer. (…)Depuis cinquante ans que le discours se focalise sur le tabac, le tabagisme n’a pas cessé de reculer : entre 1953 et 2001, le nombre de fumeurs réguliers a diminué chez les hommes, passant de 72% à 32%. En conséquence, on aurait dû logiquement observer une baisse des cancers broncho-pulmonaires dès les années 80. Or, entre 1980 et 2000, les cancers du poumon n’ont pas cessé d’augmenter. Comment le comprendre ? Et comment s’expliquer que les cancers qui augmentent le plus (mélanome, thyroïde, lymphome, cerveau) n’ont pas grand-chose à voir avec le tabac ?La carte des décès par cancer du poumon en Europe du Nord montre que les fréquences les plus élevées se superposent exactement avec « le croissant de forte industrialisation prenant l’Europe en écharpe de Glasgow à Milan ». Cette coïncidence est jugée troublante par les auteurs d’un ouvrage de cancérologie, qui laissent néanmoins le lecteur seul avec ses questions. Faut-il en déduire que les fumeurs se sont installés de préférence dans l’Europe industrielle ? (…)

Solution ???????????
Les recherches de solutions de ce blog.
29 Aoû 2013 

Chimiothérapie

"Bien peu d'oncologues et d'infirmières sont disposés à accepter la chimioothérapie que leurs patients endurent pour des avantages minuscules"professeur peter Goztche (extrait de remèdes mortels et crime organisé)

Selon les constatations de l’étude, en fait, la chimiothérapie ne traite ni ne guérit le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses, les rendant beaucoup plus difficiles à éliminer après une chimiothérapie.
Cela présente une fois pour toutes la preuve irréfutable de la tromperie de l’industrie conventionnelle du cancer. Non seulement la chimiothérapie, qui est le menu unique de traitement du cancer aujourd’hui, apparaît selon l’étude un fiasco total, mais elle agit au détriment du malade cancéreux. Cette choquante découverte publiée dans le journal Nature Medicine, et qui a été soigneusement ignorée par la communauté scientifique dominante, éclaire en détail la manière dont la chimiothérapie oblige les cellules saines à libérer une protéine qui alimente les cellules cancéreuses, les faisant prospérer.

CRITIQUES DE LA CHIMIOTHÉRAPIE
"Si j'avais une tumeur, je n'irais pas dans un centre anti-cancéreux."- Professeur G. Mathé, "L’Express" - 4/10/85.
« La stratégie furieuse que la médecine classique applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer, torture, mutile et tue de loin beaucoup plus de personnes que ne le ferait l’absence de traitement. »
Pr. Dr . J. HACKETAL ("Keine Angst vor Krebs").

au moins 80% des chimiothérapies administrées dans le monde sont sans valeur.
Le corps médical est sous la coupe des "grands patrons" qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d'une façon ou d'une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie.

un article américain rapporte que les 71 dernières molécules anti cancéreuses (Tumeurs solides réfracraires et/ou métastatiques et/ou avancées apportaient en moyenne une survie augmentée de 2,1 mois) : LA

Chimiothérapie: 35 ans de mensonge ou lorsque Big Pharma danse au bord de la falaise.
Une sagesse populaire dit «la vérité c’est comme l’huile elle vient toujours au-dessus». Cela fait environ  4 décennies que la médecine conventionnelle nous vend l’idée que la chimiothérapie est l’arme fatale contre les cancers , aujourd’hui la vérité émerge de plus en plus des décombres de l’ignorance dans laquelle l’orthodoxie médicale veut nous enfermer: même les professionnels de la santé ne croient plus à son efficacité. Pire ,ils estiment qu’elle est dangereuse, une chaine d’information libanaise Al Manar vient de publier un rapport montrant que même les médecins ne croient pas à la chimiothérapie. Et pourtant pendant 35 ans  environ  l’industrie pharmaceutique nous sert le même plat sans cesse réchauffé .Et nous , les « moutons de panurge » suivent toujours


La "chimio" favoriserait la relance du cancer, d'après des chercheurs américains
La chimiothérapie anti-cancer peut endommager des cellules saines et les pousser à produire une protéine qui alimente la tumeur et entraîne une résistance au traitement, selon une étude qui vient d'être publiée.

échec flagran des chimiothérapies, toujours niés par la plupart des cancérologues.
cancers métastasé du sein, de la prostate, du poumon et du colon

Eviter la chimiothérapie auguemente les chances de recouvrer la santé
La vérité très indésirable sur la chimiothérapie

La chimiothérapie : la roulette russe médicale Je ne suis pas étonné d’entendre dire que la plupart des oncologues ne laisseraient pas des membres de leur famille suivre ces traitements … "Les cancers les plus fréquents sont aussi résistants au traitement aujourd’hui qu’il y a 40 ou 50 ans." : l'omerta médicale

"Malgré la large utilisation des chimiothérapies, la mortalité par cancer du sein n'a pas changé dans les 70 dernières années"

Questionnement sur la chimiothérapie
le nombre de cancers pour lesquels la prolongation de la vie grâce à la chimiothérapie a été prouvée par des essais cliniques randomisés est très faible.
"Le traitement du cancer conventionnel et tellement toxique et déshumanisant que je le crains beaucoup plus que je ne crains la mort par cancer. Nous savons que la thérapie conventionnelle ne fonctionne pas, si elle fonctionnait, vous n'auriez pas a craindre le cancer, pas plus que vous craignez une pneumonie. Or l'absence totale de certitude quant à l'issue d'un traitement conventionnel qui crie presque plus de liberté de choix dans le domaine de la thérapie du cancer. Pourtant, la plupart des thérapies alternatives, indépendamment des avantages potentiels ou avérés, sont mis hors la loi, qui oblige les patients à se soumettre à des échecs que nous connaissons ne fonctionne pas, parce qu'il n'y a pas d'autre choix."   Ralph W. Moss, Ph.D

la chimiothérapie tue plus que le cancer
Voici les faits. En 1942, le Memorial Sloan-Kettering Cancer Centre tranquillement commencé à traiter le cancer du sein avec ces dérivés du gaz moutarde. Personne n'a été guéri. Essais de chimiothérapie ont également été menées à Yale vers 1943 où 160 patients ont été traités. Encore une fois, personne ne fut guéri.
Selon le Dr John Diamond, MD, Une étude de plus de 10.000 patients montre clairement que la chimio est supposée forte expérience avec la maladie de Hodgkin (lymphome) est en fait un mensonge. Les patients qui ont subi une chimiothérapie étaient 14 fois plus susceptibles de développer une leucémie et 6 fois plus susceptibles de développer des cancers des os, des articulations et des tissus mous que les patients qui n'ont pas subi une chimiothérapie. "
Le Dr Glenn Warner, décédé en 2000, était l'un des spécialistes les plus qualifiés du cancer aux États-Unis. . Il a utilisé des traitements alternatifs sur ses patients atteints de cancer avec un grand succès. Sur le traitement du cancer dans ce pays, il a déclaré: Nous avons une industrie de plusieurs milliards de dollars qui tue des gens, à droite et à gauche, juste pour le gain financier. . Leur idée de la recherche est de voir si deux doses de ce poison est mieux que trois doses de ce poison.

CHIMIOTHÉRAPIE : Des taux de réussite autour de... 2,2 % ! En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.

La vérité sur la chmiothérapie
au moins 80 pour cent de la chimiothérapie administrée dans le monde est sans valeur
« (…) beaucoup d'oncologistes prennent pour évidence que la thérapie prolonge la survie, une opinion qui est basée sur une erreur et qui n'est soutenue par aucune étude clinique.

"La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d'une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs."

" l’institution biomédico-pharmaceutique qui était censée sauver la vie humaine sera devenue le meilleur moyen de la tuer."" l’institution biomédico-pharmaceutique qui était censée sauver la vie humaine sera devenue le meilleur moyen de la tuer."

Cancer : seul un essai clinique sur cinq est publié. L’industrie pharmaceutique occulte ses ratages De tous les essais cliniques financés par l’industrie pharmaceutique, moins de 6% sont publiés, et sur ces 6%, 75% arrivent à des conclusions favorables pour les médicaments étudiés.

Cancer : études bidons, scientifiques douteux, médocs dangereux...
En quelques mois, trois informations majeures sont venues jeter le discrédit sur toute la filière pharmaceutique - et cancérologique en particulier :
1/ La plupart des études scientifiques portant sur le cancer... sont bidons !
2/ L'Université de Harvard impliquée dans une fraude scientifique
3/ Des médicaments contre le cancer... qui favorisent le cancer !

les traitements contre le cancer orthodoxes ne peuvent pas guérir le cancer (qui s'est propagé) sans tuer le premier patient !
En d'autres termes, la chimiothérapie, chirurgie et la radiothérapie faire tuer les cellules cancéreuses, mais ils doivent être utilisés dans de très faibles "doses", car ils ne ciblent pas les cellules cancéreuses. Les doses sont si faibles, et les dommages causés si haut, que les traitements contre le cancer orthodoxes ne peuvent pas guérir le cancer (qui s'est propagé) sans tuer le premier patient!

La catastrophe impliquant une chimiothérapie toxique dans le traitement du cancer,
La chimiothérapie toxique, à savoir, fait très mal en ce qui concerne les coûts, la rentabilité, résultats à long terme et l'utilité dans les premiers stades du traitement préventif. Il n'est pas rare de rencontrer des factures énormes pour le traitement: $ 200,000 - $ 600,000 pour le cancer du sein (Moss), 84 000 $ (cancer de l'ovaire, Orlando), 220,000 $ pour le cancer du sein (Boston), 325.000 marks allemands pour le cancer du sein (Heidelberg). "

Cancer : la chimiothérapie remise en cause par une étude américaine
la chimiothérapie pourraient endommager des cellules dites saines et les pousser à produire une protéine nommée WTN qui alimente la tumeur. Ce phénomène favoriserait donc les risques de rechute et de prolifération des métastases.

les médicaments sont inefficaces et ont un degré inacceptable de toxicité
William Campbell Douglass II, MD - "Pour comprendre l'hypocrisie totale de la chimiothérapie, considérer les points suivants: Le Centre cancer de McGill  au Canada, l'un des centres les plus importants et les plus prestigieux de traitement du cancer dans le monde, a fait une étude d'oncologues afin de déterminer comment ils répondrait à un diagnostic de cancer. Sur le questionnaire confidentiel, 58 des 64 médecins ont dit que tous les programmes de chimiothérapie étaient inacceptables pour eux et leurs membres de la famille. La raison impérieuse de cette décision était que les médicaments sont inefficaces et ont un degré inacceptable de toxicité. Ce sont les mêmes médecins qui vous diront que leurs traitements de chimiothérapie va diminuer votre tumeur et prolonger votre vie! Il ya trente ans, j'ai travaillé avec un radiologue qui m'a dit ceci: «. Si je reçois le cancer, je vais au Mexique" Donc, si vous obtenez le cancer, ne pas appeler votre médecin, appelez votre agent de voyages. Il existe des traitements alternatifs disponibles, mais vous devrez exécuter toute la gamme des chimiothérapeutes outragés, radiologues, chirurgiens et d'en trouver un. Ils se serviront de cajoleries, les insultes, la

la chimiothérapie a amélioré la survie de moins de 3% chez les adultes atteints d'un cancer.
Voulez-vous dire que les oncologues médicaux en Australie sont simplement trier des escrocs de marketing ou quoi ?

Médicaments spécifiques iatrogènes : chimiothérapie du cancer
En 1989, Abel Ulrich, PhD, un biostatisticien allemand, a écrit une monographie intitulée « Chimiothérapie de Cancer épithélial avancé ». Elle a été plus tard éditée sous une forme plus courte dans un journal médical.
Abel a présenté une analyse complète des épreuves cliniques et des publications représentant plus de 3.000 articles examinant la valeur de la chimiothérapie cytotoxique sur le cancer épithélial avancé. Le cancer épithélial est le type de cancer dont nous sommes le plus informé, résultant de l'épithélium trouvé dans la doublure des organes de corps tels que le sein, la prostate, le poumon, l'estomac, et les intestins. De ces emplacements, le cancer habituellement infiltre le tissu adjacent et métastase aux os, au foie, au poumon, ou au cerveau.
Avec son étude approfondie, Abel conclu qu'il n'y a aucune évidence directe que la chimiothérapie prolonge la survie des patients présentant le carcinome avancé ; dans le cancer de poumon et le cancer ovarien peut-être, l'avantage thérapeutique est seulement léger. Selon Abel, « (…) beaucoup d'oncologistes prennent pour évidence que la thérapie prolonge la survie, une opinion qui est basée sur une erreur et qui n'est soutenue par aucune étude clinique. »
Une décennie après l'examen approfondi de Abel sur la chimiothérapie, il semble qu'il n'y ait aucune diminution de son utilisation pour le carcinome avancé.
Malheureusement, aucune étude complémentaire telle que celle du Dr. Abel n'existe pour indiquer s'il y a eu une amélioration des statistiques de survie au cancer depuis 1989. En fait, la recherche devrait être conduite pour déterminer si la chimiothérapie elle-même n'est pas responsable des cancers secondaires, plutôt que la progression de la maladie originelle. Nous continuons à nous interroger pourquoi des traitements alternatifs du cancer, pourtant scientifiquement validés, ne sont pas employés.

Les compagnies pharmaceutiques continuent à propager ces médecines pourries!
Le fait est que, selon les statistiques officielles elles-mêmes, les patients traités par chimiothérapie, opiacés ou radiothérapie décèdent, dans 98% des cas, dans les sept années suivant le traitement... Et 95% d’entre eux dans les cinq années suivant le traitement. Qu’avec de telles données on parle de succès en oncologie, cela laisse songeur

L’ère de la chimiothérapie a commencé dans les années 1940 avec les premières utilisations des gaz moutarde azotés et des antifolates.
Les balbutiements de la chimiothérapie moderne remontent à la découverte de l’efficacité des tristement célèbres gaz moutarde sur les cancers. En 1942, les pharmacologistes Louis Goodman Alfred Gilman, examinant le potentiel thérapeutique de certaines toxines développées par l’industrie militaire, observèrent lors d’autopsies de soldats exposés au gaz moutarde soufré (sulfure de 2,2'-dichlorodiéthyle), une importante hypoplasie lymphoïde associée à une myélosuppression (régression du système lymphatiqueet du nombre de globules sanguins, causant notamment une dépression immunitaire). Ils supposèrent que l’action mesurée d’un produit similaire à cet agent soufré pourrait causer une régression de tumeurs lymphatiques.

En réalité : les essais thérapeutiques ne sont pas fiables.
Les conclusions des essais honnêtes ne sont pas plus sûres que celles des études traditionnelles.
Beaucoup des grands essais sont faussés par les intérêts financiers des firmes qui s'en servent pour forger "l'état actuel des connaissances" par les congrès, les revues, les journalistes qu'ils soutiennent.
Les dérives suscitées par des intérêts financiers considérables aboutissent à une escroquerie pseudo scientifique qui se veut hégémonique

un ancien chercheur chez Amgen Inc a constaté que de nombreuses études de base sur le cancer--une forte proportion d'entre eux de laboratoires universitaires--sont peu fiables, avec des conséquences sinistres pour la production de nouveaux médicaments à l'avenir.
47 sur les 53 ne pourrait pas être répliquées. Il a décrit ses conclusions dans un morceau de commentaire publié mercredi dans la revue Nature.

La chimiothérapie tue plus que le cancer
Vous voulez la preuve ? Saviez-vous que les oncologues de 9 sur 10 refuseraient chimiothérapie s'ils avaient le cancer ? C'est à 91 % — un pourcentage énorme qui brille clairement une lumière sur la vérité : chimiothérapie tue. Oncologues classiques sont permettant pas seulement cela se produise, mais ils sont aussi intimidation de nombreux patients en chimiothérapie et la chirurgie juste après leur diagnostic.
Pourquoi ce grand pourcentage des oncologues – ceux qui raconte autant des patients à obtenir une chimiothérapie – refuseraient de le faire eux-mêmes ? Parce qu'ils savent, qu'elle n'est pas seulement inefficace, mais extrêmement toxique. Peu importe, 75 % des patients atteints de cancer sont dirigés de recevoir une chimiothérapie.
Pas encore assez choqué ? 
Un examen rigoureux de la chimiothérapie a révélé qu'il échoue pour 98% des personnes.
 Et lorsque la chimiothérapie a été testée contre l'absence de traitement, il n'y a pas de traitement qui a prouvé une meilleure option. De plus, c'est seulement deux à quatre pour cent des cancers répondent bien à la chimiothérapie.

Dénoncer la fraude et la mythologie des traitements conventionnels du cancer
le traitement du cancer est une activité importante en Amérique - en fait, c'est une entreprise de 200 milliards de dollars par an. Pourtant, 98 pour cent des traitements conventionnels du cancer, non seulement échouent lamentablement, mais sont également presque garanti pour rendre les patients plus malades du cancer. 
Ce qui est pire: Les pouvoirs sont la suppression remèdes contre le cancer naturelles qui pourraient aider des dizaines de milliers de personnes se rétablir et vivre sans cancer avec peu ou pas de dépendance à la drogue, la chirurgie et la chimiothérapie.
Le traitement du cancer aux États-Unis est l'un des plus éhonté des dissimulations dans l'histoire médicale. Assez, c'est assez! Vous méritez de savoir la vérité sur la criminalité des oncologues et sur les dangers de la chimiothérapie, les traitements conventionnels du cancer et le cancer "affaires".

Comment la chimiothérapie peut favoriser la reprise d’un cancer
Des chercheurs américains ont trouvé une explication à l’échec de certains traitements anti-cancéreux. Ils ont découvert que la chimiothérapie peut endommager certaines cellules saines, en les poussant à produire une protéine qui entraîne une résistance au traitement

La chimio tue
Un des effets secondaires de la chimiothérapie est, ironiquement, le cancer. Les médecins de cancer ne disent pas grand-chose, mais il est imprimé directement sur ​​les étiquettes d'avertissement de médicaments de chimiothérapie (en petits caractères, bien sûr). Si vous allez dans une clinique de traitement du cancer avec un type de cancer, et vous vous permettez d'être injecté avec des produits chimiques chimiothérapie, vous aurez souvent développer un deuxième type de cancer par la suite. Votre oncologue prétendent souvent avoir traité avec succès votre premier cancer, même pendant que vous développez une deuxième ou troisième cancer causés directement par la chimiothérapie utilisée pour traiter le cancer d'origine.

LE DECLIN DU CANCER
« La stratégie furieuse que la médecine classique applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer, torture,mutile et tue de loin beaucoup plus de personnes que ne le ferait l’absence de traitement. »
témoignage

Découverte innatendue de chercheurs sur la chimiothérapie
Une équipe de scientifiques cherchant la raison de la résistance des cellules cancéreuses est tombée par hasard sur une bien plus importante découverte. Pendant leur recherche, l'équipe a découvert que la chimiothérapie endommage en fait gravement les cellules saines et les oblige par conséquent à libérer une protéine qui encourage et alimente la croissance de la tumeur. De plus, elle rend même la tumeur fortement résistante à un futur traitement.

extrait (non disponible sur internet) du livre big pharma:
"la palme du rapport inéfficacité/prix revient incontestablement au folotyn d'Allos dans le traitement des lymphome T périphérique, qui coûte 30 000 dollars par mois pour zéro rallongement de l'espérance de vie"

"85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles "
ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d'expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd'hui trop souvent occultée

Et si, au lieu du cancer, c'était au traitement que vous aviez "survécu"
Nicole Delépine :A force de multiplier les dépistages de tous types, nous allons tous devenir des survivants du cancer !
Pendant des décennies, il a été affirmé péremptoirement et sans preuve scientifique que plus le diagnostic d'un « cancer » était précoce plus on avait de chances d'en guérir. Cet argument était peut être vrai dans les années 60 lorsque le traitement se résumait à la chirurgie et qu'on ne guérissait guère plus de 30% de malades mais il ne l'est pas aujourd'hui. Le dépistage organisé a transformé des monceaux de gens normaux, chez lesquels on a trouvé quelques cellules malignes, en cancéreux. Ils ont subi examens complémentaires, opérations et traitements médicaux (chimiothérapie) et/ou radiothérapie et ont été ensuite déclarés « guéris ». Cela a permis de faire croire à une épidémie galopante du cancer et en même temps aux progrès rapides de la médecine puisque le taux de guérison des cancers augmentait également très vite (on guérit facilement les cancers qui n'évoluent pas). Beau doublé !


« À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. »

C’est pire qu’une crise, c’est une tragédie grecque.
C’est en fait en début d’année 2014 que le pot au rose a été découvert (ou révélé, comme on voudra) par les deux plus grandes revues rapportant les exploits des scientifiques, je veux parler de Nature et Science.Ils ont dit la même chose, nos prestigieux Directeurs et Editeurs en chef : une très forte proportion des découvertes scientifiques [surtout dans les sciences médicales] n’est pas « reproductibles », ce qui veut dire dans leur jargon que les résultats publiés sont faux ou biaisés, ou inventés ou inutilisables et donc ne servent à rien. Gaspillage immonde des fonds publics puisqu’on ne parle là que de recherches académiques (et pas commerciales) financées par les impôts.
Ce n’est pas très étonnant quand on voit œuvrer les « commerciaux » et ceux œuvrant à leurs soldes. Ce qui a étonné nos Directeurs c’est le chiffre derrière l’aimable notion de proportion. Dans certains domaines, par exemple la recherche de médicaments anticancers ou la médecine expérimentale, on s’approche de 90% de non-reproductibilité

La chimio qui accélère votre cancer
Deux médicaments de chimiothérapie couramment utilisés pour le traitement des cancers  favorisent le développement des tumeurs cancéreuses. Ces deux médicaments sont le 5-fluorouracile et la gemcitabine utilisés dans le traitement des cancers du côlon, du sein et du pancréas.
Plus vous prenez de ces médicaments, plus votre tumeur est irriguée par les vaisseaux sanguins. Bien nourrie, elle grossit plus rapidement. Tout ceci est écrit noir sur blanc sur le site de l’Inserm.
Au lieu de supprimer un médicament, ils préfèrent en donner un deuxième pour compenser les effets négatifs du premier. Ou « comment fournir de nouveaux revenus à l’industrie pharmaceutique ».

Les médecins américains gagnent directement de l’argent quand ils prescrivent des chimiothérapies

Pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais, il dit que les médecins achètent les chimiothérapies aux compagnies pharmaceutiques et ensuite, les revendent ; en faisant un profit bien sûr. C’est parfaitement légal. Ce sont les seuls médicaments pour lesquels ils ont le droit de faire ça. Pour tous les autres, ils doivent se contenter d’invitations à des congrès, ou autres formes de rémunérations indirectes ou cachées. Mais pour les chimiothérapies, ils gagnent de l’argent directement. Et vu les prix, ça doit leur en faire gagner énormément.

La contribution de la chimiothérapie cytotoxique à la survie de 5 ans dans les tumeurs malignes adultes.

Résultats:
La contribution globale de la chimiothérapie cytotoxique curatif et adjuvant à la survie à 5 ans chez les adultes a été estimée à 2,3% en Australie et 2,1% aux Etats-Unis.
Conclusion : Comme le taux de survie relative à cinq ans pour le cancer en Australie est maintenant plus de 60%, il est clair que la chimiothérapie cytotoxique ne fait qu'une contribution mineure à la survie au cancer. Pour justifier la poursuite du financement et la disponibilité des médicaments utilisés en chimiothérapie cytotoxique, une évaluation rigoureuse du rapport coût-efficacité et l'impact sur la qualité de la vie se impose d'urgence.

Chimiothérapie : Quand la corruption atteint des Sommets
seulement 6 résultats d’études sur 53, en recherche clinique sur le cancer, ont pu être reproduits par une équipe de recherche. - See more at:
seulement 6 résultats d’études sur 53, en recherche clinique sur le cancer, ont pu être reproduits par une équipe de recherche.

Vinflunine : un cytotoxique à éviter, pourtant payé au prix fort !
Javlor° a une balance bénéfices-risques défavorable dans les cancers de la vessie et un prix déconnecté de la qualité des soins.

Cancerologie, la revue prescrire demande l'interdiction de :
le catumaxomab (Removab®); le panitumumab (Vectibix®); la trabectédine (Yondelis®), le vandétanib (Caprelsa®), la vinflumine (Javlor®), le fer dextran (Ferrisat®). 

Un médicament très couramment utilisé pour le traitement du cancer peut causer des dommages au cerveau dont les effets durent des années après la fin du traitement selon une récente recherche publiée dans le Journal of Biology.  Le 5-fluorouracil (5-FU), utilisé pour traiter les cancers du sein, des ovaires, du colon, de l'estomac, du pancréas et de la vessie, attaque les cellules oligodendrocytes du cerveau et les cellules souches desquelles elles proviennent.

erlotinib (extrait de remède mortels et crime organisé) :
Pour moi, le trophé de la futilité appartient à l'erlotinib poir le traitement du cancer du pancréas. Tant la FDA que l'EMA l'ont approuvé bien qu'il ne prolonge la vie que d'une dizaine de jours et qu'il soit toxique. Il couterait près de 500 000 dollars pour le gain d'une année de vie (soit pou chacun des 36 patients, 10 jours qu'il ne seront même pas plaisants)

extrait (non disponible sur internet) du livre big pharma:
"la palme du rapport inéfficacité/prix revient incontestablement au folotyn d'Allos dans le traitement des lymphome T périphérique, qui coûte 30 000 dollars par mois pour zéro rallongement de l'espérance de vie"

anticorps monoclonaux (entre autres)
conférence en vidéo.
Effet secondaire des anticorps monoclonaux : leucoencéphalopathie

Selon nicole Delépine, cancerologue, l'herceptine ne serait efficace que chez 33% des 20% de femmes receptives et pour peu d'effet bénéfique, chez ces 7% (environ) de femmes.Mais cela rapporte 5 milliards de dollars par ans au labo.

leucoencéphalopathies engendré par les anticorps monoclonaux
La LEMP constitue une démence subaiguë notée par l'apparition progressive de troubles neurologiques divers (déficits sensitifs et/ou moteurs, troubles du comportement, syndrome cérébelleux), fonctions de la localisation des lésions cérébrales. Elle évolue vers la mort en quelques mois.

anticorps monoclonaux liste
Ipilimumab
Nivolumab
Bévacizumab
Cetuximab
Ibritumomab tiuxetan
Alemtuzumab
Gemtuzumab ozogamicin
Trastuzumab (Herceptin®)
Rituximab

avastin
(anticorps monoclonaux)
L'anticancéreux Avastin (bevacizumab), médicament phare du laboratoire suisse Roche, accroît le risque de maortalité quand il est combiné à certaines thérapies, selon une analyse de plusieurs essais cliniques publiée mardi dans The Journal of the American Medical Association (JAMA).

AVASTIN - Avastin, lorsqu'il est utilisé pour traiter le cancer colorectal, vendu pour 50.000 dollars par an. Cependant, une fois qu'il a été approuvé pour traiter le cancer du sein et du poumon ainsi, Genentech a annoncé un nouveau prix: 100.000 dollars par an, même si elle peut prolonger votre vie de pas plus de quelques mois.
ERBITUX - Un autre médicament contre le cancer colorectal, avec une étiquette de prix de près de $ 10.000 par mois, même si il n'y a pas une seule étude montrant qu'il aide les patients atteints de cancer colorectal à vivre plus longtemps.

Etats-Unis : l'Avastin interdit dans le traitement du cancer du sein
Les femmes qui prennent de l'Avastin pour traiter un cancer du sein métastasé s'exposent à des effets secondaires mettant potentiellement en danger leur vie

Avastin augmente de 33% le risque relatif de thromboembolisme veineux (caillots sanguins)
Or les caillots sanguins sont l’une des principales causes de morbidité et de décès des patients souffrant d’un cancer…

Avastin n’est plus autorisé dans le cancer du sein (Etats-Unis) Rappel des problèmes des anticorps monoclonaux (Enbrel, Humira, Tysabri, Herceptin, Xolair...)

avastin et cancer du cerveau
Le taux de survie à un an est de 66 % pour le groupe placebo contre 72 % pour le groupe Avastin.
Par contre, les résultats provisoires concernant la survie globale du patient en cas de prise d’Avastin " ne se sont pas révélés statistiquement significatifs

Avastin… Des effets pires que le mal!
L’agence américaine des médicaments (FDA) a décidé de retirer du marché l’Avastin, dans le cancer du sein, et met notamment en cause son inefficacité et des effets secondaires graves.
« Les femmes qui prennent de l’Avastin pour traiter un cancer du sein métastasé s’exposent à des effets secondaires mettant potentiellement en danger leur vie », avec des risques de crise cardiaque, d’hypertension ou d’hémorragie potentiellement fatales.

Les drogues du type Avastin, utilisées pour traiter certains cancers, sont censées travailler en bloquant la protéine favorisant la croissance des vaisseaux sanguins, appelée facteur de croissance endothéliale vasculaire, ou VEGF.
Malheureusement, de nouvelles recherches récemment publiées dans la revue Nature, montrent que c’est faux. En fait, loin de fragiliser les vaisseaux sanguins pour « tarir » les tumeurs malignes, ces traitements anticancer, connus sous le nom de drogues anti-angiogenèse, normalisent et renforcent les vaisseaux sanguins, ce qui veut dire qu’ils sont capables de stimuler la croissance de tumeurs plus grandes.

Avastin

Le coût efficacité paraît prohibitif (100 000 euros environ par qualy gagné - qualy : nombre d'années gagné pondéré par la qualité de vie).
syndrome de leuco-encéphalopathie : "Ce syndrome peut être réversible s'il est reconnu et traité rapidement.
Chez les patients qui présentent un tel syndrome on recommande un traitement des symptômes spécifiques, y compris la maîtrise de l'hypertension, ainsi que l'arrêt de l'AVASTIN".

Toxicité proffessionelle des anticorps monoclonaux et une liste

synagis / palivisumab, mabthera / rituximab, mabcampas / alemtuzumab, soliris / eculizumab, arzera / ofatumumab, herceptin / trastuzumab, bexxar / tositumomab, vectibix / panitumumab, avastin / bevacizumab, zevalin / ibritumomab tiuxetane, removab / catumaxomab, erbitux / cetuximab, adcetris / brentuximab vedotin, orthoclone okt3 / muromonab, simulect / basilximab, rmicab / infliximab, xollair / omalizumab, roactemra / tocilizumab, cimzia / etanercept, cimzia / certolizumab pegol, enbrel / etnercept, (humira, trudexa) / adalimumab, orencia / abatacept, arcalyst / rinolacept, ilaris / canakinumab, nplate / romiplostim, stelara / ustekinumab, simponi / golimumab, benlysta / belimumab, reopro / absiximab, lucentis / ranibizumab, (prolia, xgeva) / denozumab

anticorps monoclonaux : avastin, hercepin, humira, remica, tysabri, MabThéra...
Nouveaux décès sous MabThéra/Rituxan. Rappel des leucoencéphalopathies et autres effets indésirables graves

Herceptin : le médicament contre le cancer Herceptin causes des lésions cardiaques chez 28 pour cent des patients
Une équipe de chercheurs de l’Université du Texas MD Anderson Cancer Center a étudié 173 patients atteints de cancer avancé du sein à qui avait été prescrit Herceptin


Herceptin est une entrprisse très profitable pour Genentech
Dans la seule année 2007, le médicament a fait 327 millions de dollars de chiffre d'affaires pour l'entreprise de biotechnologie.
En fait, un cours complet de traitement peut atteindre jusqu'à 70.000 dollars

En mars 2006, six jeunes hommes ont frôlé la mort en participant à un essai clinique pour tester un nouveau médicament, l'anticorps monoclonal TGN1412.
Moins d'une heure après l’injection du médicament, les volontaires se sont plaints de maux de tête, d'une transpiration excessive et de sensations de brûlure. Dans les heures qui ont suivi, les effets indésirables se sont aggravés avec vomissements et pertes de connaissance. La tête d'un des jeunes hommes a tellement enflé qu'il avait l'impression qu'elle allait exploser (sa tête avait la largeur de son torse). Le cou d'un autre volontaire a triplé de volume. Ils ont tous été placés en soins intensifs et deux d'entre eux ont été plongés dans un coma artificiel. Par la suite, un des volontaires a dû se faire amputer de trois doigts et tous ses orteils à cause d'une gangrène. Les six hommes ont tous de graves défaillances d'organes (coeur, reins) et vont probablement développer des cancers d'après le Professeur Richard Powell, de l'Université de Nottingham. Il dit que ce médicament qui était destiné à soigner les désordres auto immuns comme la sclérose en plaques et la leucémie, encourage au contraire le cancer et les maladies auto immunes chez les six hommes.7 Les tests pré-cliniques avaient déduit que le médicament était sûr pour les humains suite aux tests sur des rats, des lapins et des macaques cynomolgus. Ces derniers avaient reçu une dose 500 fois plus importante que celle administrée aux volontaires.


immunotherapie
L'utilisation d'anticorps monoclonaux visent à empêcher la prolifération cellulaire en bloquant l'activité de certains récepteurs codés par des oncogènes. Des anticorps monoclonaux sont utilisés dans le traitement de certains cancers

Une étude récemment publiée, et relayée dans la presse anglo-saxonne, montre des résultats encourageants sur le potentiel de l’immunothérapie dans le traitement de certains cancers. Mais ce sont les laboratoires, plutôt que les malades, qui s’en frottent les mains.

les chimiothérapies de troisième, quatrième, voire cinquième ligne sont des aberrations, sont des renoncements de la part des oncologues qui ne peuvent faire autrement que continuer le traitement pour ne pas désespérer Billancourt, pour ne pas avoir à dire dire aux malades et à leur famille "Nous avons échoué" comme n'importe quel médecin traitant le dirait à son malade de trente ans. Elle sait mais ne dit pas que nombre d'essais cliniques sont menés  sur des cadavres ambulants en dépit de toute éthique, en faisant des promesses fallacieuses, en promettant la guérison à des patients qui sont déjà morts... Elle ne dit pas non plus que la finalité de ces essais est d'obtenir une AMM, une facile AMM, un prix considérable, facilement considérable, car, que voulez-vous, si on sauve un patient, il n'y a pas de prix, en cachant les effets secondaires ou en les minimisant et qu'ils permettent aux expérimentateurs de faire les malins dans les congrès en lisant des textes qu'ils n'ont souvent pas écrits en s'aidant d'écrans power point composés pour eux et aux frais de leurs maîtres big pharmiens.

Admin · 3782 vues · Laisser un commentaire
29 Aoû 2013 

Quelques Livres au sujet du cancer



Dois-je me faire tester pour le cancer ? : Peut-être pas et voici pourquoi
"Les conclusions de Welch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer"
"Dans les colloques de cancérologie, il y a toujours un médecin au fond de la salle pour poser des questions dérangeantes qui interrogent la production de chiffres alarmistes sur l’augmentation de l’incidence des cancers. N’est-elle pas due au vieillissement de la population ou à la généralisation du dépistage ? Le dépistage ne révèle-t-il pas des cancers qu’il vaudrait mieux ignorer, ceux dont les individus ne souffriront jamais mais qui habiteront leurs angoisses ? G. Welch, professeur de médecine au Canada, joue ce rôle perturbateur d’un ordre sanitaire où la technique triomphante a transformé le dépistage en arme absolue contre le cancer. Son livre à contre-courant, se fait l’écho d’un doute qui habite une partie des médecins sur le bien-fondé du dépistage, sur les effets grossissants des chiffres qui, selon leur utilisation, transforment en fléau des modifications biologiques dont personne ne souffrira. Dans un langage volontairement simple (impression majorée par une traduction parfois hasardeuse), mais jamais simpliste, il dissèque les études épidémiologiques qui prônent un dépistage généralisé du cancer et démontre que l’on ne dispose pas de preuves suffisantes aujourd’hui pour affirmer qu’il sauve des vies. Il va plus loin et décortique tous les problèmes que peut poser le dépistage généralisé depuis les diagnostics loupés, les résultats positifs erronés (appelés aussi « faux positifs » ou « panique au cancer »), les anomalies biologiques découvertes fortuitement mais non morbides (appelées par l’auteur des « pseudo-maladies ») qui occasionnent des traitements ou des examens invasifs inutiles voire dangereux, les difficultés à affirmer parfois un diagnostic de cancer ou à détecter un cancer précoce. Il déroule toutes les incertitudes médicales et les limites de la médecine face au cancer ; il décrit la complexité et les dilemmes des médecins, entre interventionnisme et attentisme, face à des savoirs mal stabilisés. L’expérience du clinicien est parfois convoquée et élevée au même niveau de preuve que l’analyse critique des données et méthodes statistiques, et conduit l’auteur à décrire un autre piège du dépistage : il distrait l’attention des médecins d’autres problèmes plus importants. Le chapitre 7 intéressera plus particulièrement l’anthropologue. Il analyse quelques éléments de la « culture médicale » actuelle aux États Unis (mais on ne peut s’empêcher de faire des parallèles avec le système français) au niveau des praticiens (responsabilité, peur du procès, « technophilie », volonté d’être « utile », appétence pour le « beau diagnostic », gratification symbolique et numéraire), comme au niveau du système de soin (valorisation de la prévention par les administrateurs, culture de « l’indice mesurable de la qualité des services », attraction de nouveaux clients), ou encore au niveau de la recherche (conflits d’intérêts).Un livre déconcertant qui érige en « croyance populaire » l’idée selon laquelle chercher et traiter un cancer au début de son évolution ne peut être que bénéfique, remettant ainsi en cause les fondements de la lutte contre le cancer en Occident. Une invitation à aborder la question du dépistage non pas sous l’angle des « obstacles » ou de la « non-compliance » telle qu’elle est souvent posée par les institutions ou les promoteurs de la recherche médicale, mais d’un point de vue critique, en analysant les usages sociaux du dépistage généralisé des cancers."

Sortir son père du cancer
Le discours officiel reste toujours franchement opposé à la généralisation des compléments alimentaires, malgré l’apport de l’étude SUVIMAX
. Lancée en 1994 sur une durée de huit ans, cette étude a porté sur une population de 13.000 hommes et femmes et l’une des conclusions « dérangeantes » est que les hommes complémentés (notamment en vitamines, zinc, sélénium, anti-oxydants) ont eu une mortalité par cancer diminuée de 31%, ce qui est énorme.
Il est difficilement compréhensible pour les citoyens que nous sommes tous de constater qu’aucune action concrète de politique de prévention publique à grande échelle n’ait été lancée en application de ces résultats. Il n’y aura finalement que les citoyens eux-mêmes qui pourront, individuellement, s’approprier tous ces savoirs non promus par les autorités, comme le protocole de prévention active contre le cancer du Dr Gernez. Pour votre information, ce protocole est en cours d’adaptation par des médecins et des naturopathes de sorte que tout un chacun aura la possibilité de le pratiquer chez lui.

Pas peur du cancer / keine angst vor krebs (1978)
Les risques du dépistage - modèle cas la prostate / du professeur Julius HackethalLa crainte générale de cancer est sans fondement. Il est basé sur les erreurs et les mensonges. La plupart des cancers sont des crabes de compagnie bénignes. Ils ne nécessitent aucun traitement.

Le rayonnement des procédures médicales dans la pathogenèse du cancer et la cardiopathie ischémique
Dr John Gofman
Son livre de 1995-1996  apporte la preuve que la radiation médicale est une condition nécessaire de co-acteur dans environ 75% de l'incidence du cancer du sein récente et actuelle (Etats-Unis) 

Questioning chimothérapie
le nombre de cancers pour lesquels la prolongation de la vie grâce à la chimiothérapie a été prouvée par des essais cliniques randomisés est très faible.
La Face Cachée de la Chimiothérapie – Lorsque le remède est pire que le mal
Extrait du livre «Prenez en main votre santé – Tome 2» – Michel Dogna – Guy Trédaniel Editeur
La chimiothérapie nous vient de la recherche sur les armes chimiques de la Seconde Guerre mondiale, et a fait son apparition dans les années cinquante.
Il fut découvert ensuite que le gaz moutarde et autres produits chimiques dangereux du même genre freinaient la croissance des tumeurs. Cette découverte arrivait à point à un moment où la recherche piétinait dans ce domaine (ça n’a pas changé depuis). Le problème, évidemment, est que ces produits tuent autant de cellules saines que de cellules cancéreuses et, en particulier, les cellules à reproduction rapide, c’est-à-dire le sang. C’est ainsi que ce traitement est capable de mettre dans un état pitoyable n’importe quelle personne en pleine santé.
Le fait d’utiliser des poisons dangereux et mortels en médecine n’est pas nouveau. Dans son ouvrage Cancer: médecine traditionnelle et médecine alternative, Jane Heimlich rappelle que, tout au long du XIXe siècle, l’on a prescrit une potion de mercure appelée Calomel, et ceci pour soigner à peu près toutes les maladies. Ce traitement administré au long cours était souvent fatal. L’on recommandait 5 à 10 grains à prendre la nuit. Ceci représentait 320 à 640 mg de chlorate de mercure. Des études menées en 1984 précisèrent que 500 mg de ce sel pouvait entraîner la mort. Donc, pendant près d’un siècle, les médecins ont allègrement «exécuté» leurs malades par empoisonnement, sans trop se poser de questions.
Les choses n’ont guère changé depuis, la chimiothérapie et autres drogues homologuées ayant pris le relais.
Un ami médecin est entré un jour dans une salle hospitalière (c’est une façon de parler !) où dix-huit personnes alitées se faisaient perfuser un cocktail chimio. Il fut violemment pris à la gorge et resta aphone pendant presque deux jours. Il y a de quoi s’inquiéter pour le personnel soignant.
Une personne m’a raconté après avoir reçu une chimiothérapie, que l’infirmière lui avait dit pendant le branchement: «Il ne faut pas qu’une seule goutte du produit sorte de la seringue, car ses vapeurs attaquent les bronches et cela laisserait une marque indélébile sur votre peau». Lorsque l’on pense que c’est cela qui est diffusé dans les veines, ça fait froid dans le dos!
Plus « cocasse » encore, un scoop relevé dans le Figaro il y a une dizaine d’années m’a été rapporté: trois morts dans une salle d’opération parmi le personnel médical suite à l’ouverture de l’abdomen d’une patiente. Elle venait de recevoir une chimio, et des gaz très toxiques ont été libérés.
Enfin, j’ai pu avoir connaissance de la facture d’une seule séance de chimio «douce»: 2600 €uros. Mais selon le cocktail, la facture peut atteindre dans certains cas, paraît-il, plus de 6000 €uros.
Qui paie? La Sécurité Sociale bien sûr; mais la Sécu, c’est le contribuable, donc nous. Multiplié par 20 séances et par 60000 cancéreux chimiqués par an (en voie de progression constante), cela donne sur une base moyenne de 4500 €uros, le chiffre de 90.000 €uros que rapporte chaque cancéreux, et cela pour un jackpot annuel de 5,4 milliards d’€uros.

Cancer sortez de la boite gratuitement en ligne
Ce que vous savez sur le cancer a été soigneusement conçu et planifié par les ‘artistes – comédiens’ de l'industrie pharmaceutique de propagande, pour vous ma intenir dans l'ignorance, sur l'immense supériorité de Mère Nature au traitement du cancer. Malheureusement, certaines personnes qui ont un côt é naturel (par exemple, les gens pratiquant la médec ine alternative), n‘ont pas l‘intégrité, moins en tous cas, que les compagnies de tabac et les compagnies pharmaceutiques. Les bonnes nouvelles sont, que ce livre, Cancer – Sortez de la Boîte , va rétablir les faits et mettre les choses au clair. Il vous renseignera sur les traitements alternatifs contre le cancer, ceux qui fonctionnent vraiment ; et dans de nombreux cas les v endeurs ou les cliniques citées vous aideront à utili ser les traitements. Cependant, ce livre est tout aussi impo rtant pour les gens qui n'ont pas de cancer, que pou r ceux qui en ont un, car il leur est destiné également. Considérez ces statistiques factuelles : • Un taux de guérison véritable de 90% ou plus, peut f acilement être atteint par les patients victimes d’u n cancer, qui évitent la médecine orthodoxe, qui s’orie ntent vers la médecine alternative en premier, et qu i en font un devoir. • Le taux de guérison véritable de la médecine orthodoxe est de 3% ou moins. • 95% des patients atteints de cancer, qui ont agi ave c des traitements alternatifs contre le cancer, mai s ayant déjà reçu le traitement complet et orthodoxe, ont été renvoyés chez eux pour mourir ; c'est à dire que la médecine alternative a remis sur pieds un grand nombre de patients atteints de cancer, pourtant dans un état critique. • Pour ceux qui attendent d'aller avec d'autres traitem ents contre le cancer, qu'après qu'ils aient été renvoyés chez eux pour mourir, seule une poignée parmi plus des 300 autres traitements contre le cancer, est ass ez forte pour avoir une chance de survie. • Mais même pour ces rares personnes, qui ne trouver ont qu’un de ces puissants traitements (par exemple celles qui ont lu ce livre), au mieux, elles auront des chances de survie d'environ 50%. Xxiv
En d'autres termes, si vous y allez en premier , avec la médecine alternative, vos chances de survie sont de 90% ou plus, si vous faites ce qui est indiqué. Si vous y allez avec la médecine orthodoxe d'abord, puis avec la médecine alternative en second, vous subirez des année s de souffrance, et si vous êtes chanceux, vous aurez alors un ‘50%’ de chance de survie.

Protocole de traitement naturel et complémentaire dans le cancer par le docteur luc Bodin
gratuitement en ligne

The Cancer Conspiracy: Betrayal, Collusion and the Suppression of Alternative Cancer Treatments
/ La conspiration du cancer: (trahison, collusion et suppression des traitements alternatifs du cancer)
Les gens sont conscients de la profondeur, les activités criminelles par la médecine organisée, les meilleurs chercheurs universitaires médicaux, les sociétés pharmaceutiques, et des responsables gouvernementaux de haut rang de «santé» qui perpétuent la crise qui a donné naissance aux exigences de base pour le choix en matière de soins de santé. Dans son dernier livre, Cancer Conspiracy, renommée mondiale, Rife médecine énergétique chercheur Barry Lynes décrit en détail les actions atroces par les détenteurs du pouvoir et les voies de recours non approuvés et les remèdes mis au point par Rife, qui ont été supprimées depuis des décennies. Il est temps d'apprendre la vérité.

The cancer indutry
Citant les taux de survie statiques, le soutien des «remèdes éprouvés», y compris la chimiothérapie et son refus de financer la recherche sur d'autres thérapies de l'établissement médical, Moss révèle que l'établissement médical favorise les compagnies pharmaceutiques, cancérogène causant et industries causant une pollution plutôt que les patients potentiels et réels . PW a qualifié cette version "inflexibles mise à jour de son Le Syndrome du cancer 1980."

CONFESSIONS D’UN MEDECIN REVOLTE
Extrait : « Les médecins sont soumis à une sorte de lavage de cerveau durant leurs études et ils croient presque tous ces mensonges enseignés volontairement. Ils prétendent donc qu’il existe des cellules humaines malignes, dégénérées, appelées cellules cancéreuses. D’après les « experts du cancer » ces cellules malignes doivent impérativement être tuées au moyen de thérapies destructrices. Qu’elles fassent partie d’un ensemble plus grand de cellules, nommé être humain, n’entre évidemment pas en ligne de compte. De même il n’est discuté dans aucune faculté occidentale si les cellules cancéreuses sont réversibles et si elles peuvent de nouveau se différencier en cellules tout-à-fait normales. Un cancérologue connaît l’anatomie et pourra vous dire pourquoi vous avez tel ou tel organe. Mais que sait-il au fond du cancer ? Dans les facultés et les cliniques, il apprend seulement qu’il faut procéder à l’ablation de la tumeur ou la détruire par chimiothérapie ou rayonnement. Et si la théorie de la destruction indispensable de la tumeur était FONDAMENTALEMENT fausse ? Ne vous êtes vous jamais demandé
pourquoi 230.000 personnes environ meurent chaque année du cancer en Allemagne MALGRE, dans la plupart des cas, une destruction préalable de leur tumeur ? Avez-vous seulement osé vous demander si tant de
personnes ne seraient pas mortes PARCE QUE leur tumeur a été tuée ? Je dis bien tuée ! »

Surdiagnostic: rendre les gens malades au nom de la santé
Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants.


La Société cancérigène dénonce, chiffres à l'appui, les silences des discours officiels et les intérêts de bien des lobbies. Car la disparition du cancer serait préjudiciable à des pans entiers de notre économie. Veut-on vraiment faire reculer le cancer ?
L’idée d’une maladie de civilisation [c’est-à-dire due aux activités industrielles de l’homme et non « naturelle »] était communément admise dans les années 30. Dans les années 50 encore, John Higginson, épidémiologiste du cancer et directeur du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) à l’OMS, estimait que environ 80% à 90% des cancers sont provoqués par des facteurs environnementaux, c’est-à-dire essentiellement liés au cadre de vie ou au travail. En 1960, René Dubos, professeur de biologie moléculaire à l’Institut Rockefeller pour la recherche médicale, écrits que les cancers sont inconnus des « peuples primitifs » « tant que rien ne change dans leur mode de vie ancestral ».
Or, non seulement cette idée ne fait plus autorité aujourd’hui, mais elle se trouve immédiatement récusée et presque démentie, comme si de nouvelles données l’avaient remisée parmi les vieilles lunes. Il n’en est rien. Il semble plutôt que la maladie dite environnementale soit d’autant plus niée que la pression s’accentue et que les populations s’inquiètent davantage d’un environnement toxique. (…) Par ailleurs, le discours scientifique parvient à marginaliser les lanceurs d’alerte et à les faire passer pour des réfractaires au progrès, nostalgiques de la bougie ou du charbon. (…)
les coulisses d’un système hospitalier devenu fou. Petit exemple illustré tiré du livre noir des Hôpitaux :« Bonjour. Je vous téléphone parce qu’on m’a diagnostiqué un cancer de l’estomac. J’ai subi une fibroscopie pratiquée par un jeune médecin gastro-entérologue qui a révélé un cancer. Ce résultat m’a été communiqué téléphoniquement avec un tact et une délicatesse qui forcent l’admiration. Le médecin m’a conseillé un traitement chirurgical. J’ai consulté deux chirurgiens de Marseille, éminents et distingués, dont l’un, après avoir brièvement examiné le compte rendu de la fibroscopie et visualisé les photos de mon cancer, m’a infligé son verdict : gastrectomie totale (ablation de l’estomac), tout en insistant sur l’urgence de l’intervention. Le prix à payer, au titre des dépassements d’honoraires, pour avoir le plaisir d’arborer sur la plage une cicatrice signée de ce grand professeur, était de 1 000 euros ».
Merci le Point !
« Insatisfait des réponses faites et des solutions proposées, et m’appuyant sur le dossier du Point, je me suis adressé à un établissement parisien réputé pour le traitement du cancer de l’estomac, mais aussi pour la qualité de son accueil, l’approche des malades et une conscience professionnelle de ses personnels hors du commun. Le chirurgien, après avoir discuté collégialement avec les praticiens du département médico-chirurgical de pathologie digestive, m’a informé que les quatre biopsies pratiquées leur étaient apparues insuffisantes pour justifier une gastrectomie. Ils me suggéraient de me soumettre à un nouvel examen. Celui-ci a donné lieu à quinze prélèvements. Ces biopsies, aussitôt analysées, n’ont révélé aucun signe de cancer. Si j’avais suivi les conseils éclairés prodigués par les premiers praticiens pleins de savoir et de certitudes, je n’aurais plus d’estomac ! »

Cancer : les cliniques de traitements alternatifs et intégrés
frank Goldman
(2006)


Voies alternatives dans le traitement du cancer  du docteur Lévy
Après avoir lutté pendant des années pour retarder le moment où ils n'auraient plus de raison d'être, les lobbies clinico-pharmaceutiques «anticancéreux» vont probablement réagir vigoureusement a raison de 25.000F la journée, les établissements anticancéreux vont perdre des milliards d'un seul coup faute d'avoir accepté de se reconvertir à d'autres méthodes. Tributaires des industries pharmaceutiques et des fabricants d'appareils sophistiqués tournés vers une stratégie anticancéreuse somptuaire, trop de médecins se sont faits pendant des décennies les apôtres d'une politique médicale inepte et criminelle, politique dans laquelle les affaires du sang contaminé et des fortunes détournées par l'ARC ne sont que les petites parties émergées de l'iceberg de la désinformation médicale. Et après les campagnes de dénigrement et d'interdiction de chercheurs originaux tels que Beljanski, Benveniste, Hamer, Elmiger, Gernez, et de tant d'anonymes muselés avant d'avoir pu mener leurs travaux à terme, il n'est que justice que les faits finalement donnent tort aux dénigreurs et que la vérité apparaisse au grand jour.

MAMMOGRAPHY SCREENING (le dépistage par mammographie : vérité, mensonges et contreverse)
"Le moyen le plus efficace pour diminuer le risque des femmes de devenir un patient atteint de cancer du sein est d'éviter le dépistage."
   
 
Juge ami ? Juge ennemi ? Juge collabo ? Juge aveugle ? Le traitement institutionnalisé du cancer est aujourd’hui à la dérive. Le pouvoir judiciaire doit assumer sa part de responsabilité.

Le livre noir du médicament (extrait non disponible sur internet)
“Que ce soit l’avastin ou d’autres “mab”, le prixx d’une chimiothérapie peut atteindre 100 000 dollars, pour une échelle de prix comparable en Europe.
Quant à leur efficacité, elle est à peine meilleure que les anciens triatments. Le gain de vie moyen de ces nouveaux miracles de la biotechnologie est de quelques mois, voire quelques jours.
Ce constat navrant est le résutat d’une étude publiée en mars 20011 dans Nature Médecine sur dix anticancéreux autorisés par la FDA entre 200 et 2010….”
 
 
Sur les 150 000 morts par an en France par cancer, il n’y en a que 30 000 dont le décès soit lié au tabac. Il reste donc à expliquer les 120 000 autres cas liés au stress et à notre mode de vie en général.

TOUCHE PAS A MA PROSTATE ! PLUS JAMAIS DE BIOPSIES INUTILES DE CHIRURGIE RADICALE ET D'IMPUISSANCE.
Le cancer de la prostate est le premier cancer et la deuxième cause de décès par cancer en France chez l’homme. Chaque année entre 25 000 et 40 000 Français se voient diagnostiquer cette maladie. Le traitement le plus recommandé par le corps médical (surtout les urologues) est l’ablation totale de la prostate. Problème : cette opération a le plus souvent des effets néfastes sur la qualité de vie des patients (impuissance, incontinence, problèmes urinaires, etc.). Or, elle ne permet d’allonger l’espérance de vie que de 1 malade sur 48, selon une étude récente. C’est l’inutilité de cet acte chirurgical et l’absence d’information sur les autres types de traitement que dénonce ce livre. Fruit d’une collaboration inédite entre un patient et un médecin, cet ouvrage donne les derniers résultats de la recherche concernant le traitement de ce cancer et montre que l’ablation totale de la prostate n’est vraiment nécessaire que dans de rares cas.

No mammo ? - Enquête sur le dépistage du cancer du sein

Chaque année, au mois d'octobre, notre environnement se pare de rose et de placards innombrables appelant à partir en croisade contre le cancer du sein grâce à la mammographie. Pourquoi une telle volonté des responsables de santé publique, des médecins, des associations ou des laboratoire? Les femmes sont-elles réellement bien informées des risques qu'elles encourent en se soumettant à un tel dépistage? Et les bénéfices qu'on leur fait miroiter existent-ils vraiment?
Révoltée par l'obstination des gynécologues à lui imposer la mammographie, Rachel Campergue a mené sa propre enquête. Ce qu'elle découvre est effarant. Infantilisant les femmes, les pouvoirs publics promeuvent la confusion entre prévention et dépistage. Les médecins ne disposent pas des connaissances adéquates garantissant que les consentements qu'ils arrachent à leur patientes sont effectivement «informés». Quant aux associations, elles sont les agents d'un buisness juteux qui profite avant tout aux fabriquants de biens de santé.La conclusion de ce travail foisonnant, précis et non dénué d'humour, est sans appel: une mammographie n'équivaut pas à une vie sauvée, et, si vous choisissez d'en passer une tous les deux ans, faites-le en toute connaissance de cause.

Le déclin du cancer
« La stratégie furieuse que la médecine classique applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer, torture, mutile et tue de loin beaucoup plus de personnes que ne le ferait l’absence de traitement. » Pr. Dr . J. HACKETAL ("Keine Angst vor Krebs").

Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17

Quoiqu’il en soit, empoisonner le système est le but de ces médicaments et la douleur et le tourment qui en résultent sont souvent pires pour le patient que la maladie elle-même. Les toxines attrappent les cellules sanguines en train de se diviser et causent un empoisonnement du sang. Le système gastro-intestinal se retrouve en pleine convulsion causant des nausées, des diarrhées, des vomissements, des pertes d’appétit, des crampes et une faiblesse généralisée progressive. Les cellules des cheveux sont des cellules qui se divisent très rapidement, elles meurent et les cheveux, les poils, tombent durant le traitement. Les organes reproducteurs sont affectés et deviennent stériles. Une fatigue neurologique se développe. La vue et l’audition sont touchées. Toutes les fonctions du corps possibles sont affectées avec une telle agonie pour le patient, que bon nombre de ceux-ci décident souvent de se laisser mourir par la maladie plutôt que de continuer le traitement. Il est également ironique de constater que les personnels médicaux habilités à administrer ces substances aux patients de cancers prennent des précautions pour être sûrs qu’eux-mêmes ne seront pas exposés aux poisons

Prévenir et vaincre le cancer
 du dr Jean-Pierre Willem
La cancérologie piétine, le cancer s’emballe. Les chiffres sont là pour situer l’ampleur du fléau. L’enseignement du malade est un des devoirs de la médecine de demain. Pourtant, rares sont les services hospitaliers et les médecins qui ont compris l’importance de cette notion dans le pronostic et l’évolution des maladies. « Prévenir et vaincre le cancer » est un livre d’avant-garde destiné avant tout aux personnes atteintes d’un cancer et à celles qui le redoutent.

Le secret des peuples sans cancer
Ne pourrions nous pas évoquer le pays des Hounzas aux confins de l’Inde et du Cachemire, la Vallée des centenaires en Équateur et les habitants de l’île d’Okinawa. Ces populations vivent essentiellement de produits naturels et mangent modérément

Le déclin du cancer écrit par M. Haddad qui est directeur de recherches médicales aux laboratoires Fractal
Les inconvénients des traitements chimiques sont innombrables et bien connus. Leur efficacité est mise en cause vu les résultats obtenus. Inefficacité due, entre autre, à la capacité des cellules malignes à donner des descendances résistantes aux traitements chimiques. Ces cellules peuvent parfois même les utiliser à leur avantage à un certain stade de la progression tumorale.
Les cellules cancéreuses ne se divisent pas tout le temps. En effet, certaines se mettent en stase (repos) pour reprendre la division plus tard, tandis que d'autres se divisent. La chimiothérapie n'aura donc pas d'effet sur les cellules qui ne se divisent pas. Parmi les inconvénients de la chimiothérapie, on cite l'action simultanée des produits utilisés sur les cellules malignes ainsi que sur les cellules saines, sans distinction, comme c'est le cas avec les cellules hématopoïétiques ( cellules produisant les globules du sang), qui se trouvent souvent altérées suite à des cures répétées de chimiothérapie. La personne ainsi traitée risque de souffrir d'anémie et devra subir transfusion sur transfusion... D'ou nécessité de réduire les doses.
A noter que l'on peut en effet augmenter les doses en chimiothérapie jusqu'à venir à bout de toutes les tumeurs cancéreuses et de leurs métastases, mais la personne malade y laissera aussi sa vie.
Parmi les effets secondaires et à part l'anémie, on cite le déficit en plaquettes occasionnant des hémorragies internes, les diarrhées, les nausées, les vomissements, la cachexie... Tous ces effets influencent négativement le moral du malade, qui est pourtant essentiel au processus de la guérison.
On est toujours en quête d'autres molécules pour la thérapeutique cancéreuse comme l'Angiostatine, les Perforines ou les inhibiteurs des protéiases qui sont actuellement testés par les grandes firmes pharmaceutiques; cette recherche nécessite des moyens financiers énormes...

Le mythe de la mammographie, un livre de Rolf Hefti
L'enquête indépendante de la mammographie, ce que la Profession médicale ne veut pas que vous connaîssiez

savants maudits, chercheurs exclus
Antoine Priore, ingénieur électronicien, qui construisit en 1950 une machine rayonnant des champs électriques et électromagnétiques détruisant les tumeurs et les cellules cancéreuses. Malgré les preuves incontestables de son efficacité et le soutien de professeurs d'université bordelais ainsi que de Jacques Chaban-Delmas, son appareil, avec lequel il guérit clandestinement de nombreux malades, ne fut jamais agréé par les cancérologues parisiens.

SAVANTS MAUDITS, CHERCHEURS EXCLUS tome 2
Après le succès rencontré par le premier tome de ce livre, et à la demande de son éditeur, Pierre Lance a rédigé un second recueil de douze autres mini-biographies de personnalités du monde scientifique qui furent, elles aussi, "mises en quarantaine", sinon pire, par la nomenklatura dogmatisante qui enferme la science et la médecine dans un conformisme stérilisant. Ces pionniers contestés ou méconnus sont :  Nikola Tesla, ingénieur américain d'origine serbe, qui fut un des pionniers de l'électricité et le promoteur du courant alternatif aujourd'hui mondialement adopté. Il parvenait au cours de ses expériences à produire dans un bruit de tonnerre des éclairs de 40 mètres et il découvrit le moyen d'utiliser la Terre comme une prise électrique géante pour produire de l'énergie électrique en quantité illimitée. Après sa mort, cette invention fut occultée et jamais exploitée.  Linus Pauling, biochimiste américain mondialement connu, Prix Nobel de chimie 1954 et Prix Nobel de la Paix 1963. Bien qu'unanimement célébré, il fut soudain violemment critiqué et mis à l'index lorsqu'il développa sa théorie selon laquelle le cancer peut être mis en échec par la simple prise de Vitamine C à hautes doses. Le corps médical fut contraint d'admettre la valeur de cette vitamine, mais déconseilla les fortes doses et n'admit que les doses minimes sans véritable effet thérapeutique.  André Gernez, ancien médecin-chef à l'hôpital de Roubaix, qui découvrit dans les années soixante le moyen de stopper toute apparition du cancer par la prise périodique d'un sédatif léger couramment utilisé pour les nourrissons et ne présentant aucun effet secondaire. Bien qu'ayant retenu un moment l'attention du gouvernement américain du Président Nixon, cette découverte fut finalement étouffée en France comme aux U.S.A  Gaston Naessens, inventeur en 1945 d'un médicament anti-cancéreux très efficace, grâce à un microscope révolutionnaire mis au point par lui-même. Il fut poursuivi et condamné en France pour exercice illégal de la médecine et il dut, en 1964, s'exiler au Québec, d'où il continue de diffuser son produit vers 80 pays, malgré les ennuis que lui créent parfois les autorités médicales canadiennes.  David Rees-Evans, guérisseur gallois héritier d'une longue tradition familiale en phytothérapie, qui parvenait à détruire les tumeurs cancéreuses avec des cataplasmes de plantes. Malgré divers procès, sa notoriété due à ses succès ne cessa de s'étendre en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. La pression de l'opinion publique obtint du gouvernemental Britannique la nomination d'une Commission d'enquête officielle, mais celle-ci contesta ses résultats et tenta de le discréditer.  Jean-Pierre Maschi, médecin généraliste niçois qui découvrit dans les années 60 que la "pollution électrique" était la cause principale de la sclérose en plaques. Il mit au point un traitement efficace pour la soigner. Ses nombreux succès lui valurent les premières pages de la presse et une accusation de publicité par l'Ordre des médecins, qui le radia à vie. Sans se soucier de cette radiation, il continua de soigner de nombreux patients.  Paul Thépenier, ingénieur des arts et métiers, spécialiste des exploitations pétrolières, qui découvrit avant la guerre de 1940 le moyen de soigner avec succès la tuberculose et le cancer grâce à des moisissures de pétrole. Encouragé par un professeur de médecine, il put effectuer en milieu hospitalier des essais réussis. Mais toutes ses communications à l'Académie de médecine furent ignorées et sa découverte fut négligée.  Pierre Delbet, grand patron chirurgien, membre des Académies de médecine et de chirurgie, qui découvrit durant la guerre de 14-18 l'effet régénérateur et anticancéreux du chlorure de magnésium. Il prouva la validité de cette thérapie par de nombreuses expériences ainsi que par des cartes géographiques faisant apparaître la bien moindre fréquence du cancer dans les régions riches en magnésium, mais il ne parvint jamais à persuader ses confrères de proposer une politique préventive du cancer.  Auguste Lumière, co-inventeur du cinéma, qui consacra la seconde partie de sa vie à des recherches médicales très poussées et couronnées de succès, notamment contre la tuberculose. Auteur de plus de 20 ouvrages médicaux, créateur de 150 spécialités pharmaceutiques et d'une clinique lyonnaise réputée employant 15 médecins et 30 collaborateurs, il ne put jamais faire reconnaître officiellement la valeur de ses travaux et son oeuvre tomba dans l'oubli.  Norbert Duffaut, chimiste qui découvrit en 1957 le silicium organique et ses vertus thérapeutiques et régénératrices. Il put apporter, au cours d'essais hospitaliers, la preuve de son efficacité contre le cancer et les maladies cardio-vasculaires. Malgré des succès spectaculaires et des demandes réitérées, il ne réussit jamais à obtenir l'autorisation de mise sur le marché de son DNR comme médicament.  Jacques Benveniste, interne des hôpitaux, directeur de recherche à l'Inserm, qui découvrit en 1984 le phénomène dit "de la mémoire de l'eau", lequel explique l'efficacité des hautes dilutions homéopathiques (volumes aquatiques dans lesquels toute trace de la molécule initialement diffusée a disparu). Il expliqua leur effet par la transmission d'informations imprégnées, de surcroît enregistrables et transmissibles par Internet. Il subira toujours l'ostracisme des cénacles officiels jusqu'à son décès en 2004.  Louis Kervran, biologiste qui découvrit dans les années 60 la réalité des transmutations biologiques, c'est-à-dire la transformation des atomes à l'intérieur des organismes vivants, analogue aux transmutations revendiquées par les alchimistes médiévaux. (C'est ainsi que les poules qui ne trouvent pas de calcaire dans leur environnement picorent les parcelles de mica que leur corps transforme en calcaire pour édifier les coquilles d'oeufs). Malgré les nombreuses preuves qu'il apporta de ce que l'on appela après lui la "fusion froide", le monde scientifique refuse encore de croire à cette possibilité qui ouvrirait à la science de larges horizons énergétiques et biologiques.

Le 3e tome du livre de Pierre Lance " SAVANTS MAUDITS, CHERCHEURS EXCLUS " vient de paraître. Vous pouvez le trouver à la librairie des Editions Guy Trédaniel, 19 Rue St Séverin, 75005 PARIS (métro St Michel). Vous pouvez également le commander par correspondance exclusivement à L'ERE NOUVELLE, BP 171, 06407 CANNES cedex, au prix de 23 euros port inclus, en bénéficiant d'un troisième volume gratuit pour toute commande de 2 exemplaires, soit 46 euros pour les 3, port inclus. Cette offre de 3 pour 2 est valable pour les trois tomes répartis à votre gré : les trois tomes différents, ou deux du même plus un autre, ou trois du même.  Présentation des 12 scientifiques composant ce troisième tome :  Après le succès rencontré par les deux premiers tomes de ce livre, Pierre Lance a rédigé un troisième recueil de douze autres mini-biographies de scientifiques occultés ou marginalisés par la caste des mandarins qui considère la science comme sa " chasse gardée ". Ce qui porte donc à trente-six le nombre de ces pionniers méconnus de toutes nationalités, galerie de portraits révélant le malaise profond d'une civilisation sclérosée qui se prive elle-même des sources du renouveau. Les personnalités de ce troisième volume sont :  Georges LAKHOVSKY - Ingénieur russe émigré en France, inventeur d'un tire-fond révolutionnaire (vis qui fixe les rails de chemin de fer) ayant amélioré la sécurité des trains. Il créa en 1923 son premier appareil émetteur à usage thérapeutique, l'oscillateur à ondes multiples, qui put guérir de nombreux cancéreux. La médecine officielle refusa de reconnaître la valeur de l'appareil, malgré les multiples témoignages de praticiens de tous pays qui l'utilisèrent avec succès.  Royal Raymond RIFE - Ingénieur américain, qui mènera aux USA des travaux analogues à ceux de Lakhovsky et construira des appareils également efficaces. Il fut le premier chercheur à identifier et photographier au microscope le bacille de la tuberculose. Ayant refusé de se plier aux exigences du dirigeant corrompu d'une grande association médicale, il sera traîné en justice et complètement ruiné. Malgré une reconnaissance tardive, il terminera sa vie dans une misère totale.  Jean BERTIN - Ingénieur français, inventeur de l'Aérotrain, le premier train à grande vitesse se déplaçant sur coussin d'air et qui atteignit la vitesse record de 440 km/heure. Bien que soutenu par de nombreux ministres, mais contré par les dirigeants de la SNCF, son train performant ne sera jamais agréé, malgré des coûts d'installation et d'exploitation très inférieurs à ceux du TGV lancé ensuite.  Alexandre SALMANOFF - Prestigieux docteur russe (diplômé des Facultés de Moscou, de Berlin et de Pavie) qui fut chargé durant la révolution d'organiser la lutte contre la tuberculose et de réorganiser les stations thermales sur l'ensemble du territoire russe et devint le médecin particulier de Lénine. Non communiste, il émigra en France en 1922, où il élabora une méthode complète de médecine naturelle que le corps médical refusa d'examiner.  Ivan MAKHONINE - Ingénieur russe ayant réalisé le premier train électrique qui fonctionna durant deux années entre St Petersbourg et Moscou. Il émigra en France en 1922. Il avait inventé un carburant révolutionnaire ininflammable à froid et qui était extrait des charbons et huiles lourdes. Extrêmement économique et trois fois plus performant que l'essence, ce carburant ne parvint jamais à être agréé et l'inventeur se heurta aux trusts pétroliers jusqu'à la fin de sa vie.  Ernest VILLEQUEZ - Professeur de médecine français, il découvrit le parasitisme latent du sang et inventa un test de dépistage du cancer permettant de déceler des micro tumeurs qu'aucune autre technique ne permet de découvrir. Malgré un taux de réussite de 95 %, les " grands patrons " cancérologues n'acceptèrent jamais de le pratiquer.  Michel MOIROT - Médecin français qui découvrit l'importance des traumatismes psychologiques dans la genèse du cancer. Il se livra à de longues études sur des patients en milieu protégé, en l'occurrence au sein des confréries religie
29 Aoû 2013 

la chimiothérapie favorise la croissance des cancers

29 Aoû 2013 

La Chimiothérapie Cause Des Tumeurs Plus Agressives (anglais)

29 Aoû 2013 

justice

énantone/ lupron class action
recherche

herceptin procès class action
recherche

Taxol (Paclitaxel) recours collectif









avocat

tamoxifène class action
recherche

avastin class action
recherche
Les femmes exposées in utero au Distilbène et atteintes d'un cancer n'auront plus à démontrer la marque du médicament utilisé. Il incombe désormais aux laboratoires de prouver que les victimes n'ont pas pris leur médicament.
justice médecins et médicaments
condamnations labos et médecins, avocats, class action......

USA : l’oncologue libanais accusé de fraude restera en prison - See more at: http://www.lorientlejour.com/article/835942/usa-loncologue-libanais-accuse-de-fraude-restera-en-prison.html#sthash.VTiNqOpF.dpuf

USA : l’oncologue libanais accusé de fraude restera en prison

Un oncologue d’origine libanaise, accusé d’avoir délibérément établi de faux diagnostics et des prescriptions de traitements non nécessaires, restera en prison jusqu’à son procès, a ordonné un juge américain, cité par l’agence américaine AP.

 

Dr. Farid Fata, en détention depuis le 6 août, demandait que sa caution fixée à 9 millions de dollars soit ramenée à 500.000 dollars.

- See more at:

Un oncologue d’origine libanaise, accusé d’avoir délibérément établi de faux diagnostics et des prescriptions de traitements non nécessaires, restera en prison jusqu’à son procès, a ordonné un juge américain, cité par l’agence américaine AP.

 

Dr. Farid Fata, en détention depuis le 6 août, demandait que sa caution fixée à 9 millions de dollars soit ramenée à 500.000 dollars.

- See more at: Un oncologue d’origine libanaise, accusé d’avoir délibérément établi de faux diagnostics et des prescriptions de traitements non nécessaires, restera en prison jusqu’à son procès, a ordonné un juge américain, cité par l’agence américaine AP. Dr. Farid Fata, en détention depuis le 6 août, demandait que sa caution fixée à 9 millions de dollars soit ramenée à 500.000 dollars. - See more at: Un oncologue d’origine libanaise, accusé d’avoir délibérément établi de faux diagnostics et des prescriptions de traitements non nécessaires, restera en prison jusqu’à son procès, a ordonné un juge américain, cité par l’agence américaine AP. Dr. Farid Fata, en détention depuis le 6 août, demandait que sa caution fixée à 9 millions de dollars soit ramenée à 500.000 dollars. - See more at:
29 Aoû 2013 

"la médecine qui tue"

la médecine qui tue



Considérons la déclaration suivante du cancérologue Charles Mathe : "Si j'avais un cancer, je n'irais pour rien au monde dans un centre de traitement anticancéreux classique. Les victimes du cancer qui vivent loin de ces centres ont une chance".



Walter Last a récemment rapporté dans The Ecologist : "Après avoir analysé les statistiques de survie au cancer pendant plusieurs décennies, le Dr. Hardin Jones, professeur à l'Université de Californie, a conclu : "les patients vont aussi bien, voire mieux, s'ils ne sont pas traités. La déclaration dérangeante de Jones n'a jamais été réfutée".



Et que pensez-vous de ceci ? :"De nombreux 'cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable". (Albert Braverman, Docteur en Médecine, "La Cancérologie dans les années 1990 ", Lancet 1991, vol. 337, p.901).



Ou de ceci ? : "La plupart des patients atteints de cancer dans ce pays meurent de la chimiothérapie. La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d'une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs." (Allen Levin, Docteur en Médecine, USCP, The Healing of Cancer [Guérir le cancer]).



Ou encore de ceci ? : "Malgré l'usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n'a pas changé ces 70 dernières années" (Thomas Dao, Docteur en Médecine, New England Journal of Medicine, mars 1975, vol. 292, p. 707).



"En définitive, il n'existe aucune preuve montrant que la chimiothérapie prolonge réellement la vie dans la grande majorité des cas, et c'est cela le grand mensonge ; dire qu'il y a une quelconque corrélation entre le fait de réduire une tumeur et celui de prolonger la vie d'un patient."  Dr. Ralph Moss auteur de The Cancer Industry
29 Aoû 2013 

...Lorsque le remède est pire que le mal...



Les effets de la chimiothérapie :

La chimiothérapie nous vient de la recherche sur les armes chimiques de la Seconde Guerre mondiale, et a fait son apparition dans les années cinquante.

Il fut découvert ensuite que le gaz moutarde et autres produits chimiques dangereux du même genre freinaient la croissance des tumeurs.

Cette découverte arrivait à point à un moment où la recherche piétinait dans ce domaine (ça n’a pas changé depuis). Le problème, évidemment, est que ces produits tuent autant de cellules saines que de cellules cancéreuses et, en particulier, les cellules à reproduction rapide, c’est-à-dire le sang. C’est ainsi que ce traitement est capable de mettre dans un état pitoyable n’importe quelle personne en pleine santé.

Le fait d’utiliser des poisons dangereux et mortels en médecine n’est pas nouveau. Dans son ouvrage Cancer: médecine traditionnelle et médecine alternative, Jane Heimlich rappelle que, tout au long du XIXe siècle, l'on a prescrit une potion de mercure appelée Calomel, et ceci pour soigner à peu près toutes les maladies. Ce traitement administré au long cours était souvent fatal. L'on recommandait 5 à 10 grains à prendre la nuit. Ceci représentait 320 à 640 mg de chlorate de mercure. Des études menées en 1984 précisèrent que 500 mg de ce sel pouvait entraîner la mort. Donc, pendant près d’un siècle, les médecins ont allègrement «exécuté» leurs malades par empoisonnement, sans trop se poser de questions.

Les choses n’ont guère changé depuis, la chimiothérapie et autres drogues homologuées ayant pris le relais.

Un ami médecin est entré un jour dans une salle hospitalière (c’est une façon de parler !) où dix-huit personnes alitées se faisaient perfuser un cocktail chimio. Il fut violemment pris à la gorge et resta aphone pendant presque deux jours. Il y a de quoi s’inquiéter pour le personnel soignant.

Une personne m’a raconté après avoir reçu une chimiothérapie, que l’infirmière lui avait dit pendant le branchement: «Il ne faut pas qu’une seule goutte du produit sorte de la seringue, car ses vapeurs attaquent les bronches et cela laisserait une marque indélébile sur votre peau». Lorsque l’on pense que c’est cela qui est diffusé dans les veines, ça fait froid dans le dos!

Plus "cocasse" encore, un scoop relevé dans le Figaro il y a une dizaine d’années m’a été rapporté: trois morts dans une salle d’opération parmi le personnel médical suite à l’ouverture de l’abdomen d’une patiente. Elle venait de recevoir une chimio, et des gaz très toxiques ont été libérés.

Enfin, j’ai pu avoir connaissance de la facture d’une seule séance de chimio «douce»: 2600 €uros. Mais selon le cocktail, la facture peut atteindre dans certains cas, paraît-il, plus de 6000 €uros.

Qui paie? La Sécurité Sociale bien sûr; mais la Sécu, c’est le contribuable, donc nous. Multiplié par 20 séances et par 60000 cancéreux chimiqués par an (en voie de progression constante), cela donne sur une base moyenne de 4500 €uros, le chiffre de 90.000 €uros que rapporte chaque cancéreux, et cela pour un jackpot annuel de 5,4 milliards d’€uros.

Par ailleurs, sachant que le coût de fabrication de ce type de produits initialement à vocation militaire doit être dérisoire, l'on imagine les profits colossaux générés dans la chaîne de distribution et l’on comprend que personne n’a intérêt à ce que le cancer soit éradiqué. Alors, malheur aux Géo-trouv’tout!

Dernière minute: J’ai rencontré un haut responsable de grands laboratoires pharmaceutiques dont l’épouse a été guérie «illégalement» d’un cancer de la langue, et qui m’a avoué que, depuis plus de 30 ans, ils avaient des «recommandations» pour n’orienter aucune recherche en ce qui concerne le cancer!!!

Ceci n’est pas une surprise mais seulement une confirmation de nos certitudes.

Extrait du livre «Prenez en main votre santé – Tome 2» - Michel Dogna – Guy Trédaniel Editeur
29 Aoû 2013 

Cancer : les études publiées dans des revues respectés biaisées par l'argent de l'industrie médicale

(NaturalNews) Si si le cancer, les chercheurs ont près des liens financiers de Big Pharma ? Les scientifiques ont à divulguer leurs associations avec les entreprises pharmaceutiques lorsqu'ils publient des recherches dans des revues respectés et ils ne laisseraient jamais une petite chose comme les liens financiers influencent comment ils interprètent les résultats ou exécuter une étude. Droit ?

Pas exactement. En fait, une revue de l'American Cancer Society, a conclu qu'un très grand nombre d'études cliniques cancer publié dans des revues médicales connues une nouvelle analyse par des chercheurs de l'Université du Michigan (U-M) Comprehensive Cancer Center vient de publier la version en ligne de la revue CANCER, ont des liens financiers aux compagnies pharmaceutiques. Plus important encore, l'étude conclut flat out que les conflits d'intérêts peuvent causer certains chercheurs à des résultats des rapports qui sont biaisés pour être favorable aux entreprises de Big Pharma.

...etc...
29 Aoû 2013 

Dénoncer la fraude et la mythologie des traitements conventionnels du cancer

De nombreux oncologues sont des criminels et les tyrans, pas des médecins



Source : Naruralnews

traduction automatique

le traitement du cancer est une activité importante en Amérique - en fait, c'est une entreprise de 200 milliards de dollars par an. Pourtant, 98 pour cent des traitements conventionnels du cancer, non seulement échouent lamentablement, mais sont également presque garanti pour rendre les patients plus malades du cancer.
Ce qui est pire: Les pouvoirs sont pour la suppression remèdes contre le cancer naturelles qui pourraient aider des dizaines de milliers de personnes a se rétablir et vivre sans cancer avec peu ou pas de dépendance à la drogue, la chirurgie et la chimiothérapie.
Le traitement du cancer aux États-Unis est l'une des plus éhonté des dissimulations dans l'histoire médicale. Assez, c'est assez! Vous méritez de savoir la vérité sur la criminalité des oncologues et sur les dangers de la chimiothérapie, les traitements conventionnels du cancer et le cancer "affaires".

La chimiothérapie tue plus que le cancer

Saviez-vous que 9 personnes sur 10 oncologues refuserait la chimiothérapie si elles avaient un cancer? Cela représente une hausse de 91% - un pourcentage énorme qui met clairement en lumière la vérité: la chimiothérapie tue. Oncologues classiques ne sont pas seulement pour permettre que cela se produise, mais ils sont aussi les brimades de nombreux patients en raison chimiothérapie et la chirurgie après leur diagnostic.

Pourquoi serait-ce important pourcentage des oncologues - les révélateurs tant de patients pour obtenir la chimiothérapie - refuser de faire eux-mêmes? Parce qu'ils savent que ce n'est pas seulement inefficace, mais extrêmement toxique. Malgré tout, 75% des patients atteints de cancer sont dirigées de recevoir une chimiothérapie.

Un examen rigoureux de la chimiothérapie a révélé qu'il échoue pour 98% des gens. Et lorsque la chimiothérapie a été testé contre aucun traitement, aucun traitement prouvé la meilleure option. De plus, c'est seulement deux à quatre pour cent des cancers répondent bien à la chimiothérapie.

Dans une étude allemande des femmes de plus de 80 ans d'un cancer du sein, ceux qui n'ont reçu aucun traitement vécu 11 mois de plus en moyenne que ceux qui ont reçu conventionnels traitements contre le cancer .

Une étude de 14 ans par deux oncologues en Australie a rapporté dans le film "Un regard choquant études sur le cancer à l'" que le traitement conventionnel comme la chimiothérapie pour tous nos principaux cancers est totalement inefficace - bien au-dessous d'un taux de réussite de 10%.

Il attaque et tue pas seulement le cancer , mais aussi tous les vivants, les cellules saines dans le corps et paralyse complètement le système immunitaire de l'organisme. Bien que ce traitement extrême a été appelé efficace contre les cancers du testicule et la leucémie lymphoïde, dans de nombreux cas, il est difficile de dire que le soi-disant "thérapie" se tuer en premier - le cancer ou le patient.. En fait, il ne serait pas exagéré de dire que la plupart des gens qui meurent du cancer, meurent de traitements contre le cancer.

Les mammographies font plus de dégâts que de bien (et mastectomies préventives sont inutiles)

L'industrie de la mammographie 4 milliards de dollars par année exhorte les femmes à s'appuyer sur ces tests aux rayons X pour « protéger » leur état de santé.Cependant, ce qu'ils ne disent pas, c'est mammographies sont une très inutile et nuisible traitement . En fait, les mammographies nuire à dix femmes pour tout le monde contribue à la procédure.

Une étude menée par des chercheurs du Centre Cochrane nordique Danemark examiné à la fois les avantages et les effets négatifs de sept programmes de dépistage du cancer du sein sur 500.000 femmes.

Pour toutes les 2.000 femmes qui ont reçu une mammographie au cours d'une période de 10 ans, un seul aurait prolongé sa vie, mais dix seraient lésés. C'est parce que la mammographie peut en fait augmenter le risque d'une femme de développer un cancer du sein de près de 3% par an en irradiant les cellules du sein et de déclencher un cancer du sein.

Traitements contre le cancer modernes = les "Dark Ages" de la médecine

Dans le documentaire, le cancer est guérissable, disponible sur NaturalNews ( ), un expert alternative de traitement du cancer dit un jour les gens regarderont en arrière et se demandent « quel genre de Neandertal nous étions" pour la pratique chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie (ou couper, brûler et poison). Il appelle également l'approche classique de traitement du cancer "médiévale".

Les statistiques montrent qu'il n'ya pas de mastectomie préventive preuve - la suppression de la totalité du sein - prolonge la vie de cancer du sein patients , mais oncologues aller à droite à le faire sur une base régulière. Mastectomies préventives sont des procédures inutiles, et de nombreux patients sont amenés à croire qu'ils ont un cancer à cause de faux positifs de dépistage du cancer. Cela signifie qu'ils sont contraints à avoir des seins enlevés sans aucune raison. Les femmes qui subissent ces traitements sont marqués à vie.

Tomodensitométrie, ou tomographies calculées, sont une procédure de test commune pour la plupart des types de cancer, mais l'ironie est que ce rayonnement scanner est extrêmement dangereux et peut conduire au cancer lui-même.

Le rayonnement à partir d'un balayage CT a effectivement été montré pour causer une quantité substantielle d'un cancer. Un rapport récent publié dans le New England Journal of Medicine suggère que le rayonnement de courant CT-scan utilisation (estimée à la tomodensitométrie plus de 62 millions par an aux Etats-Unis) peut causer autant que de 1 sur 50 autres cas de cancer. Cela n'a rien à prendre à la légère. Radiation from medical devices is a huge and under-estimated contribution to the growing incidence of breast and other forms of cancer. Le rayonnement des dispositifs médicaux est une contribution énorme et sous-estimé l'incidence croissante des cancers du sein et d'autres formes de cancer.

Selon un article paru dans Santé temps, d'autres études prouvent médecins effectuent un trop grand nombre injustifiées tomodensitométrie, l'exposition d'une quantité innombrable de patients à qui causent le cancer rayonnement. Beaucoup de mammographies sont aussi mauvais étalonnage, de sorte qu'ils finissent par barattage de rayonnement beaucoup trop pour être sûr. Si une femme commence se mammographies de routine à l'âge de 40, puis à 60 ans, il est presque certain qu'elle aura un cancer du sein.

Il n'est pas étonnant que tant de femmes finissent avec cette forme de cancer - ils commencer à recevoir des projections fréquentes à partir de l'âge moyen à l'insistance de médecins partout dans le monde. Les industries de la santé et le cancer du savoir sur la connexion entre le scanner et le rayonnement des mammographies et des statistiques sur le cancer, mais ils continuer à pousser les patients à effectuer ces procédures « préventives ». . La vérité est scandaleux, c'est mammographies fréquentes volontairement apporter des affaires de répétition à l'industrie du cancer corrompu par la création de tumeurs cancéreuses au fil du temps.

En parlant de mensonges, pratiquement aucun don d'argent Komen va vers le financement de la recherche du cancer réelle. Jusqu'à 95% de l'argent don à Komen va fournir des mammographies "libres" à femmes afro-américaines et les femmes à faible revenu - après tout, ils ne veulent pas qu'ils soient laissés de côté de tout cela radiations inutiles. L'argent Komen est presque entièrement contribué à faire plus de mammographies et de pompage plus de rayonnement dans les femmes.

Il est en fait un petit test connu pour le cancer du sein qui existe, et cette méthode ne donne pas de faux positifs ou négatifs: un test salivaire. Des chercheurs de l'Université du Texas Health Science Center à Houston découvert que les femmes atteintes d'un cancer du sein effectuer différentes protéines que les femmes sans cancer, ce qui peut être testé par un test salivaire aussi simple qu'un dentiste pourrait le faire.

Big Pharma est de nous convaincre que leurs soi-disant « remèdes du cancer" agit

Les oncologues et Big Pharma utiliser trucs astucieux pour promouvoir leurs traitements contre le cancer tels que l'utilisation des nombres relatifs pour soi-disant prouver l'efficacité de leurs traitements contre le cancer. Par exemple, si vous ou un être cher a le cancer du sein, les médecins recommandera probablement le tamoxifène drogue. Ils vous diront qu'il réduit les risques de cancer du sein récurrent de 49%, ce qui semble assez impressionnant. Cependant, d'après chiffres absolus, le tamoxifène réduit le risque de cancer du sein retour de 1,6% - 30 fois moins que celui annoncé. Chiffres relatifs au lieu de froid, les statistiques durs sont souvent utilisés par les oncologues parce nombres relatifs peuvent être manipulés à bien des égards. Toute statistique relative qui permet aux pourcentages à filer sous un faux positif peut être utilisé dans ces situations.

Peut-être que vous avez entendu à travers les grands médias que le traitement précoce du cancer du sein à un stade crée un taux de guérison de 91% sur cinq ans. Cette déclaration est absolument ridicule - vous pouvez obtenir le même taux de guérison en ne faisant rien du tout (cancer du sein est un cancer à croissance très lente).

La question est: Ne vous laissez pas berner par ambigus "relatifs" numéros. Obtenez les faits réels!


Les compagnies pharmaceutiques paient les oncologues à promouvoir (cher) des médicaments anticancéreux inefficaces et toxiques

La plupart des oncologues ne font pas leur argent en traitant des patients, mais en vendant des médicaments contre le cancer. En effet, selon le Journal de l'Association médicale américaine, autant que 75% du salaire de l'oncologue moyenne proviennent de la vente de médicaments de chimiothérapie dans son bureau - et à un prix nettement balisé.

Les compagnies pharmaceutiques non seulement embaucher des gens charismatiques aux médecins de charme, exagérer les avantages et les effets secondaires des médicaments minimisent, mais ils paient aussi des pots-oncologues de pousser leurs médicaments. Par exemple, AstraZeneca, Inc a dû payer 280 millions de dollars à des sanctions civiles et 63 millions de dollars à des sanctions pénales pour le gouvernement fédéral après avoir payé pots de vin à des médecins pour la promotion de son médicament contre le cancer de la prostate.


De nombreux oncologues sont des criminels et les tyrans, pas des médecins

Les oOncologues non seulement intimider les patients en prenant la route destructrice de chimiothérapie, les médicaments et la chirurgie toxiques, mais ils ne disent pas à leurs patients toute la vérité sur le danger de ces traitements, d'autres options disponibles, les statistiques de survie au cancer, et plus encore. Un nombre incalculable de patients atteints de cancer ont souffert inutilement les mains de ces médecins dits, qui sont souvent corrompus et immoraux vraiment des êtres humains qui se fout de la guérison de leurs patients. Beaucoup de ces oncologues éhontés méritent d'être arrêtés et poursuivis immédiatement pour les crimes qu'ils commettent, mais ils continuent à envoyer des patients sur la route même perfide et douloureuse qui a donné lieu à trop de morts pour garder la trace.

Patients de plus en plus conscience de la vérité sur le traitement du cancer et à se renseigner sur la puissance de nutrition des aliments entiers et les suppléments - ils choisissent les médecins qui éduquent et les guérir plutôt que de les forcer à la chirurgie et la chimiothérapie. Le cancer est guérissable documentaire stupéfiant mentionné précédemment médecins interviews qui vous disent comment les patients sont souvent contraints par des oncologues classiques; parfois ils sont même bousculés sur la table d'opération le lendemain de leur diagnostic - sans avoir aucun de leurs autres choix expliquées.

Le pire, c'est que peu importe l'efficacité d'un traitement pourrait être, les patients conventionnels continuent d'être tués par de la nourriture qu'ils sont nourris dans les hôpitaux.Tous les médecins de cancer est guérissable à l'unanimité expliquer que le sucre est le tueur no 1 pour chaque patient atteint de cancer - et bien que chaque médecin doit savoir ce fait, ils continuent à donner à leurs patients rouleaux de Tootsie et des bonbons dans la salle de chimiothérapie.

De nombreux oncologues sont également dire à leurs patients atteints de cancer de cesser de prendre des suppléments d'antioxydants pendant qu'ils sont en cours de traitement. Parce qu'ils disent, il est possible que les antioxydants pourraient être réduire l'efficacité des traitements contre le cancer comme la radiothérapie et la chimiothérapie.

En dépit de ce que vous auriez pu être dit ou laissé croire, la chimiothérapie n'est pas la science exacte qu'il prétend être. Et pourtant, sur la simple intuition que les antioxydants pourraient être en protégeant les cellules cancéreuses qui cherche à détruire la chimiothérapie, les oncologues se sentir justifié en disant à leurs patients à renoncer à des suppléments d'antioxydants.

Il ya un nombre colossal de faux positifs dans le dépistage du cancer

Parmi les 1.087 personnes qui participent à un essai de dépistage du cancer qui ont reçu une batterie de tests de la prostate, de l'ovaire, le cancer colorectal et le cancer du poumon, 43% ont eu au moins un résultat faussement positif, selon une étude publiée dans un numéro de Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prévention ( ... ). C'est presque la moitié des patients qui ont été testés!

Une des faiblesses évidentes de cette situation est le coût inutilement coûteuses de soins médicaux associés à de faux positifs de dépistage du cancer. Compte tenu du coût élevé du dépistage et des traitements, les conséquences économiques des résultats de dépistage faussement positifs sont importants. Il ne faut pas négliger de parler des souffrances inutiles émotionnel et physique infligée à des milliers de patients qui sont amenés à croire qu'ils ont le cancer.

Dans l'étude mentionnée ci-dessus, les hommes qui précisément ont reçu un faux résultat positif pour soit de la prostate, du poumon ou de cancer colorectal en moyenne à près de 2000 $ en dépenses supplémentaires de soins médicaux par rapport aux hommes avec tous les écrans négatifs. Plus de la moitié - soit 51% - des hommes dans l'étude avaient au moins un test faussement positif.


La leçon à retenir de tout cela,

Ces dissimulations sur le cancer et les mythes ne sont que quelques exemples de base de la façon dont est corrompu et malhonnête l'industrie du cancer est vraiment. Cela concerne particulièrement les oncologues, qui traitent des patients indépendamment de connaître la vérité dérangeante sur les procédures, les tests et les processus de traitement dont ils ont si souvent pousser sur leurs patients.

Bien que tous les oncologues doivent être placés dans la même catégorie, une grande majorité de ces criminels "les médecins" devraient être tenus responsables et bien puni pour la lutte inutile qu'ils infligent à des milliers de personnes atteintes de cancer. Si vous connaissez quelqu'un qui est poussé dans la chimiothérapie et d'autres meurtriers et inutiles "traitements", partager la vérité avec eux aujourd'hui et vous pourriez sauver une vie.

Heureusement, de plus en plus se réveillent à ces mensonges cancer et sont à la recherche dans plus sûrs et plus efficaces les protocoles de traitement et les thérapies alternatives.
29 Aoû 2013 

La vérité très indésirable sur la chimiothérapie

La vérité très indésirable sur la chimio


Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques.


Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire. « Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement[1]. » Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « Cancer business ». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n'ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)



Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires [ce qu’il  appelait la « cancer-connection], et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988). À son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? », : « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).

Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse »  (Leçons de cancérologie pratique).

Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d'expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd'hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ».

Pour eux, comme pour bien d’autres médecins, les seuls cas de guérison avec cette thérapeutique sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c’est-à-dire dans lesquels l’hôte peut organiser ses propres défenses. Il est difficile d’être plus clair : la chimiothérapie ne sert à rien ! Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès. « Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998) Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers « déclarés ». Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 : « Malgré l'usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n'a pas changé ces 70 dernières années. » Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. » Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable […] aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990,  vol. 337, 1991, p.901). Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. »


Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical : « En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. » 



Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que leLancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry[2] : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. » Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car il n’ont pas d’alternative. Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology)[3] a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient.


Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité[4].


De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde. Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et qu'il n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ». Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu'au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s'apparente aux « habits neufs de l'empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie. Le Dr Abel a conclu : « Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C'est une opinion fondée sur une illusion qui n'est étayée par aucune des études cliniques[5] ». Cette étude n’a jamais été commentée par les grands médias et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi.


En résumé, la chimiothérapie est elle est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires. Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par le système immunitaire.


L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[6] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[7] de l’Université de New South Wales-St. Vincent's Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit  2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.


« Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique[8] prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre.

Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe ont découvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliquées dans la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives avec l’apparition de métastases. Ces cellules ont été appelées « Hospicells », car elles servent de niches qui ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie.
Les « Hospicells » proviennent de la différenciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont présentes dans les épanchements chez les malades atteints de cancers (liquide d’ascite, épanchements pleuraux). Les cellules cancéreuses, agglutinées autour d’une « Hospicell », forment de véritables petits nodules cancéreux.

Dans ces nodules ont été également identifiées des cellules immuno-inflammatoire.
 La microscopie électronique a démontré qu’il y avait des zones de fusion entre les membranes des « Hospicells » et celles des cellules cancéreuses, permettant le passage de matériel d’une cellule à l’autre. De plus, les chercheurs ont observé le transfert de matériel membranaire de l’« Hospicell » vers les cellules cancéreuses, phénomène appelé trogocytose. Plusieurs autres mécanismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la sécrétion de facteurs solubles par les « Hospicells » aident aussi à la résistance des cellules cancéreuse contre la chimiothérapie.
Compte-tenu de cette importance, il est suggéré que les cellules cancéreuses « nichées » sur une « Hospicell » pourraient être considérées comme responsables de la maladie résiduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des drogues susceptibles à la fois de détruire les cellules cancéreuses et les « Hospicells »[9].


L’étude la plus significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[10] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[11] de l’Université de New South Wales-St. Vincent's Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.


D’autres études ont paru dernièrement : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu'une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n'arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n'ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables. Ce n'est pas une nouveauté d'ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l’University of Michigan's Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions de célèbres études sur le cancer, toutes biaisées en faveur de l'industrie pharmaceutique. Et il reste de notoriété publique que certains médicaments contre le cancer provoquent des métastases.


Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire ! Il s'agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ». Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu'à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s'étendre et à « métastaser » dans d'autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012). Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré : « Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l'ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s'étend. »


 Une étude encore plus surprenante mais moins récente a été publiée par le journal Clinical Oncology[12] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[13] de l’Université de New South Wales-St. Vincent's Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit  2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.


Enfin, une étude publiée dans la revue Nature Medicine en 2012, pourrait changer l'idée que l'on se fait de la chimiothérapie. Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d'une protéine alimentant les tumeurs.


Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.


Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.


 « Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue. « Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.



Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé.


Comment se fait-il qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre que « le protocole ». À quelle pression le cancérologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient ? Jadis, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un entretien prolongé avec son malade.

« Depuis les années 1990 — et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 — la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont “discutés” en réunion multidisciplinaire où, de fait, l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la “communauté”. Le praticien qui souhaite déroger à ce système doit s’expliquer et encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie. » Le Dr Nicole Delépine résume ainsi ce qui peut arriver quand on s’éloigne des stricts protocoles pour les adapter à la situation personnelle des malades.

Seuls, 3 médecins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-mêmes, en cas de cancer, en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l'organisme humain. Mais ce détail est bien caché aux malades. 

 Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention. « En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l'embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d'entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d'incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu'un futur cancer s'installe vers 32 ans. L'étude SUVIMAX a montré qu'une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d'environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n'en a été tirée. Bien entendu, l'industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d'une façon ou d'une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. […] Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l'industrie pharmaceutique. »


Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr


Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c'est à dire nous tous, fera plier ce système. 

 





[1] Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.

[2] Equinox Press, 1996.
[3] Membre de la National Academy of Sciences, de l’Institute of Medicine et de l’American Academy of Arts and Sciences. 


[4] Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.


[5] Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).


[6] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.


[7] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.


[8] Propriété qu'a un agent chimique ou biologique d'altérer et éventuellement détruire des cellules.


[9] Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.
[10] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.


[11] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.


[12] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », 

29 Aoû 2013 

l'histoire de la chimiothérapie

L’histoire de la chimiothérapie

L’ère de la chimiothérapie a commencé dans les années 1940 avec les premières utilisations des gaz moutarde azotés et des antifolates. Le développement de nouveau médicaments anticancéreux est alors passé d’une recherche à petit budget supportée par les gouvernements, à une industrie multimilliardaire. La révolution des thérapies ciblées est ensuite arrivée, mais le principe et les limitations de la chimiothérapie s’appliquent toujours. Voici son histoire et ses challenges pour le futur

Parmi les grands défis de la médecine actuelle, aucun n’a eu de commencement plus controversé ni de batailles plus acharnées que le traitement du cancer. Je dis « du cancer », mais ne nous trompons pas, il s’agit plutôt « des cancers » et c’est bien là une partie du problème. Les tumeurs malignes humaines, résultant d’une prolifération anarchique des cellules, sont en effet un groupe de maladies très variées, même dans leur classification histologique, dont la diversité est facilement révélée par leur exposition à toutes les formes de chimiothérapie connues aujourd’hui. Bien que la chirurgie néoplastique soit reconnue depuis quelques siècles, peu de choses étaient connues des mécanismes biologiques de transformation et de progression des tumeurs jusqu’à l’avènement de la chimie médicinale dans la seconde moitié du 20ème siècle. Avant 1950, les thérapies étaient surtout du ressort du chirurgien, mais la maîtrise de la radioactivité et l’invention des accélérateurs linéaires de particules permit après 1960 le développement des thérapies par irradiation, autorisant, sinon une guérison, au moins un contrôle local de la maladie. Mais comme la chirurgie, la radiothérapie ne pouvait pas traiter les cancers métastatiques (dont les cellules tumorales se détachent de la tumeur initiale et essaiment dans tout l’organisme). Un traitement efficace supposait d’atteindre chaque organe du patient. La découverte de molécules biologiquement actives et de thérapies immunitaires sont alors devenues la cible des efforts de recherche, d’abord empiriques, puis rationalisés, de la part de multiples disciplines scientifiques agissant en synergie.

Découvertes empiriques (1940-1950)

Les balbutiements de la chimiothérapie moderne remontent à la découverte de l’efficacité des tristement célèbres gaz moutarde sur les cancers. En 1942, les pharmacologistes Louis Goodman Alfred Gilman, examinant le potentiel thérapeutique de certaines toxines développées par l’industrie militaire, observèrent lors d’autopsies de soldats exposés au gaz moutarde soufré (sulfure de 2,2'-dichlorodiéthyle), une importante hypoplasie lymphoïde associée à une myélosuppression (régression du système lymphatique et du nombre de globules sanguins, causant notamment une dépression immunitaire). Ils supposèrent que l’action mesurée d’un produit similaire à cet agent soufré pourrait causer une régression de tumeurs lymphatiques. Le traitement d’un patient souffrant d’un lymphome non-Hodgkinien grâce à une moutarde azotée, la caryolysine ou di-(2-chloroéthyl)-méthylamine, établit dès lors le principe qu’une molécule pouvait être administrée systémiquement pour induire une régression tumorale, bien qu’encore temporaire. Le mécanisme moléculaire découvert montra la formation d’un agent alkylant de type aziridinium, réagissant avec les sites nucléophiles des protéines et des acides nucléiques. Il fallut quelques temps pour comprendre que cet intermédiaire formait une liaison covalente avec l’ADN par une alkylation spécifique des bases purines, induisant un couplage croisé des brins d’ADN et une apoptose cellulaire (suicide cellulaire intervenant pour maintenir le bon fonctionnement d’un organe).

Mais le principe était établit que les tumeurs pouvaient être plus susceptibles aux toxines que les tissus sains. D’autres agents alkylants améliorés, développés dans les vingt années suivantes, étaient chimiquement stabilisés par des substitutions par des groupements électroniquement enrichis, et purent être administrés par voie orale. Le cyclophosphamide, le chlorambucile et d’autres devinrent des standards pour traiter les patients atteints de lymphomes, de leucémies, et à moindre échelle de tumeurs solides. Malheureusement ces tumeurs devenaient rapidement chimiorésistantes à ces médicaments.

Les antifolates

Une seconde approche des thérapies moléculaires contre les cancers commença peu après la Seconde Guerre Mondiale, quand Sydney Farber investigua les effets de l’acide folique sur les leucémies. Cette vitamine, dite B9, a été identifiée par Lucy Wills en 1937 comme l’élément déficient chez des patients atteints d’anémie, et semblait stimuler la prolifération des leucémies lymphoblastes aiguës (LLA). A la fin des années 1940, les analogues folates synthétisés, tels que l’aminoptérine puis l’améthoptérine (méthotréxate), devinrent les premières molécules à permettre la rémission complète chez l’enfant atteint de LLA. Les rémissions étaient brèves mais montrèrent clairement que les folates pouvaient supprimer la prolifération de cellules malignes, permettant le rétablissement du fonctionnement normal de la moelle osseuse. En monothérapie, le méthotréxate se révéla efficace sur une grande variété de tumeurs épithéliales, incluant des cancers du sein, de l’ovaire, de la vessie, de la tête et du cou. Cependant ses effets les plus remarquables furent découverts sur deux types de tumeurs peu communes. En 1958, le National Cancer Institute (NCI) découvrit l’action du méthotréxate sur les choriocarcinomes, issus d’une tumeur du placenta. Ce fut la première tumeur solide à être guérie par chimiothérapie chez l’Homme. En 1974, Emil Frei montra que de hautes doses de méthotréxate associées à la leucovirine prévenait la résurgence d’ostéosarcomes après retrait chirurgical de la tumeur primaire, cependant accompagné d’effets toxiques sur la moelle osseuse réversibles : le principe de la polythérapie était posé.

Cependant, les mécanismes biologiques régissant la sélectivité observée de ces molécules contre les cellules tumorales n’étaient pas encore apparents dans ces premières études cliniques. Il fallut dix ans de recherche après la découverte de Farber pour que l’on trouve en 1958 que les principes actifs antifolates inhibent sélectivement une enzyme, la dihydrofolate réductase (DHFR). Des études plus poussées du mécanisme d’action du méthotréxate par Bertino, Goldman, Schimke et Chabner, il découla le modèle actuel expliquant les principes pharmacologiques de la chimiothérapie anticancéreuse. L’action du méthotréxate dépend de son transport dans les cellules par le transporteur folate-réduit 1 (RFT-1), de sa conversion en polyglutamate intracellulaire stable, puis de sa liaison à l’enzyme DHFR, qui conduit à l’inhibition de la synthèse des thymidylates et des purines, puis à l’apoptose. Des défauts cellulaires dans chacune de ces étapes peuvent conduire à une résistance médicamenteuse : la mutation de RTF-1, l’amplification ou la mutation de DHFR… l’ont montré. Le méthotréxate fut aussi la première drogue pour laquelle des analyses pharmacocinétiques furent menées en routine, afin de mesurer la biodisponibilité de la molécule et d’identifier les patients ayant un risque d’effets toxiques sévères. Ce produit est toujours utilisé pour traiter les malades souffrant d’LLA, ainsi que de certains lymphomes, ostéosarcomes et choriocarcinomes. Toutes ces études nous ont fourni un modèle solide pour la compréhension des mécanismes de résistance d’autres agents thérapeutiques.
Les débuts de la chimiothérapie moderne
Parmi les autres molécules antileucémiques de synthèse évaluées en tests cliniques dans les années 1950, la 6-mercaptopurine (6-MP) démontra qu’une petite modification de structure chimique dans un composé nécessaire à la cellule pouvait inhiber la croissance d’une tumeur. D’autre part, la société Eli Lilly exploita les célèbres alcaloïdes naturels de Vinca découverts récemment dans la pervenche de Madagascar. Cette pervenche produit deux principes actifs : la vinblastine et la vincristine, isolés entre 1958 et 1965, date à laquelle leur action anti-tumorale a été mise en évidence. Toute la plante est utilisée et produit 1 g de vinblastine et 10 g de vincristine par tonne de pervenche.
L’effet de ces alcaloïdes fut démontré plus tard comme étant dû à une inhibition de la polymérisation des microtubules indispensables à la division cellulaire. Les efforts de synthèse de notre regretté Pierre Potier ont mené à son premier grand succès : la découverte d’une réaction de préparation de ces alcaloïdes indoliques complexes ouvrant ainsi la voie à la synthèse à grande échelle de la vinblastine. Cette réaction lui permit de découvrir en 1978 un dérivé non-naturel, la Navelbine®, produit développé par les laboratoires Pierre Fabre et maintenant largement utilisé pour le traitement des cancers bronchiques et des cancers du sein.
En 1965, Holland, Freireich et Frei montrèrent qu’une combinaison de méthotréxate, de vincristine (un autre alcaloïde de Vinca), de 6-MP et de prédnisone (régime POMP) pouvait induire une rémission à long terme chez les enfants atteints de LLA. De la même manière que la polythérapie antibiotique contre la tuberculose, l’association de drogues, chacune ayant un site d’action différent, s’avéra le moyen le plus efficace pour éviter les tumeurs résistantes.
Ces succès indiscutables menèrent le Congrès américain à créer le National Cancer Chemotherapy Service Center (NCCSC) en 1955, premier programme national destiné à promouvoir la découverte de nouvelles molécules anticancéreuses. A cette époque, cette discipline n’intéressait pas encore les industries pharmaceutiques, et les premiers moyens nécessaires pour la recherche, le développement, les études toxicologiques et les évaluations cliniques furent développés au NCCSC. Il en fut de même pour les modèles biologiques animaux, la production des lignées cellulaires tumorales P388 et leucémiques lymphoïdes L1210 et de tumeurs solides transplantables. Dans les années 1960 furent mis au point les premiers dosages in vivo pour quantifier la cytotoxicité d’un produit, ainsi que les bases de l’analyse cinétique de la croissance tumorale.

Il fut montré que selon la drogue utilisée, la mort cellulaire se produit durant un stade particulier du cycle de division. Les inhibiteurs de la synthèse d’ADN sont par exemple efficaces contrent les cellules en division rapides, alors que les agents alkylants ou endommageant l’ADN tue la cellule dans tous les stades de division. La cytotoxicité fut prouvée comme étant une fonction directe de la dose, expliquant les faibles fenêtres thérapeutiques entre la dose minimum efficace et la dose toxique. Finalement l’utilisation de thérapies à dose massive, en combinaison aujourd’hui avec une transplantation de moelle osseuse, se généralisa pour traiter les tumeurs réfractaires, certains lymphomes et leucémies.

A la fin des années 1960, la combinaison d’une moutarde azotée, de vincristine, de procarbazine et de prédnisone (régime MOPP) permettait de guérir les lymphomes Hodgkiniens et non-Hodgkiniens. Les traitements les plus efficaces étaient observés dans les cas de chimiothérapie combinatoire sur des tumeurs de petit volume. Même le modeste 5-fluorouracile, un inhibiteur de la synthèse de l’ADN, montra une amélioration du taux de survie en tant qu’additif aux traitements du cancer du colon. Ainsi, la chimiothérapie combinatoire se révéla bien plus efficace que l’utilisation de principes actifs seuls, notamment contre les cancers métastatiques et les risques de rechute après une intervention chirurgicale.
L’ère des produits naturels
Entre 1960 et 1980, les développements du NCCSC à travers un large réseau de chercheurs cliniciens, se portèrent sur l’étude des molécules naturelles. Un vaste programme de collecte et d’analyse de molécules extraites de végétaux et d’organismes marins permit la découverte des taxanes en 1964 et des camptothécines en 1966. Ces deux familles ont cependant rencontré de nombreux problèmes de développement.

Ainsi le célèbre paclitaxel (Taxol®), agissant comme antimitotique par inhibition de la dépolymérisation des microtubules, fut un véritable défi synthétique. Il n’était en effet disponible qu’en faibles quantités, à partir de l’écorce de l’if du Pacifique (Taxus brevifolia), procédé inexploitable à grande échelle. 10 kg d’écorce fournissent seulement 1 g de médicament, permettant trois cycles de chimiothérapie et il faut abattre plusieurs arbres centenaires pour traiter un malade. Cette molécule présentait de plus une solubilité très faible nécessitant une formulation en émulsion lipidique causant une hypersensibilisation des patients. La révolution vint à nouveau de Pierre Potier, à de l’Institut de Chimie des Substances Naturelles dont il fut nommé directeur en 1974 : « Au milieu des années 80, Pierre Potier fut le premier à en proposer une hémi-synthèse. Il découvrit que l’on pouvait extraire des feuilles de l’If européen (Taxus baccata) une molécule apparentée, la 10-désacétyl-baccatine III, et la transformer en peu d’étapes et en grandes quantités en Taxol® ; des dizaines de laboratoires mondiaux se sont acharnés, sans succès, à trouver une meilleure solution. Tour de force supplémentaire, il mit en évidence parmi les composés intermédiaires de cette hémi-synthèse, un composé non naturel plus actif que le Taxol® lui-même et présentant un spectre d’activité plus large : cette découverte conduisit au Taxotère®, qui constitue actuellement le principal traitement de nombreux types de cancers  ». Le Taxotère®, qui s’avéra deux fois plus actif que le Taxol®, fut développé par les laboratoires Rhône-Poulenc.

Les camptothécines dérivent, elles, d’un arbre chinois ornemental. Elles inhibent une enzyme, la topoisomérase I, responsable d’une modification de l’enroulement des brins d’ADN lors de la réplication cellulaire. Mais malgré des débuts prometteurs lors des premières études cliniques, ces produits n’eurent pas autant d’activité antitumorale qu’espéré, et se révélèrent toxiques pour les reins. L’instabilité in vivo à pH neutre (par hydrolyse du cycle lactone de sa structure) fut jugée responsable de son inefficacité, alors qu’à pH acide une fois les urines atteintes, la forme active était reformée mais abîmait les canaux rénaux. Il fallut attendre 1996 pour qu’un analogue stable, l’irinotecan, reçoive son autorisation de mise sur le marché pour les traitements du cancer du colon. Ce médicament fut ensuite aussi utilisé contre les cancers du poumon et des ovaires.

Ainsi, l’exploration du « magasin du Bon Dieu » est aujourd’hui considérée comme un axe majeur de recherches.
Les problèmes de la « chimio »

Durant les années 1970 et 1980, les découvertes de nouveaux principes actifs et la compréhension des phénomènes biologiques continuent, principalement dans le domaine public. L’industrie pharmaceutique n’était pas encore impliquée massivement dans ces recherches. Cependant, la mauvaise réputation de la « chimio » par son efficacité toute relative et ses effets secondaires parfois redoutables s’installait. Les modèles animaux utilisés alors ne permettaient ni des études cliniques prédictives suffisamment fiables, ni de comprendre les blocages des stratégies thérapeutiques envisagées. Un des rares succès fut cependant la découverte du Cisplatine et plus généralement de dérivés organoplatines, ayant une large activité antitumorale et une moindre toxicité. Les anthracyclines et les épipodophyllotoxines qui inhibent l’enzyme topoisomérase II furent aussi de la partie. Mais les atteintes secondaires importantes sur beaucoup d’organes et les effets toxiques à long terme de tous ces produits étaient vus par les oncologistes à l’époque comme un mal nécessaire et alors inévitable. Certaines avancées thérapeutiques autour de la restauration de la moelle osseuse et des défenses immunitaires, alliées à un usage massif d’antibiotiques, permirent de progresser. Mais l’effet cytotoxique (qui tue la cellule) de ces drogues, recherché contre les cellules malignes mais non souhaité contre les cellules saines en division, est longtemps resté un obstacle majeur à l’essor de la chimiothérapie. Au début des années 1980, les essais cliniques étaient extrêmement long, et ne débouchaient souvent que sur peu d’amélioration contre les tumeurs solides. Les efforts portaient alors sur les antimétabolites, les agents alkylants, les antimitotiques et les inhibiteurs de topoisomérases, mais les synthèses parallèles de librairies de composés n’apportèrent pas de nouveautés flagrantes. Le criblage systématique de produits appliqué depuis 1955 avait atteint ses limites. En 1989 le NCI introduisit le concept de criblage de produits ciblés vers un type de cancer, à partir de 60 lignées de cellules dérivées de différents types de tumeurs humaines, et les tests cellulaires correspondant furent mis au point. Ces améliorations méthodologiques furent un grand pas, et ont été adoptées aujourd’hui par tous les grands laboratoires pharmaceutiques.

La révolution des thérapies ciblées

Les progrès suivants vinrent des approches de la biologie moléculaire et génétique, qui permirent de découvrir et mieux comprendre les réseaux de communications qui régulent l’activité cellulaire, telle que la prolifération ou l’apoptose. Beaucoup de ces liens se sont avérés altérés dans les cellules cancéreuses. Cette vraie révolution fut alors menée par l’industrie pharmaceutique, petites entreprises de biotechnologies en tête. Ce fut la découverte de nouvelles cibles thérapeutiques comme les facteurs de croissance, les molécules du signal, les protéines du cycle cellulaire, les modulateurs d’apoptose, les promoteurs de l’angiogénèse (la néovascularisation des tumeurs)… Au début des années 1990, l’explosion des cibles biologiques potentielles transforma la recherche contre le cancer et devint l’apanage d’une industrie multimilliardaire pouvant mettre les moyens et les investissements considérables nécessaires. Les innovations technologiques accrurent les découvertes de nouvelles cibles spécifiques et les succès. La chimie de synthèse combinatoire connu alors son heure de gloire en offrant des millions de produits de structure unique pour les tests in vitro de screening (criblage à haut-débit). Les molécules identifiées comme actives peuvent ensuite être optimisées, autour de leurs propriétés physicochimiques, comme leur spécificité ou leur biodisponibilité. La recherche de nouveaux composés devint plus rationnelle, et les principes de bases caractérisant une structure chimique intéressante furent posés : un produit intéressant doit notamment être métaboliquement stable, avoir un temps de vie assez long dans les modèles biologiques et chez l’Homme, ainsi qu’un faible taux de métabolisation par les enzymes telles que les cytochromes P450. Il est préférable de plus qu’il soit bien absorbé après administration orale, et qu’il présente une fenêtre thérapeutique correcte (marge entre la dose efficace et la dose toxique) avec des effets limités sur la moelle osseuse et l’épithélium intestinal. Les approches cytotoxiques générales et leurs terribles effets secondaires furent dès lors délaissés, pour des approches plus douces ciblant l’arrêt du cycle cellulaire, l’interruption de certaines communications intercellulaires, l’intervention au niveau d’un gène défectueux ou encore l’apoptose induite sélectivement.

L’un des premiers médicaments de ce genre a été le mésylate d’imatinib (Glivec®), une molécule assez simple, développée par Novartis à partir d’un composé naturel. L’imatinib et un inhibiteur modéré de différentes kinases (les kinases sont des enzymes de transmission des communications cellulaires, souvent dérégulées dans les cancers). Les kinases sont ainsi devenues une cible privilégiée de recherche contre les cancers. Les études autour de ce produit ont néanmoins montré que les cellules tumorales chimiorésistantes sont très souvent présentes avant même le début du traitement, et prennent le dessus quand les autres cellules de la tumeur sont détruites. Une autre classe de composés est aujourd’hui sur le marché, les inhibiteurs du récepteur du facteur de croissance épidermal EGFR. Le médicament Iressa® (Gefitinib) développé par la société Astra Zeneca est un inhibiteur compétitif de l’ATP (adénosine triphosphate) sur le site actif de la tyrosine-kinase d’EGFR. Il empêche la prolifération cellulaire, et permet une rémission partielle chez 10 à 15% des patients atteints d’un cancer du poumon. EGFR est aujourd’hui une cible d’investigations très importante, car ce récepteur est par exemple présent sous une forme mutée chez une certaine partie de la population, qui répond alors beaucoup mieux aux traitements. Les chercheurs en chimie médicinale en apprennent un peu plus sur les mécanismes biologiques sous-jacents, et peuvent ainsi imaginer de nouvelles approches thérapeutiques.
La plupart des principes actifs utilisés aujourd’hui, cytotoxiques inclus, ont cependant des activités trop restreintes sur de nombreux patients atteints de certaines tumeurs solides. Les tests génomiques, protéomique et moléculaires destinés à identifier précisément une tumeur par ses marqueurs cellulaires spécifiques (il existe de très nombreux types de tumeurs, selon leur origine génétique, environnementale…) sont l’un des challenges des recherches cliniques autour d’un nouveau produit. Ceci afin de pouvoir mieux cibler les campagnes d’essais cliniques sur une population de patients homogène, et réduire le temps et le coût de la mise sur le marché d’un nouveau médicament. Il faut comprendre que les études cliniques concernant le cancer sont différentes des autres pathologies : elles ont lieu dès le début sur des personnes malades, dont les tumeurs doivent être identiques, et donc bien identifiées ! Là est toute la difficulté, contrairement à l’identification d’un virus ou d’une bactérie.
Malgré les succès rencontrés, il y a eu des déceptions avec les thérapies ciblées. Les inhibiteurs de farnésyle transférase sont ainsi entrés en études cliniques dans les années 1990 mais n’ont pas permis d’induire une régression des tumeurs solides traitées. Ils sont cependant efficaces, et toujours étudiés, contre les leucémies myéloïdes aiguës et les myelodysplasies. Une autre catégorie, les inhibiteurs d’angiogénèse, a eu des débuts décevants dans les années 1970 : pour pourvoir grossir et être irriguées par le sang, les tumeurs produisent des signaux moléculaires pour induire la croissance des vaisseaux sanguins à proximité, c’est l’angiogénèse. Ces molécules, appelées PDGF et VEGF (Platelet-Derived et Vascular Endothelial Growth Factor), sont des cibles privilégiées pour faire régresser les tumeurs en les privant de nutriments. Malgré les déboires cliniques d’un petit peptide endostatine, plusieurs molécules ont aujourd’hui fait leurs preuves comme anti-angiogènes, ainsi qu’un anticorps anti-VEGF, le bevacizumab (Avastin®) développé par Roche et Genentech.
Et demain ?
Les résultats obtenus aujourd’hui nous ont montré clairement que la voie des thérapies ciblées est aussi ardue que l’a été celle des cytotoxiques. Mais les principes appris sont toujours d’actualité, notamment que bien qu’instructifs, les modèles animaux sont des prédicteurs peu fiables pour estimer le succès d’une thérapie chez l’Homme. Le métabolisme animal différent de celui de l’Homme empêche la transposition simple des résultats pharmacocinétiques, et même la toxicité spécifique pour un organe, observée chez la souris, ne peut être extrapolée chez l’Homme. La diversité histologique et génétique des tumeurs génère de plus des possibilités de réponses variées à un médicament selon les patients. Un autre principe observé est que dans une tumeur humaine il existe plusieurs lignées de cellules dont certaines peuvent être résistantes au traitement et prendre progressivement l’avantage. A cause de ces chimiorésistances, les polythérapies sont essentielles pour éradiquer une tumeur et guérir complètement un patient. Les effets synergiques de certains composés ont heureusement bien été démontrés.

Il est devenu clair que la clé réside dans la compréhension fine des mécanismes biologiques présidant la formation et l’évolution des cellules cancéreuses. Après 60 ans de classement histologique des tumeurs, aujourd’hui leur classement selon l’étude des marqueurs moléculaires spécifiques, et la sélection des patients, confère un énorme avantage pour la réalisation d’études cliniques fiables et efficaces. Les futurs défis de la chimiothérapie se situent notamment autour des capacités de mutation des cellules cancéreuses, et de leur résistance à l’apoptose. Ce que la chimiothérapie pourra guérir dans 60 ans, l’avenir nous le dira, mais elle permettra sûrement d’allonger encore notre espérance de vie et d’améliorer notre qualité de vie.

Réf. : cet article est très largement inspiré de Nature Reviews Cancer, 5, 65-72 (2005).
29 Aoû 2013 

les chimiothérapies provoquent le cancer

29 Aoû 2013 

Le dépistage du cancer de la prostate n'est pas recommandé vidéo


Le dépistage du cancer de la prostate n'est pas... par dailyglub
29 Aoû 2013 

Touche pas à ma prostate !



Touche pas à ma prostate !
La seule grande étude scientifique ayant évalué l’impact du dépistage du cancer de la prostate a constaté que les hommes incités à pratiquer un dépistage sont plus souvent morts d’un cancer de la prostate que ceux qui n’y ont pas été invités. Cette étude a porté sur 46000 hommes suivis pendant 11 ans.



" on risque d’en tuer plus que l’on n’en sauve"
docteur dominique Dupagne

Combien de fois j’ai écrit ou validé des articles qui exprimaient la nécessité chez les hommes de procéder dès 50 ans au dépistage du cancer de la prostate (dosage sanguin des PSA et toucher rectal)… alors que, finalement, si j’en crois mes lectures, il vaudrait mieux pas.

Car, un homme sur deux de plus de 60 ans aurait des cellules cancéreuses dans la prostate (phénomène naturel) et ne développera pas pour autant un cancer. Résultat, 70% des cancers diagnostiqués après dépistage sont des faux positifs… qui vont subir la chirurgie avec souvent des effets indésirables à la clé : impuissance et incontinence.

Même le médecin (Dr Stamey) qui, en 1987, démontrait que l’augmentation du taux de PSA était un signe de cancer de la prostate dit aujourd’hui que ce serait plutôt le signe d’une augmentation bénigne de la taille de la prostate et « que le test entraîne inutilement des milliers de chirurgies qui visent à enlever de minuscules cancers qui pourraient être sans danger pour le patient. »

Conclusion : à trop relayer les messages des sociétés médicales (ici l’AFO, association française d’urologie) ou des instances sanitaires, la presse ne joue plus son rôle d’investigation. On pourrait aussi parler de la communication autour de certains vaccins ou, pendant un temps, de l’incitation au traitement hormonal substitutif de la ménopause.

"PSA : ce dosage n’a pas d’intérêt"

 

29 Aoû 2013 

Cancer de la prostate : le dosage du taux de PSA est inutile !

29 Aoû 2013 

Les somnifères augmenteraient le risque de cancer de 35 %

29 Aoû 2013 

les traitements hormonaux substitutifs (THS) provoquent les cancers du seins et des ovaires


Le médecin, les hormones et la ménopause par dailyglub
Admin · 2037 vues · 1 commentaire
29 Aoû 2013 

sortir mon père du cancer


la guerre contre le cancer

Cette page est destinée aux personnes qui sont confrontées au cancer, traversant une période assez floue, surtout difficile pour ne pas dire cruelle. J'aimerais que la plupart trouvent ces informations à temps, ainsi que quelques bons et valeureux médecins prêts à s'investir or des sentiers battus...

Certains s’en tiendront à la voie orthodoxe, d’autres entendent parler de médecines « alternatives » ou «parallèles », et se demandent « pourquoi, comment ? » (deux lignes parallèles ne sont-elles pas censées aller dans la même direction?) Chacun doit toujours suivre son instinct, j'ai simplement jugé nécessaire d'aiguiller les malades, vers une voie complémentaire, menez vos propres recherches pour mieux comprendre l’étendue du problème lié à ce fléau, renfermant quelques mystères et autres incohérences, commencez peut-être par vous procurer l'extrait du magazine scientifique Nexus "Mort sur ordonnance" par Steven Ransom.

La cancérologie piétine depuis 50 ans, certains spécialistes veulent bien le reconnaître, d’autres se veulent rassurants, affirmant que les progrès ont été considérables ces dernières années, alors le seul véritable constat se retrouve dans le taux de réussite, tous cancers confondus sur 5 années de survie avec les soins que nous connaissons, ce fut en tous cas ma façon de voir les choses. Vérifiez tout ce que l’on vous annonce, à commencer par ceci, cela vous aidera à prendre ou non, certaines décisions si vous y êtes confrontés.. Personne ne peut vraiment vous dire que vous êtes « foutu » parce que d’autres s’en sortent, et personne ne doit vous promettre l’impossible parce que ce qui a marché chez certains ne marchera pas chez d’autres. J’attire votre attention sur le fait qu’il faut aller chercher vous même toutes les informations pour découvrir et mieux cerner votre maladie, parce que, aussi étonnant et fou que cela puisse paraître, ce n’est pas forcément « l’oncologue » qui sera le mieux à même de vous fournir certaines informations simples mais pourtant capitales, et vous comprendrez bientôt pourquoi. Ce qui rend cette situation tous les jours plus grave, c’est le nombre de malades, s’apparentant à une épidémie semble-t-il, et cela devient difficilement gérable, parce que l’on ne s’intéresse au problème que lorsque l’on y est confronté, et c’est légitime. Pourquoi tant de déceptions alors ? Chacun doit trouver la réponse, sans exclure le fait que les trois méthodes utilisées couramment par la médecine orthodoxe font pas mal de dégâts au niveau des cellules saines et autres défenses immunitaires, sans résoudre la cause du problème, ou sans vous préparer pour affronter ce mal, psychologiquement d’une part, et puis dans vos habitudes, parce que le plus important, c’est le terrain sur lequel la maladie a pu se développer.

N’étant pas médecin donc, je ne peux que schématiser grossièrement, et je ne vais pas m’étendre sur « ces méthodes qui marchent chez certains ». Après tout comme le disent de nombreux fumeurs "il y en a qui ont fumé toute leur vie et qui n'ont jamais eu de cancer". Je n'alimenterai pas davantage le débat, chacun est libre d’interpréter les chiffres et d'avoir son avis.

Si je peux aider simplement en faisant savoir qu’il faut absolument mener une bataille, et que ne compter que sur les thérapies « officielles » est quelque peu risqué pour ne pas dire inconscient, j’espère que vous trouverez tout ce que l’on vous a caché, et que ceux qui sont arrivés jusqu’à cette page la considèreront comme un simple « aiguillage », une bouée que l'on vous tend sans rien attendre en retour.

Au début, je parlais de notion de terrain. Pour faire simple, c’est l’état de santé, le corps avec ses défenses, vaillantes ou défaillantes, ses habitudes, bonnes et mauvaises, ce terrain c’est ce qui permet ou ne permet pas à la maladie de s’installer :

Choc émotionnel, situation de stress, d’angoisses, hygiène de vie défavorable, alimentation, bien-être intérieur, pollutions diverses, conditions de travail, champs electro-magnétiques, radiations, bref, tout ce qui perturbe ou a perturbé votre organisme.

Comprenez une chose, quel que soit le point faible, que vous subissiez de la chirurgie, de la chimiothérapie, de la radiothérapie, si le terrain reste inchangé, le mal a toutes les chances de revenir, et il est toujours plus dur de l'éradiquer ensuite. C’est toute la tristesse des méthodes actuelles, on ne vous parle pas de cela, on ne travaille pas dessus, et on s’entête à faire disparaître les symptômes, qui sont une sonnette d’alarme! à présent votre organisme, doit être soigné, désintoxiqué, renforcé, et véritablement choyé !

Si je ne devais donner qu’un seul exemple, je parlerais de l’alimentation très souvent impliquée dans nos états de santé, car elle permet d’apporter à nos cellules trois fois par jour le carburant nécessaire. (Si vous mettez dans le réservoir de votre voiture le mauvais produit, votre moteur va manifester rapidement des signes de détresse, c’est valable pour tous les organismes vivants.

Pour vous aider dans vos recherches, je citerai le docteur Richard Beliveau titulaire d'un doctorat en biochimie qui est directeur d’un laboratoire de Médecine Moléculaire à Montréal. Explorez impérativement sa bibliographie, les études menées dans son centre de recherche. Nous savons à présent que l’alimentation peut nuire mais aussi influer énormément en faveur du cancer. Devant cette sinistre maladie, les travaux de Monsieur Beliveau doivent totalement servir de pilier, je dirai que c’est le début du commencement.

Regardons à présent ce que l’on vous sert à manger dans les cliniques et les hôpitaux, je vous laisse en faire toutes les déductions du monde, ces « repas » franchissent la barrière des médecins et des infirmier(es), si ces gens là ne peuvent contrôler le carburant qui vous alimente, ont-ils également la possibilité, la liberté de bien vous soigner ? (cette réflexion est tout à fait personnelle, motivant le début de mes recherches).

Pour rester dans le cas de l’alimentation, il y a certains points, d'une logique imparable, qu’on ne doit pas ignorer, et surtout ne pas vous cacher, et les biologistes et autres physiciens sauront vous l’expliquer avec certitude: Les cellules cancéreuses sont extrêmement avides de sucre, elles s’en nourrissent mais ne le transforment pas, en particulier le sucre raffiné (blanc), le rendant alors presque « poison » à leurs guise. Il faut l’exclure totalement ainsi que tous ses dérivés (sodas, pâtisseries, gâteaux, bonbons, il y en a absolument partout, vous le verrez très vite…), mais ne faites pas l'erreur d'opter pour l'aspartame!

Remplacez-le idéalement par le sirop d’agave, ou préférez le 100% pur canne non raffiné, éventuellement le miel biologique non pasteurisé. (le savant Otto Warburg au prix Nobel avait remarqué que le cancer n'utilisait pas cette forme de sucre).

Vous allez probablement avoir besoin d’être conforté ou de faire confirmer tout cela par le corps médical, mais vous allez être déçu de la réponse ou du faible intérêt suscité chez votre interlocuteur. Pour faire court, "ils" fonctionnent sur le principe des essais cliniques, comme pour l’autorisation de mise sur le marché des médicaments. "ils" n’approuvent ou ne "connaissent" que ce que les laboratoires homologuent et démontrent par des essais extrêmement coûteux. Comprenez par là que personne ne paye pour réaliser ce genre de tests sur des molécules non brevetables, le sucre en fait partie ! Vérifiez dès à présent tout ce que je dis, entamez vos premières recherches, je ne veux pas me discréditer et vous faire passer à côté de quelques mises en garde capitales. Il faut savoir cela pour comprendre qu’il devient logique d’ignorer, ou de douter qu’un protocole ou qu’un produit qui ferait de l’ombre à une méthode disons "standardisée" devienne « charlatanesque ».

Revenons à la guerre contre le cancer (déclarée ainsi par le président Nixon en 1971 !), vous serez plus fort en retirant les munitions chez votre ennemi, (comme le veut la meilleure stratégie de bataille), le docteur James Chappell affirme que le sucre est le point crucial, aussi remplacez votre sel de table (par un sel marin non raffiné, ou mieux les mélanges d’épices en magasin de diététique). il sera judicieux d'éviter les produits au lait de vache (préférez chèvre et brebis) ainsi que la viande rouge, car tout ce qui peut favoriser le lit de la maladie doit être retiré, je dirai que la meilleure chose à faire est d’adopter une alimentation plutôt végétarienne, enrichie en fruits et légumes, tout en équilibrant à l'aide de protéines végétales (viande blanche et volaille de qualité éventuellement) mais je préfère là aussi que vous meniez vos propres recherches pour ne pas m’attirer les foudres des industriels qui me contrediront, vantant même le vice caché par cette pub qui dit explicitement « mangez du bœuf ».

(à vous de juger si de nourrir le bétail avec des organismes génétiquement modifiés, et non directement le consommateur, est un geste hypocrite, ou juste mal intentionné du monde dans lequel nous vivons). La traditionnelle baguette et autres céréales blanches devraient laisser place à des produits non raffinés (pain complet, pâtes complètes etc), car ils font monter inévitablement le taux de glycémie, ils sont donc favorables au développement de la maladie.

Vous pensez certainement « quel intérêt de savoir tout ça maintenant qu’on est malade ? ».

Et bien ce que j’ai pu découvrir grâce au docteur Luc Bodin, c’est que si des cellules peuvent devenir cancéreuses par tout un tas de processus, il arrive que le phénomène s'inverse, de bonnes raison de croire qu’il n’y a pas que Lourdes qui peut faire des miracles, et je vous engage à vous en persuader, sans jamais déposer les armes dans cette guerre contre le cancer.

Pour terminer au sujet de l’alimentation, il y a donc une «pro-cancer» mais aussi une « anti-cancer », mon rôle n’est pas de tout détailler ici, et monsieur Béliveau qui en a fait sa spécialité avec des études scientifiques irréprochables sera votre allié de taille dans cette recherche. J’ajouterai à ses découvertes, celles d’autres chercheurs, qui conforteront le fait que l’agriculture biologique est à favoriser tout particulièrement, c’est véritablement la voie à suivre, car vous apprendrez que le taux de cancer n’a jamais été aussi effrayant, on assiste à un pic, depuis l’introduction des pesticides et engrais chimiques à l’après-guerre, de ce fait il est normal que le corps réagisse à sa façon. Il n'y a que ces "marginaux" dont je fais à présent partie, qui savent ce que l'on ajoute sur les fruits et légumes pour les rendre plus beaux, plus rouges, plus mûrs, et surtout moins attaqués par les insectes. Si nous ne sommes pas assez nombreux pour que ce soit les "autres" qui paraissent marginaux, nous sommes les seuls qui "pensent" en appliquant le principe de précaution, un don pourtant "inné" chez pas mal d'animaux. Inutile de parler du tabac et de l’alcool, tout le monde connaît à priori l’effet de ces derniers, et peu en doutent heureusement.

Je voudrais citer l’importance de consommer certaines huiles alimentaires, et au contraire certaines graisses à proscrire ! 

faites faire à vos cellules tous les jours le plein d’Omega 3, l’huile de lin reste en tête de liste (interdite en France pour des raisons presque risibles, reste à défaut l'huile de périlla), et les travaux de la doctoresse Johanna Budwig se sont tournés sur l’importance capitale des huiles contre le facteur cancéreux et divers états de santé. (cherchez tout ce qui se rapporte à la « crème Budwig » (Budwig and Flaxseed Oil) et vous aurez entre les mains une véritable arme de guerre, que seule la médecine orthodoxe peut ignorer). Les huiles de Carthame, d’olive, de noix, de colza sont à incorporer avec délice, toutes de première pression à froid et issues d’agriculture biologique. (bannissez toutes les fritures et les huiles surchauffées), et mangez le moins cuit possible (réchauffer un aliment lui fait perdre toutes ses propriétés nutritionnelles), le végétarisme frais et naturel sera l’idéal de votre nouveau mode de vie, et d'une importance "médicale". A l’inverse, refusez les graisses hydrogénées (appelées aussi sur les étiquettes "acides gras-trans") que vous ne retrouverez que dans l’industrie alimentaire. 

Après avoir survolé ce gros point sur l’alimentation, je dis « gros » tellement il est important, mais je dis « survolé » tellement vous découvrirez beaucoup si vous cherchez encore, je tiens à citer le docteur David Servan-Schreiber. Il se reporte aussi aux travaux de Monsieur Beliveau, et il évoque de par son histoire personnelle des passages passionnants, et un point sur lequel je le rejoins entièrement, c’est que si nous ne sommes pas sûrs à 100 % que vous faire changer votre alimentation et votre mode de vie suffira à vous guérir, une chose est certaine, vous mettrez toutes les chances de votre côté,  et nous sommes en revanche certains, que cela ne vous fera aucun mal! Je terminerai ce chapitre la dessus.

Si j’ai commencé cette page en laissant planer quelques doutes, à l’inverse je continuerai en citant des « maestros », qui ont parfois travaillé toute leur vie pour trouver, et dévoiler des faits indiscutables, qu’on continue de nous cacher ou d’ignorer, il est temps de parler du brillant personnage qu'est le docteur André Gernez (décoré en passant d'une médaille d’honneur!) Un symbole bien mérité qui rappelle que tout ici a des allures de bataille (ou de guerre contre le cancer?). 

Ce médecin (alors plus jeune bachelier de France) a proposé il y a plus de 35 ans une stratégie, un protocole qui permettrait de passer quasiment systématiquement à côté du cancer, il l’a prouvé, on nous l’a caché, et tristement aujourd'hui encore les médias n'en parlent pas, comme vous pouvez vous en rendre compte...

vos recherches doivent porter sur un reportage de Jean-Yves Bilien qui s’appelle « le scandale du siècle », ce fut pour moi la révélation et le grand chamboulement, la toute première clé d’un parcourt long et sinueux, cela changera votre vision des choses si vous y êtes préparés.

Quand vous aurez perdu confiance en « eux », vous aurez besoin de savoir si cette histoire digne d’une fiction est issue de votre imagination, perturbée alors par la maladie.

Je vous renvoie vers le cas de Loïc Le Ribault et du G5, autre formidable reportage de Jean-Yves Bilien et Pantxo Arretz « mandat d’arrêt contre un chercheur ».

Quand vous serez bien remonté, vous pourrez attaquer les chefs d’œuvres de Pierre Lance « savants maudits et chercheurs exclus », et si le doute subsistait, doute il n’y aura plus.

De nombreux mois « bien chargés » m’ont été nécessaires, pour découvrir ce qui était caché ou simplement remis en doute au profit de la maladie, et pourquoi "certains" ignorent des thérapies remarquables que vous auriez tout intérêt à employer, j’espère que des malades bénéficieront à temps de ces quelques formules, pour tenter de rétablir leur santé, et décider de ce qu’ils estiment le plus « valable ». Je crois que le plus difficile est de passer le cap du "si c'était vrai ça se saurait", pour comprendre l'incompréhensible, et voir l'invisible jusqu'alors.

Pour ma part, je veux donner du poids à la médecine cellulaire (et orthomoléculaire) du Docteur Mathias Rath, et tant que je penserai qu’elle a un rôle important à jouer, j’en parlerai. Je pense que la fondation du docteur Rath est l'une des victimes actuelles de ce que deviennent "les savants maudits et les chercheurs exclus" comme le démontrent de nombreux exemples dans les ouvrages de Pierre Lance. Il faut savoir que certaines molécules existent, parfois dans la nature, à portée de main, d’un intérêt indiscutable, mais que l’on vous aiguillera d’abord vers un « médicament », et c’est ce qu’il dénonce, il mène un véritable combat contre l’industrie pharmaceutique : sa force ce sont ses connaissances, son expérience, et son équipe de chercheurs à la pointe, voilà ce qui est remarquable. Aussi, les travaux de son ami et collègue Linus Pauling sur la vitamine-C sont une voie absolument inévitable, dans le cas du cancer, mais valable à titre préventif pour tout le monde, et dans le cas de nombreuses pathologies ! Sachez que certaines cliniques à l’étranger pratiquent les perfusions de vitamine-C à hautes doses, avec des résultats probants, mais on refuse toujours d’admettre les vertus de la molécule « gratuite », que l’on tente de faire passer en liste noir ! Un thérapeute ne peut et ne doit ignorer (même involontairement) plus de trente années de travaux et de preuves scientifiques sur l'intérêt de supplémenter la vitamine-C (pendant vos recherches vous tomberez inévitablement avec une forme de vermine qui pullule, des sites au nom évocateur caché derrière trois "W" comme "charlatans", "sceptiques", "attrapes-nigauds", "sectes" et autres …), détournez-vous de cette étroitesse d'esprit, qui ne bâtit rien. 

Après ces quelques lignes qui resteront tabous sans doute à tout jamais, je voudrai donner un dernier conseil qui me semble tellement précieux: Lisez beaucoup, même si vous n'aimez pas trop ça, parce que certains grands de ce monde sont mieux placés que quiconque pour vous guider à travers des ouvrages que je qualifie « d’importance biblique », seules des heures de lectures enrichiront vos connaissances et vos capacités à mener ce combat fatiguant qui demande aussi du courage et de la volonté pour douter de tellement de choses. Il n’y a que les biologistes et les chercheurs qui sont libres d’observer, et qui trouvent des faits indiscutables, ces gens-là dérangent souvent, et ne peuvent s’exprimer la plupart du temps que dans les ouvrages, parfois trop tardivement, c’est donc la seule véritable instruction à laquelle vous devez vous fier.

Pour conclure j’aimerais citer une fois encore Pierre Lance qui exprime bien mieux que moi le message que j’essaye de véhiculer, notamment au sujet de la vitamine-c :

"Vous ne pourrez jamais convaincre un cardinal que Dieu n'existe pas, même s'il a fini par s'en douter. Parce que toute sa vie et toute sa carrière ont été bâties sur ce concept. Y renoncer serait pour lui un suicide social. Il lui faudrait brûler ce qu'il a adoré, jeter à la  corbeille toutes ses homélies, accepter la honte du renégat et voir se détourner de lui ses pairs, ses amis, sa famille tandis qu'il plongerait lui-même dans le gouffre sans fond de l'asocial et de l'exclu. Impossible ! À moins d'être un héros ou un fou, personne au monde ne fait cela. Et, bien entendu, il en est de même des pontifes de la médecine et des cancérologues installés. Les voyez-vous abandonner du jour au lendemain leurs dogmes et leurs certitudes, jeter à la décharge municipale leurs appareils sophistiqués de radiothérapie et aux orties leurs protocoles compliqués de chimiothérapie, qu'ils peaufinent et perfectionnent depuis des lustres avec une conscience professionnelle digne de tous les éloges ? Tout cela parce qu'un franc-tireur imaginatif aurait découvert qu'avec un simple concentré de jus de cerise acérola, on pouvait réussir bien mieux et sans douleur ce qu'ils ratent deux fois sur trois, après avoir mis en batterie tout le diable et son train ? Comprenez bien qu'il leur est viscéralement impossible de l'admettre."  


29 Aoû 2013 

seul 30% des cancers de la prostate détéctés sont dangereux


29 Aoû 2013 

médicaments...dangers... et cancer, mammographie



29 Aoû 2013 

Dépistage organisé du cancer, remise en question

29 Aoû 2013 

solution cancer du sein : le profit ou la vie ?


Le Profit Ou La Vie - par romsiten
29 Aoû 2013 

The Idiot Cycle - Français : ce sont les mêmes industries chimiques qui, à la fois, provoquent le cancer et les "médicaments" censés le soigner


29 Aoû 2013 

Le monde des médicaments en France : dangers et dépendances (on y parle aussi de cancer et de traitements)

29 Aoû 2013 

L'industrie du ruban rose - Les profits du cancer du sein

29 Aoû 2013 

Cancer du sein - Enquête Conséquences du Distilbène pour 3 Générations

29 Aoû 2013 

la vérité sur le tamoxifène


la vérité sur le tamoxifène par antrax91--
29 Aoû 2013 

Cancer chez les enfants, petits enfants...du distilbène

29 Aoû 2013 

Aspartame et cancer


Aspartame et cancer - Etude italienne indépendante par rikiai
29 Aoû 2013 

on est ce que l'on mange et solutions ?????


On est ce qu'on mange 1-4 par dorothe57
ON EST CE QU'ON MANGE 2_4 par masanteaunaturelle
ON EST CE QU'ON MANGE 3_4 par masanteaunaturelle
ON EST CE QU'ON MANGE 4_4 par masanteaunaturelle
Admin · 1445 vues · 0 commentaires
29 Aoû 2013 

Pour ne pas avoir de cancer, :"il faut jeter les antidépresseurs, anxiolytiques et les somnifères à la poubelle" d'après le prof henri Joyeux


Pr Henri Joyeux - conférence sur le cancer par culture-libre
Admin · 1282 vues · Laisser un commentaire
29 Aoû 2013 

Prévention cancer

UN SCANDALE D'ETAT : DEPUIS 40 ANS ON NOUS CACHE QU'IL EST POSSIBLE DE PREVENIR LE CANCER SIMPLEMENT ET SANS DANGER :
Quand on sait qu'en 2010, CHAQUE JOUR, 980 personnes se découvriront un cancer, que chaque jour 410 personnes meurent d'un cancer, il apparaît évident que de tels travaux qui démontrent la possibilité de PREVENIR les cancers doivent être publiés d'urgence.

CURE ANTI CANCER EN PRATIQUE
Description

Association pour andé Gernez
Prévenir les maladies dégénératives, dont le cancer, c'est possible.

les écrits du docteur Gernez
biomédecine

le CANCER est VAINCU !
Union Biologique Internationale

Le cancer serait vaincu (Dr André Gernez) , mais chut ! Ce n'est pas rentable...
Selon une étude réalisée par des chercheurs de l’INSERM sur unéchantillon de 13 000 volontaires, la consommation de vitamines et de minérauxantioxydants naturellement présents dans les fruits et légumes ferait baisserd’un tiers le risque de cancer chez les hommes de 45 à 60 ans. Mais ledocteur Gernez et le professeur Willem affirment qu'une étude INSERMréalisée sur des souris démontre dès 1971 que le cancer peut être évitédans 93% des cas.

Informations générales de prévention du cancer
Vue d'ensemble de prévention du cancer
29 Aoû 2013 

attention médicament dangereux et cancérigène

29 Aoû 2013 

l'aluminium, les médicaments contenants des dérivés de l'alu provoquent Alzheimer, cancers.....


Planète Alu - Planète Toxique par Radiopariman
29 Aoû 2013 

scanners et cancer

Quand on fait un scanner des poumons par exemple, la dose de rayons X reçue par le patient est de 10 à 100 fois plus importante que celle d’une radio pulmonaire.

Et un scanner qui examine le thorax l’abdomen et le bassin c’est en terme de dose l’équivalent de ce qui est autorisé pour un travailleur du nucléaire en un an.

 

29 Aoû 2013 

Du poison dans l'eau du robinet : aluminium, médicaments, radioactivité...., Alzheimer, cancers....

29 Aoû 2013 

CONFESSIONS D UN MEDECIN REVOLTE

Extrait : « Les médecins sont soumis à une sorte de lavage de cerveau durant leurs études et ils croient presque tous ces mensonges enseignés volontairement. Ils prétendent donc qu’il existe des cellules humaines malignes, dégénérées, appelées cellules cancéreuses. D’après les « experts du cancer » ces cellules malignes doivent impérativement être tuées au moyen de thérapies destructrices. Qu’elles fassent partie d’un ensemble plus grand de cellules, nommé être humain, n’entre évidemment pas en ligne de compte. De même il n’est discuté dans aucune faculté occidentale si les cellules cancéreuses sont réversibles et si elles peuvent de nouveau se différencier en cellules tout-à-fait normales. Un cancérologue connaît l’anatomie et pourra vous dire pourquoi vous avez tel ou tel organe. Mais que sait-il au fond du cancer ? Dans les facultés et les cliniques, il apprend seulement qu’il faut procéder à l’ablation de la tumeur ou la détruire par chimiothérapie ou rayonnement. Et si la théorie de la destruction indispensable de la tumeur était FONDAMENTALEMENT fausse ? Ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi 230.000 personnes environ meurent chaque année du cancer en Allemagne MALGRE, dans la plupart des cas, une destruction préalable de leur tumeur ? Avez-vous seulement osé vous demander si tant de personnes ne seraient pas mortes PARCE QUE leur tumeur a été tuée ? Je dis bien tuée ! »

1, 2, 3  Page suivante