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22 Déc 2010 

Le cancer sur internet

"Si j'avais une tumeur, je n'irais pas dans un centre anti-cancéreux."- Professeur G. Mathé, "L’Express" - 4/10/85.
le dépistage intempestif de certains cancers conduit à trouver des cancers qui n’auraient jamais fait parler d’eux, et encore moins provoqué la mort du patient. Ce dépistage conduit à fabriquer des malades qui n’en sont pas.

Dois-je me faire tester pour le cancer ? Peut-être pas et voici pourquoi
le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s'avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu'il vaut mieux ignorer.

Le dépistage du cancer mène aux sur-diagnostics
Une analyse d’études randomisées de dépistage à grande échelle montre que 20% des cancers du sein dépistés par mammographie, jusqu’à 60% des cancers de la prostate dépistés par dosage du PSA et autour de la moitié des cancers du poumon dépistés par radiographie et analyse des expectorations relèvent du surdiagnostic

La chimiothérapie : la roulette russe médicale
Je ne suis pas étonné d’entendre dire que la plupart des oncologues ne laisseraient pas des membres de leur famille suivre ces traitements … "Les cancers les plus fréquents sont aussi résistants au traitement aujourd’hui qu’il y a 40 ou 50 ans." : l'omerta médicale
Le surdépistage des cancers en est une facette particulièrement grave, compte tenu des conséquences extrêmes qu’elle peut induire (procédures inutiles et risquées, médicamentation très lourde qui peut être mortelle (un analogue agoniste GnRH (Enantone/Eligard/Viadur, Décapeptyl, Zoladex…) chez un homme de plus de 70 ans ayant des facteurs de risque cardiovasculaires risque beaucoup plus de le tuer qu’un cancer de la prostate – avant ou après lui avoir rendue la vie très pénible).

Question sur la chimiothérapie
le nombre de cancers pour lesquels la prolongation de la vie grâce à la chimiothérapie a été prouvée par des essais cliniques randomisés est très faible.
"Le traitement du cancer conventionnel et tellement toxique et déshumanisant que je le crains beaucoup plus que je ne crains la mort par cancer. Nous savons que la thérapie conventionnelle ne fonctionne pas, si elle fonctionnait, vous n'auriez pas a craindre le cancer, pas plus que vous craignez une pneumonie. Or l'absence totale de certitude quant à l'issue d'un traitement conventionnel qui crie presque plus de liberté de choix dans le domaine de la thérapie du cancer. Pourtant, la plupart des thérapies alternatives, indépendamment des avantages potentiels ou avérés, sont mis hors la loi, qui oblige les patients à se soumettre à des échecs que nous connaissons ne fonctionne pas, parce qu'il n'y a pas d'autre choix."   Ralph W. Moss, Ph.D
 
les victimes du cancer non traitées effectivement vivre jusqu'à quatre fois plus longtemps que les personnes traitées
Le Dr Hardin Jones, MD, professeur de physique médicale et de la physiologie à l'Université de Californie, Berkeley. Il a dit à un groupe ACS, "Mes études ont prouvé de façon concluante que les victimes du cancer non traitées effectivement vivre jusqu'à quatre fois plus longtemps que les personnes traitées. Pour un type typique du cancer, les personnes qui ont refusé le traitement ont vécu en moyenne des années 12-1/2. Ceux qui ont accepté types de chirurgie autres formes de traitement ont vécu en moyenne de trois ans seulement .... J'attribue cela à l'effet traumatique de la chirurgie sur le mécanisme de défense du corps naturel. Le corps a une défense naturelle contre tous les types de cancer. "G. Borell, L'histoire de peroxyde (Delano, Minnesota: ECHO, 1988), page 30. - Dr Hardin Jones est un professeur de physique médicale et de la physiologie à l'Université de Californie, Berkeley. 
 
 
 
 
 
En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.
 
"La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d'une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs."
 
" l’institution biomédico-pharmaceutique qui était censée sauver la vie humaine sera devenue le meilleur moyen de la tuer."" l’institution biomédico-pharmaceutique qui était censée sauver la vie humaine sera devenue le meilleur moyen de la tuer."
«Cet article confirme que le surdiagnostic est un problème fréquent dans les cancers d’évolution lente comme ceux de la thyroïde et surtout ceux de la prostate »
 
C'est donc incroyable. Ca le sera encore plus si nous ajoutons qu'on le sait depuis plus de 30 ans
 
"Malgré la large utilisation des chimiothérapies, la mortalité par cancer du sein n'a pas changé dans les 70 dernières années"
 
Cela fait maintenant 32 ans que le Président Nixon a déclaré la guerre au cancer. Depuis, on a dépensé 2 billions de dollars pour la recherche et les traitements anticancéreux conventionnels, avec pour conséquence un nombre plus important que jamais de
 
Une combinaison simple des aliments pouvait arrêter des cellules de cancer d'envahir la matrice de collagène !
 
« (…) beaucoup d'oncologistes prennent pour évidence que la thérapie prolonge la survie, une opinion qui est basée sur une erreur et qui n'est soutenue par aucune étude clinique.
 
« L'impuissance de la chirurgie à guérir le cancer est illustrée par un fait frappant : 20% des opérés meurent d'une récidive locale, 80% meurent de métastases à distance » Pr. Lucien Israël in « Le Cancer aujourd'hui »
 
 
 
 
 
Les patients qui meurent au cours d’un traitement de chimiothérapie ou de radiothérapie prolongé ne sont pas comptabilisés dans les statistiques lorsqu’ils n’ont pas reçu l’intégralité du traitement.
 
réunion entre Monsieur Charbonnot, Directeur Général de la Santé, le professeur Lechat qui était chargé de la pharmacovigilance au Ministère de la Santé et M. Poniatowski, Ministre de la Santé, il est décidé de ne pas rendre publiques les travaux de M.
22 Déc 2010 

médicaments et traitements

De tous les essais cliniques financés par l’industrie pharmaceutique, moins de 6% sont publiés, et sur ces 6%, 75% arrivent à des conclusions favorables pour les médicaments étudiés.
des médicaments estimés efficaces et censés réduire nettement le taux de mortalité ont en fait un bénéfice largement surévalué
Or les caillots sanguins sont l’une des principales causes de morbidité et de décès des patients souffrant d’un cancer…

plus de 50 pour cent du taux de mortalité par cancer est en fait induite par les rayons X.
Dr John Gofman, MD, Ph.D. - Un physicien nucléaire et un médecin, et l'un des plus grands experts dans le monde sur les dangers des rayonnements - présente des preuves irréfutables dans son livre, Le rayonnement des procédures médicales dans la pathogenèse du cancer et la cardiopathie ischémique , que plus de 50 pour cent des le taux de mortalité par cancer est en fait induite par les rayons X. Radiation médicale est une cause très importante (sans doute la cause principale) de la mortalité par cancer aux États-Unis au cours du XXe siècle. La seconde est que la radiation médicale, a reçu, même à des doses très faibles et modérés, est une cause importante de décès par cardiopathie ischémique, le mécanisme probable est un rayonnement-induction de mutations dans les artères coronaires, ce qui entraîne chez les clones dysfonctionnels (mini-tumeurs) des cellules musculaires lisses.
Chaque année au Royaume-Uni, 200.000 cas de cancers sont diagnostiqués et 152.500 personnes en meurent.
Rappel des problèmes des anticorps monoclonaux (Enbrel, Humira, Tysabri, Herceptin, Xolair...)

Vinflunine : un cytotoxique à éviter, pourtant payé au prix fort !
Javlor° a une balance bénéfices-risques défavorable dans les cancers de la vessie et un prix déconnecté de la qualité des soins.

témoignage chimiothérapie chez l'enfant
l’Agence Fédérale de la Santé nous refusa l’accès à ce traitement qui pouvait peut-être sauver Alexandre

les médicaments sont inefficaces et ont un degré inacceptable de toxicité
William Campbell Douglass II, MD - "Pour comprendre l'hypocrisie totale de la chimiothérapie, considérer les points suivants: Le Centre cancer de McGill  au Canada, l'un des centres les plus importants et les plus prestigieux de traitement du cancer dans le monde, a fait une étude d'oncologues afin de déterminer comment ils répondrait à un diagnostic de cancer. Sur le questionnaire confidentiel, 58 des 64 médecins ont dit que tous les programmes de chimiothérapie étaient inacceptables pour eux et leurs membres de la famille. La raison impérieuse de cette décision était que les médicaments sont inefficaces et ont un degré inacceptable de toxicité. Ce sont les mêmes médecins qui vous diront que leurs traitements de chimiothérapie va diminuer votre tumeur et prolonger votre vie! Il ya trente ans, j'ai travaillé avec un radiologue qui m'a dit ceci: «. Si je reçois le cancer, je vais au Mexique" Donc, si vous obtenez le cancer, ne pas appeler votre médecin, appelez votre agent de voyages. Il existe des traitements alternatifs disponibles, mais vous devrez exécuter toute la gamme des chimiothérapeutes outragés, radiologues, chirurgiens et d'en trouver un. Ils se serviront de cajoleries, les insultes, la

cancer : guérison interdite
Son « crime » est d’avoir voulu inventer un produit anti-cancéreux, diffusé dans près de 80 pays, le 714-X. Il existe de nombreux témoignages de guérisons de cancers, y compris au stade terminal, pour le 714-X. Il est par ailleurs prouvé depuis 1978 que ce produit est dépourvu de toute toxicité ou effet secondaire. Mais en tant que patient français ou belge, vous n’y avez pas droit.
Je ne suis pas étonné d’entendre dire que la plupart des oncologues ne laisseraient pas des membres de leur famille suivre ces traitements …
22 Déc 2010 

Le cancer de la prostate

Il est possible que le résultat du taux de PSA soit élevé quand il n'y a aucune présence de cancer.
 
Dans la seule grande étude évaluant le dépistage : il y a eu plus d’hommes morts d’un cancer de la prostate dans le groupe auquel le dépistage a été proposé, que dans celui non incité à se dépister.
 
Cette situation a conduit la Haute Autorité de Santé à ne pas recommander ce dépistage en routine.
 
il conclut maintenant qu'un taux élevé de PSA serait surtout le signe d'une augmentation bénigne de la taille de la prostate. et que le test entraîne inutilement des milliers de chirurgies qui visent à enlever de minuscules cancers qui pourraient être sans
 
Cancer localisé de la prostate chez l'homme âgé, l'abstention thérapeutique est-elle le meilleur choix ?
 
aucune preuve déterminante allant dans le sens d’une réduction de la mortalité grâce au dépistage.
22 Déc 2010 

cancer du sein

Selon des scientifiques, le dépistage du cancer du sein entraîne un surdiagnostic suite auquel beaucoup de femmes auront des interventions chirurgicales et des chimiothérapies inutiles
 
Une étude, publiée le 20 octobre 1993 dans le Journal of National Cancer Institute, montre une augmentation très nette du cancer du sein après les traitements par rayons de certaines maladies bénignes du sein chez les femmes âgées de plus de 40 ans au moment des premiers traitements
Le Dr Henri Pradal, pharmaco-toxicologue, avait fort bien résumé la situation, il y a trente ans. Pour lui, les « dictateurs du scalpel et du radium » ont su entretenir pendant des décennies une propagande mensongère sur l’efficacité de leur pratique en s’appuyant sur l’argument non vérifiable qu’un diagnostic précoce donne au cancéreux toutes les chances de guérir.

cancer du sein: gare aux traitements inutiles, dit un éditorial qui prend acte des 22% de régression spontanée
Lors d'autopsies de personnes décédées pour d'autres raisons, on constate souvent des cancers qui n'ont donné aucun symptôme clinique du vivant de ces personnes.

sur les 260.000 décès par cancer enregistré en Allemagne, entre 10.000 et 20.000 sont à mettre sur le compte des rayonnements
 
Voici une caricature de Adams et Berger qui montre à quel point le corps des femmes est devenu objet de commerce, pris en otage par l'industrie du cancer ou "l'économie du cancer"
 
La chimiothérapie peut causer le cancer
 
Pour la chimiothéraie et la radiothérapie, les études seraient biaisées. On peut pas laisser les malades sans espoir et ces méthodes sont très lucratives pour les hôpitaux qui sont des véritables entreprises ou seul le chiffre d'affaire est important.

La Face Obscure de la Mammographie
Même si ce dépistage ne se traduit par aucun bénéfice en termes de survie (âge de décès toujours à 68 ans), on a mécaniquement augmenté la durée de survie des malades, puisqu’on est passé de 8 ans (68 ans – 60 ans) à 11 ans (68 ans – 57 ans). Un coup dans l’eau ? Pas tout à fait : de 57 à 60 ans, on aura quand même perdu 3 ans de vie normale et il suffit de renvoyer chacun(e) à son expérience de la chose pour comparer trois ans de chirurgie/radiothérapie/chimiothérapie à trois ans de douce inconscience – pour un bénéfice strictement nul en termes d’espérance de vie.

Conflits d’intérêts et surdiagnostic du cancer du sein
Comment les conflits d’intérêts mènent-ils à traiter inutilement des surdiagnostics, à savoir des « cancers » qui n’auraient pas eu de conséquence sur la vie des patients s’ils n’avaient pas été découverts ?

Surdiagnostic et dépistage du cancer du sein en France
On peut donc estimer le nombre moyen de surdiagnostics à une centaine par jour en 2008, sans compter les cancers « in situ ».

Surdiagnostic et mammographie
La question n’est plus de savoir si, mais combien de fois, il se produit
 
Cancer du sein 
22 Déc 2010 

les médecins

La guerre PASTEUR - BELJANSKI.

docteur ralf Moss
plus d'infos sur le cancer

 
Centre d’Innovations, de Recherches et d’Informations Scientifiques
 
Médicine Cellulaire
22 Déc 2010 

causes iatrogènes du cancer

une grande fréquence de mammographies : un risque accru de cancer
Les patients qui meurent au cours d’un traitement de chimiothérapie ou de radiothérapie prolongé ne sont pas comptabilisés dans les statistiques lorsqu’ils n’ont pas reçu l’intégralité du traitement.
La seule « mortalité par cancers liée à l’irradiation médicale à visée diagnostique est estimée à 3 000-5 000 /an, dont une partie évitable ».
 
Depuis plus de trente ans, des traitements anticholestérol provoquent des cancers
 
Certains types d'antidépresseurs peuvent doubler le risque de développer un cancer du sein, selon une étude canadienne.
 
AVERTISSEMENT: Les somnifères peuvent être dangereux pour votre santé ou causer la mort par cancer, maladie cardiaque ou d'autres maladies. 

Propécia, proscar (finastéride) contre la chute de cheveux)
Alerte FDA ; Le finastéride peut augmenter le risque de cancer de la prostate
Autres effets secondaires : dysfontion éréctile et impuissance persistante, dépression, suicide…
2 firmes pharmaceutiques font pression sur des scientifiques pour cacher des effets secondaires graves …: augmentent significativement le risque de cancer du pancréas, de pancréatite et de cancer de la thyroïde
Risque de cancer du pancréas multiplié par 2,4 chez les patients sous sitagliptine et par 2 chez les patients sous exenatide.
Risque de cancer de la thyroïde multiplié par 3,4 chez les patients sous sitagliptine et par 7,6 chez les patients sous exenatide.
Risque de cancer de la vessie, l’Afssaps met en garde – Afssaps
Trois études renforcent les vieux soupçons. Arznei-Telegramm demande le retrait du marché.
Le soupçon d’effet cancérigène, de cancérogénicité existait avant même que le médicament soit mis sur le marché.
alerte afssaps 2009

protopic (tacrolimus) : pour eczema
La FDA a émis un avis de santé publique pour informer les professionnels de la santé et les patients sur une risque potentiel de cancer de l’utilisation de Protopic

prempro pour ménopause
Effets secondaires: cancer du sein, cancer de l’ovaire, cancer de la vésicule, le lupus, la sclérodermie, Strokes, les caillots sanguins, l’asthme sévère, des embolies pulmonaires
L'une de ces dangereuses conséquences est l'augmentation du risque de cancer associé à long terme à l'hormonothérapie.
 
70 millions de scanners effectués en 2007 aux États-Unis pourraient conduire à 29 000 cas supplémentaires de cancers
 
les contraceptifs oestro-progestatifs sont des cancérogènes du groupe 1 - c’est à dire avec le niveau de preuve le plus important
 
Après plusieurs années, certains patients développent une autre forme de cancer à la suite de leur traitement par chimiothérapie et la radiothérapie
22 Déc 2010 

Livres

Dois-je me faire tester pour le cancer ? : Peut-être pas et voici pourquoi
Les conclusions de Welch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer
La Face Cachée de la Chimiothérapie – Lorsque le remède est pire que le mal
Extrait du livre «Prenez en main votre santé – Tome 2» – Michel Dogna – Guy Trédaniel Editeur
La chimiothérapie nous vient de la recherche sur les armes chimiques de la Seconde Guerre mondiale, et a fait son apparition dans les années cinquante.
Il fut découvert ensuite que le gaz moutarde et autres produits chimiques dangereux du même genre freinaient la croissance des tumeurs. Cette découverte arrivait à point à un moment où la recherche piétinait dans ce domaine (ça n’a pas changé depuis). Le problème, évidemment, est que ces produits tuent autant de cellules saines que de cellules cancéreuses et, en particulier, les cellules à reproduction rapide, c’est-à-dire le sang. C’est ainsi que ce traitement est capable de mettre dans un état pitoyable n’importe quelle personne en pleine santé.
Le fait d’utiliser des poisons dangereux et mortels en médecine n’est pas nouveau. Dans son ouvrage Cancer: médecine traditionnelle et médecine alternative, Jane Heimlich rappelle que, tout au long du XIXe siècle, l’on a prescrit une potion de mercure appelée Calomel, et ceci pour soigner à peu près toutes les maladies. Ce traitement administré au long cours était souvent fatal. L’on recommandait 5 à 10 grains à prendre la nuit. Ceci représentait 320 à 640 mg de chlorate de mercure. Des études menées en 1984 précisèrent que 500 mg de ce sel pouvait entraîner la mort. Donc, pendant près d’un siècle, les médecins ont allègrement «exécuté» leurs malades par empoisonnement, sans trop se poser de questions.
Les choses n’ont guère changé depuis, la chimiothérapie et autres drogues homologuées ayant pris le relais.
Un ami médecin est entré un jour dans une salle hospitalière (c’est une façon de parler !) où dix-huit personnes alitées se faisaient perfuser un cocktail chimio. Il fut violemment pris à la gorge et resta aphone pendant presque deux jours. Il y a de quoi s’inquiéter pour le personnel soignant.
Une personne m’a raconté après avoir reçu une chimiothérapie, que l’infirmière lui avait dit pendant le branchement: «Il ne faut pas qu’une seule goutte du produit sorte de la seringue, car ses vapeurs attaquent les bronches et cela laisserait une marque indélébile sur votre peau». Lorsque l’on pense que c’est cela qui est diffusé dans les veines, ça fait froid dans le dos!
Plus « cocasse » encore, un scoop relevé dans le Figaro il y a une dizaine d’années m’a été rapporté: trois morts dans une salle d’opération parmi le personnel médical suite à l’ouverture de l’abdomen d’une patiente. Elle venait de recevoir une chimio, et des gaz très toxiques ont été libérés.
Enfin, j’ai pu avoir connaissance de la facture d’une seule séance de chimio «douce»: 2600 €uros. Mais selon le cocktail, la facture peut atteindre dans certains cas, paraît-il, plus de 6000 €uros.
Qui paie? La Sécurité Sociale bien sûr; mais la Sécu, c’est le contribuable, donc nous. Multiplié par 20 séances et par 60000 cancéreux chimiqués par an (en voie de progression constante), cela donne sur une base moyenne de 4500 €uros, le chiffre de 90.000 €uros que rapporte chaque cancéreux, et cela pour un jackpot annuel de 5,4 milliards d’€uros.
Le surdiagnostic »est le plus gros problème posé par la médecine moderne»

La société cancérigène : Lutte-t-on vraiment contre le cancer ?
La Société cancérigène dénonce, chiffres à l'appui, les silences des discours officiels et les intérêts de bien des lobbies. Car la disparition du cancer serait préjudiciable à des pans entiers de notre économie. Veut-on vraiment faire reculer le cancer ?
les coulisses d’un système hospitalier devenu fou. Petit exemple illustré tiré du livre noir des Hôpitaux :« Bonjour. Je vous téléphone parce qu’on m’a diagnostiqué un cancer de l’estomac. J’ai subi une fibroscopie pratiquée par un jeune médecin gastro-entérologue qui a révélé un cancer. Ce résultat m’a été communiqué téléphoniquement avec un tact et une délicatesse qui forcent l’admiration. Le médecin m’a conseillé un traitement chirurgical. J’ai consulté deux chirurgiens de Marseille, éminents et distingués, dont l’un, après avoir brièvement examiné le compte rendu de la fibroscopie et visualisé les photos de mon cancer, m’a infligé son verdict : gastrectomie totale (ablation de l’estomac), tout en insistant sur l’urgence de l’intervention. Le prix à payer, au titre des dépassements d’honoraires, pour avoir le plaisir d’arborer sur la plage une cicatrice signée de ce grand professeur, était de 1 000 euros ».
Merci le Point !
« Insatisfait des réponses faites et des solutions proposées, et m’appuyant sur le dossier du Point, je me suis adressé à un établissement parisien réputé pour le traitement du cancer de l’estomac, mais aussi pour la qualité de son accueil, l’approche des malades et une conscience professionnelle de ses personnels hors du commun. Le chirurgien, après avoir discuté collégialement avec les praticiens du département médico-chirurgical de pathologie digestive, m’a informé que les quatre biopsies pratiquées leur étaient apparues insuffisantes pour justifier une gastrectomie. Ils me suggéraient de me soumettre à un nouvel examen. Celui-ci a donné lieu à quinze prélèvements. Ces biopsies, aussitôt analysées, n’ont révélé aucun signe de cancer. Si j’avais suivi les conseils éclairés prodigués par les premiers praticiens pleins de savoir et de certitudes, je n’aurais plus d’estomac ! »

Prévenir et vaincre le cancer
 du dr Jean-Pierre Willem
La cancérologie piétine, le cancer s’emballe. Les chiffres sont là pour situer l’ampleur du fléau. L’enseignement du malade est un des devoirs de la médecine de demain. Pourtant, rares sont les services hospitaliers et les médecins qui ont compris l’importance de cette notion dans le pronostic et l’évolution des maladies. « Prévenir et vaincre le cancer » est un livre d’avant-garde destiné avant tout aux personnes atteintes d’un cancer et à celles qui le redoutent.

 
Voies alternatives dans le traitement du cancer
Ces traitements, mettant en commun les travaux de savants du monde entier, n'excluent pas complètement les thérapies conventionnelles, mais permettent de les utiliser à faible dose, respectant ainsi le système immunitaire. Grâce à ces méthodes, le problème
 
Juge ami ? Juge ennemi ? Juge collabo ? Juge aveugle ? Le traitement institutionnalisé du cancer est aujourd’hui à la dérive. Le pouvoir judiciaire doit assumer sa part de responsabilité.

Le livre noir du médicament (extrait non disponible sur internet)
“Que ce soit l’avastin ou d’autres “mab”, le prixx d’une chimiothérapie peut atteindre 100 000 dollars, pour une échelle de prix comparable en Europe.
Quant à leur efficacité, elle est à peine meilleure que les anciens triatments. Le gain de vie moyen de ces nouveaux miracles de la biotechnologie est de quelques mois, voire quelques jours.
Ce constat navrant est le résutat d’une étude publiée en mars 20011 dans Nature Médecine sur dix anticancéreux autorisés par la FDA entre 200 et 2010….”
 
Ces maladies créées par l'homme : Comment la dégradation de l'environnement met en péril notre santé
Sur les 150 000 morts par an en France par cancer, il n’y en a que 30 000 dont le décès soit lié au tabac. Il reste donc à expliquer les 120 000 autres cas liés au stress et à notre mode de vie en général.
Ne pourrions nous pas évoquer le pays des Hounzas aux confins de l’Inde et du Cachemire, la Vallée des centenaires en Équateur et les habitants de l’île d’Okinawa. Ces populations vivent essentiellement de produits naturels et mangent modérément

Questioning chimothérapie
le nombre de cancers pour lesquels prolongation de la vie grâce à la chimiothérapie a été prouvée par des essais cliniques randomisés est très faible.
23 Déc 2010 

liens amis

Avocats, class action, condamnation...

medicaments : nos médecins nous
Les critiques de médecins sur internet
 
Pour que nos enfants ne connaissent pas cette enfer là !
 
antidépresseurs, benzodiazépines,
23 Déc 2010 

Cancer du sein : On fait passer des grosseurs ou des kystes pour des cancers, ça améliore les chiffres

Il n'y a pas que les vieux qu'on bourre de psychotropes. Avez-vous déja été opérés ? On vous donne systématiquement des psychotropes avant pour vous détendre, ça va plus vite que de répondre aux questions des usagers de la santé, des emmerdeurs et des angoissés, de leur accorder du temps.  
Une maladie inconnue ? c'est psychotrope !  
Un SDF on lui refuse les soins pas de carte vitale et pas de témoin. Des troubles du rythme cardiaque ? hop des cachetons pour les nerfs après un simple ECG qu'on a réalisé après la crise par une infrimière qui savaient pas où poser les électrodes. Dès qu'on sait pas ou qu'on veut que l'usager de la santé foute la paix,  il y a pas deux solutions il n'y en a qu'une c'est cacheton. On donne des cachets à des personnes pour les faire taire, on manipule l'entourage pour isoler le patient.
 
 
Ils sauvent des vies nos médecins urgentistes mais ceux de ville les médecins traitants, je ne pense pas qu'ils sauvent beaucoup de vie, il faut être malade sur commande, prendre ses rv à l'avance. C'est le SAMU, les pompiers, et SOS médecins qui s'occupent des urgences, des accidents.
Les urgentistes sont les médecins les plus remarquables et ils travaillent toujours dans l'urgence. Et les autres les médecins de ville qui ont des rendez-vous plannifiés osent se plaindre de leurs mauvaises conditons de travail, d'une surcharge de travail adminstratif.  Ils ont des secrétaires médicales avec bac + 2 pour les épauler pour l'administratif dans tous les cabinets médicaux;  
 
Nos médecins traitants sont dépressifs et suiicidaires près d'un tiers (un artcile de presse paru ces jours-ci)  mais que devraient dire nos urgentistes ??? Et leurs cachetons ils doivent bien en prendre pour être moins stressés.
Les personnes qui travaillent sur des chantiers cet après-midi sont plus à plaindre que les médecins généralistes. 
 
 Pour la chimiothéraie et la radiothérapie, les études seraient biaisées. On peut pas laisser les malades sans espoir et ces méthodes sont très lucratives pour les hôpitaux qui sont des véritables entreprises ou seul le chiffre d'affaire est important. On fait passer des grosseurs ou des kystes pour des cancers, ça améliore les chiffres. Les usagers de la santé ne reçoivent jamais les résultats des laboratoires alors il est aisé de les duper sur leur maladiie. On ne joue pas la carte de la transparence et on abuse  de la confiance et de la candeur des usagers de la santé. On vérifie tout ce que fait le plombier ou l'électricien on a tellement peur de se faire escroquer mais pas le médecin c'est pourtant un humain aussi et qui n'a pas l'obligation de résultat alors que les deux autres oui, ils l'ont.

 
Je ne pense pas que ces thérapies sont vraiment efficaces. Si on guérit on le doit plus à la chance qu'à ces traitements corrosifs. Ce sont des guerissons inexpliquées et spontannées qu'à leur médecine ou de faux cancers.. Dans le monde médical, vous avez 70 % de mensonges à l'hôpital, sans parler de ceux quii sont complètement à l'ouest sous l'emprise de drogues légales ou illégales. Les hopitaux les mieux classés, les plus réputés sont souvent les plus magouilleurs. L'hôpital c'est la loi du silence et le mensonge est vénéré, l'usager de la santé ne doit rien savoir. Médecin et menteur ça commence par la même lettte. Les infirmières n'ont rien à leur envier dans ce domaine  
, elles sont aussi des professionnelles du mensonge. Ils mentent autant que des camelots dans une foire.  
 
Quand vous avez travaillé dans un hôpital et que vous savez que la coloscpie on n'explore q'une partie du colon, la 1/2 ou les 3/4 du colon pour aller plus vite avec certains médecins, qu'on n'a pas le temps de la faire intégralement car il y a 15 patients à faire dans la matinée et que le médecin est arrivé avec 3/4 h ou 2 H de retard, ça donne une idée du sérieux de la médecine. Autre exemple où on fait rien pour éviter les graves complications et que le médecin fait des opérations toujours ratées, on le laisse toujours faire sa boucherie bien tranquillement on s'enragera un peu sur les dossiers médicaux et avec les taux de réussite, on considérera que si la personne est sortie vivante de l'hôpital c'est une grands succès même si elle meurt 4 jours parès des complications chez elle ou si elle est handicpée à vie. ou si elle doit vivre avec un anus artificiel.
 
 
Certains chirurgiens opèrent alors que ça ne va pas apporter de bénéfice aux patients ou même pire des desagrèments à ceux avant l'opération, il suffit de ne pas les signaler au patient pour le convaincre de se faire opérer. Les opérations, c'est dans certains domaines, une histoire de gros sous
 
 
Les euthanasies, ça libère beaucoup de lit. On tue des personnes dont on juge la vie inutile. Ce sont les médecins et les infirmières qui jugent si votre vie mérite de continuer ou s'ils doivent l'interrompre, on ne vous demande pas votre avis dans la plupart des cas. Une personnne qui va à l'hôpital a plus de malchance d'être assassinée à l'hôpital que chez elle par un cambrioleur ou par un fou. Au bloc opératoire il est facile d'euthanasier une personne plus que de la laisser en vie, on parlera alors d'aléa ou de complications, il est facile de s'arranger avec la verité.  
 
 
Si on vit plus longtemps avant qu'il y a un siècle c'est à cause des meilleures conditions de vie. Les mères qui portent un bébé avec une maladie génétique, on lui fera une IVG, on fait de la sélection, on épure un peu l'espèce humaine l'air de rien. Les cancers on en meurt toujours autant, et des médecins en meurent parfois 10 ou 20 ans avant leur retraite.  
 
Il y a du bon dans la médecine mais il ne faut pas en attendre des miracles. Les maladies neurodégéneratives et les cancers font toujours autant de mort. On sait mieux les diagnositiquer mais pour ce qui est de les guérir...
23 Déc 2010 

"la médecine qui tue"






Considérons la déclaration suivante du cancérologue Charles Mathe : "Si j'avais un cancer, je n'irais pour rien au monde dans un centre de traitement anticancéreux classique. Les victimes du cancer qui vivent loin de ces centres ont une chance".



Walter Last a récemment rapporté dans The Ecologist : "Après avoir analysé les statistiques de survie au cancer pendant plusieurs décennies, le Dr. Hardin Jones, professeur à l'Université de Californie, a conclu : "les patients vont aussi bien, voire mieux, s'ils ne sont pas traités. La déclaration dérangeante de Jones n'a jamais été réfutée".



Et que pensez-vous de ceci ? :"De nombreux 'cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable". (Albert Braverman, Docteur en Médecine, "La Cancérologie dans les années 1990 ", Lancet 1991, vol. 337, p.901).



Ou de ceci ? : "La plupart des patients atteints de cancer dans ce pays meurent de la chimiothérapie. La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d'une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs." (Allen Levin, Docteur en Médecine, USCP, The Healing of Cancer [Guérir le cancer]).



Ou encore de ceci ? : "Malgré l'usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n'a pas changé ces 70 dernières années" (Thomas Dao, Docteur en Médecine, New England Journal of Medicine, mars 1975, vol. 292, p. 707).



"En définitive, il n'existe aucune preuve montrant que la chimiothérapie prolonge réellement la vie dans la grande majorité des cas, et c'est cela le grand mensonge ; dire qu'il y a une quelconque corrélation entre le fait de réduire une tumeur et celui de prolonger la vie d'un patient."  Dr. Ralph Moss auteur de The Cancer Industry



23 Déc 2010 

Dr Rath, Cancer et substances nutritives

23 Déc 2010 

solution cancer du sein : comment cela marche

23 Déc 2010 

cancer et vitamine B17

VITAMINE B17 - Amygdaline ou Mandelonitrile
La vitamine B17 contient du benzaldéhyde et du cyanure. Le cyanure semble détruire les cellules cancéreuses.


La vitamine des controverses

Vitamine hydrosoluble sensible à l'air et à la cuisson. Certainement la vitamine qui a donné lieu au plus de controverses. Ils semblent que son efficacité ait souvent dérangé voire énervé dans certains milieux plus financiers que scientifiques. Son rôle métabolique est encore mal connu, cependant on sait parfaitement qu'elle se décompose au contact des cellules cancéreuses en acide cynhydrique et en benzaldéhyde qui sont tous les deux des produits toxiques pour cette dernière. De plus la benzidéhyde est référencée comme redifférentiateur d'après une étude japonaise récente. Ce qui signifie en clair, que le produit est capable "in vivo" de transformer des cellules anormales en cellules saines.

C’est la vitamine la plus controversée, pratiquement inconnue en France, interdite dans 31 États aux USA, légale au Mexique où elle est acceptée comme traitement du cancer. C’est cette utilisation thérapeutique qui est à l’origine de la controverse; on se souvient que l’acteur américain Steve McQueen avait suivi au Mexique un traitement à base de laétrile.

La vitamine B 17 est contenue dans les noyaux d’abricots, de pêches, de pommes, de cerises, de prunes. Certains spécialistes, comme Krebs, lui ont attribué ces vertus anti­cancéreuses, parce que la fréquence des cancers est très faible chez les populations dont le régime est à base d’abricots. La vitamine Bl7 contient du benzaldéhyde et du cyanure. Le cyanure semble effectivement détruire les cellules cancéreuses, mais il est particulièrement toxique lorsqu’il est mis en présence de certaines enzymes. C’est ce qui vaut à la vitamine B17 de n’être reconnue ni par la Food and Drug Administration américaine ni par le ministère de la Santé en France: vous ne trouverez aucune spécialité à base de B17 en pharmacie.

Les doses pratiquées dans certains États américains, en traitement préventif du cancer, vont de 250 à 1 000 mg de B17 par jour. Le cyanure est mortel à partir de 250 mg, soit 5 000 mg de B17 pris en une fois, mais il est dangereux d’absorber plus de 1 000 mg de B17 en une seule prise (ou plus de 30 noyaux d’abricots). Certains médecins américains recommandent de consommer le contenu de 5 à 20 noyaux d’abricots par jour, en plusieurs fois, mais attention aux risques d’intoxication, souvent fatale.

La Vitamine B17 serait composée de 2 molécules dont une de cyanure qui serait libérée en présence de cellules cancéreuses et provoquerait dans ce cas la mort des cellules malignes.
 

Laetrile est le nom commercial du laevo-mandelonitrile-beta-glucoronoside, une substance supposément synthétisée par Ernst T. Krebs, Jr., et enregistrée avec le U.S. Patent Office pour le traitement des "dérangements dus à la fermentation intestinale." Ce composé est relié chimiquement à l'amygdaline, une substance retrouvée naturellement dans les noyaux des abricots et d'autres fruits. Les partisans du Laetrile pour le traitement du cancer utilisent les mots Laetrile et amygdaline alternativement.

L'amygdaline à été originalement isolée en 1830 par deux chimistes français. En présence de certaines enzymes, l'amygdaline se métabolise en glucose, benzaldehyde, et cyanure d'hydrogène (qui est toxique). Elle a été utilisée en essai en Allemagne en 1892 comme agent anti-cancéreux, mais a été rejetée comme inefficace et trop toxique."

C'est la fin qui m'interpelle. En effet, il semble selon les autres sources que j'ai consultées que le cyanure d'hydrogène qui est généré par cette vitamine soit difficilement controlable. Inutile de rappeler la toxicité du cyanure.

23 Déc 2010 

Des Solutions au cancer 1

23 Déc 2010 

Des solutions au cancer 2: Prioré.A

23 Déc 2010 

Le scandale du siècle : par le Dr. Gernez


1/6 ANDRÉ GERNEZ, LE DOCTEUR LE PLUS RESPECTABLE... par SkualMitrovic
2/6 ANDRÉ GERNEZ, LE DOCTEUR LE PLUS RESPECTABLE... par SkualMitrovic
3/6 ANDRÉ GERNEZ, LE DOCTEUR LE PLUS RESPECTABLE... par SkualMitrovic
4/6 ANDRÉ GERNEZ, LE DOCTEUR LE PLUS RESPECTABLE... par SkualMitrovic
5/6 ANDRÉ GERNEZ, LE DOCTEUR LE PLUS RESPECTABLE... par SkualMitrovic
6/6 ANDRÉ GERNEZ, LE DOCTEUR LE PLUS RESPECTABLE... par SkualMitrovic
23 Déc 2010 

Le dépistage du cancer de la prostate n'est pas recommandé vidéo

23 Déc 2010 

Touche pas à ma prostate !

Le premier principe de la médecine est de ne pas nuire

Touche pas à ma prostate !
La seule grande étude scientifique ayant évalué l’impact du dépistage du cancer de la prostate a constaté que les hommes incités à pratiquer un dépistage sont plus souvent morts d’un cancer de la prostate que ceux qui n’y ont pas été invités. Cette étude a porté sur 46000 hommes suivis pendant 11 ans.



" on risque d’en tuer plus que l’on n’en sauve"
docteur dominique Dupagne

Combien de fois j’ai écrit ou validé des articles qui exprimaient la nécessité chez les hommes de procéder dès 50 ans au dépistage du cancer de la prostate (dosage sanguin des PSA et toucher rectal)… alors que, finalement, si j’en crois mes lectures, il vaudrait mieux pas.

Car, un homme sur deux de plus de 60 ans aurait des cellules cancéreuses dans la prostate (phénomène naturel) et ne développera pas pour autant un cancer. Résultat, 70% des cancers diagnostiqués après dépistage sont des faux positifs… qui vont subir la chirurgie avec souvent des effets indésirables à la clé : impuissance et incontinence.

Même le médecin (Dr Stamey) qui, en 1987, démontrait que l’augmentation du taux de PSA était un signe de cancer de la prostate dit aujourd’hui que ce serait plutôt le signe d’une augmentation bénigne de la taille de la prostate et « que le test entraîne inutilement des milliers de chirurgies qui visent à enlever de minuscules cancers qui pourraient être sans danger pour le patient. »

  Conclusion : à trop relayer les messages des sociétés médicales (ici l’AFO, association française d’urologie) ou des instances sanitaires, la presse ne joue plus son rôle d’investigation. On pourrait aussi parler de la communication autour de certains vaccins ou, pendant un temps, de l’incitation au traitement hormonal substitutif de la ménopause.

"PSA : ce dosage n’a pas d’intérêt"



h
09 Fév 2011 

vitamine C et cancer

30 Mar 2011 

...Lorsque le remède est pire que le mal...




Les effets de la chimiothérapie :

La chimiothérapie nous vient de la recherche sur les armes chimiques de la Seconde Guerre mondiale, et a fait son apparition dans les années cinquante.

Il fut découvert ensuite que le gaz moutarde et autres produits chimiques dangereux du même genre freinaient la croissance des tumeurs.

Cette découverte arrivait à point à un moment où la recherche piétinait dans ce domaine (ça n’a pas changé depuis). Le problème, évidemment, est que ces produits tuent autant de cellules saines que de cellules cancéreuses et, en particulier, les cellules à reproduction rapide, c’est-à-dire le sang. C’est ainsi que ce traitement est capable de mettre dans un état pitoyable n’importe quelle personne en pleine santé.


Le fait d’utiliser des poisons dangereux et mortels en médecine n’est pas nouveau. Dans son ouvrage Cancer: médecine traditionnelle et médecine alternative, Jane Heimlich rappelle que, tout au long du XIXe siècle, l'on a prescrit une potion de mercure appelée Calomel, et ceci pour soigner à peu près toutes les maladies. Ce traitement administré au long cours était souvent fatal. L'on recommandait 5 à 10 grains à prendre la nuit. Ceci représentait 320 à 640 mg de chlorate de mercure. Des études menées en 1984 précisèrent que 500 mg de ce sel pouvait entraîner la mort. Donc, pendant près d’un siècle, les médecins ont allègrement «exécuté» leurs malades par empoisonnement, sans trop se poser de questions.


Les choses n’ont guère changé depuis, la chimiothérapie et autres drogues homologuées ayant pris le relais.


Un ami médecin est entré un jour dans une salle hospitalière (c’est une façon de parler !) où dix-huit personnes alitées se faisaient perfuser un cocktail chimio. Il fut violemment pris à la gorge et resta aphone pendant presque deux jours. Il y a de quoi s’inquiéter pour le personnel soignant.


Une personne m’a raconté après avoir reçu une chimiothérapie, que l’infirmière lui avait dit pendant le branchement: «Il ne faut pas qu’une seule goutte du produit sorte de la seringue, car ses vapeurs attaquent les bronches et cela laisserait une marque indélébile sur votre peau». Lorsque l’on pense que c’est cela qui est diffusé dans les veines, ça fait froid dans le dos!


Plus "cocasse" encore, un scoop relevé dans le Figaro il y a une dizaine d’années m’a été rapporté: trois morts dans une salle d’opération parmi le personnel médical suite à l’ouverture de l’abdomen d’une patiente. Elle venait de recevoir une chimio, et des gaz très toxiques ont été libérés.


Enfin, j’ai pu avoir connaissance de la facture d’une seule séance de chimio «douce»: 2600 €uros. Mais selon le cocktail, la facture peut atteindre dans certains cas, paraît-il, plus de 6000 €uros.


Qui paie? La Sécurité Sociale bien sûr; mais la Sécu, c’est le contribuable, donc nous. Multiplié par 20 séances et par 60000 cancéreux chimiqués par an (en voie de progression constante), cela donne sur une base moyenne de 4500 €uros, le chiffre de 90.000 €uros que rapporte chaque cancéreux, et cela pour un jackpot annuel de 5,4 milliards d’€uros.

Par ailleurs, sachant que le coût de fabrication de ce type de produits initialement à vocation militaire doit être dérisoire, l'on imagine les profits colossaux générés dans la chaîne de distribution et l’on comprend que personne n’a intérêt à ce que le cancer soit éradiqué. Alors, malheur aux Géo-trouv’tout!


Dernière minute: J’ai rencontré un haut responsable de grands laboratoires pharmaceutiques dont l’épouse a été guérie «illégalement» d’un cancer de la langue, et qui m’a avoué que, depuis plus de 30 ans, ils avaient des «recommandations» pour n’orienter aucune recherche en ce qui concerne le cancer!!!

Ceci n’est pas une surprise mais seulement une confirmation de nos certitudes.

Extrait du livre «Prenez en main votre santé – Tome 2» - Michel Dogna – Guy Trédaniel Editeur

15 Jul 2011 

médicaments...dangers... et cancer, mammographie